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Alexandre Dumas

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Alexandre Dumas (dit aussi Alexandre Dumas père) est un écrivain français né le 24 juillet 1802 à Villers-Cotterêts (Aisne) et mort le 5 décembre 1870 à Puys, près de Dieppe en Seine-Maritime.Il est le fils de Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, dit le général Dumas, mulâtre de Saint-Domingue, premier général ayant des origines afro-antillaises de l’armée française, et le père de l’écrivain Alexandre Dumas (1824-1895) dit Dumas fils, auteur en particulier de La Dame aux camélias.

Proche des Romantiques et tourné vers le théâtre, Alexandre Dumas écrit d’abord des vaudevilles à succès et des drames historiques comme Henri III et sa cour (1829), La Tour de Nesle (1832), Kean (1836). Auteur prolifique, il s’oriente ensuite vers le roman historique telles que la trilogie Les Trois Mousquetaires (1844), Vingt ans après (1845) et Le Vicomte de Bragelonne (1847), ou encore Le Comte de Monte-Cristo (1844 -1846) et La Reine Margot (1845).

La paternité de certaines de ses œuvres lui est contestée. Dumas fut ainsi soupçonné par plusieurs critiques de son époque d’avoir eu recours à des nègres littéraires, notamment Auguste Maquet. Toutefois les recherches contemporaines ont montré que Dumas avait mis en place une véritable coopération avec ce dernier : Dumas s’occupait de choisir le thème général et modifiait les ébauches de Maquet pour les rendre plus dynamiques.

Œuvres principales

Les Trois Mousquetaires (1844)
Le Comte de Monte-Cristo (1845-46)
La Reine Margot (1845)
Vingt ans après (1845)
La Dame de Monsoreau (1846)
Le Vicomte de Bragelonne (1848)
Henri II (1849)

Alexandre Dumas naît le 15 thermidor an X (24 juillet 1802) à Villers-Cotterêts (Aisne) de l’union de Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, général d’armée ayant fait une brillante carrière pendant la Révolution française, et Marie-Louise-Élisabeth Labouret, fille de Claude Labouret, aubergiste à l’Écu d’or à Villers-Cotterêts, commune où la maison natale est visible au 46 de l’ancienne rue Lormet, rebaptisée Alexandre Dumas.

« Je suis lié à Villers-Cotterêts, petite ville du département de l’Aisne, située sur la route de Paris à Laon, à deux cents pas de la rue de la Noue, où mourut Demoustiers, à deux lieues de la Ferté-Milon, où naquit Racine, et à sept lieues de Château-Thierry, où naquit La Fontaine. »

L’enfant a pour marraine sa sœur, Aimée-Alexandrine Dumas (son aînée de neuf ans) et pour parrain le maréchal d’Empire Guillaume Brune.

Entre 1804 et 1806, c’est au château des Fossés, loué par son père, qu’Alexandre Dumas a fixé ses tout premiers souvenirs : « Du plus loin qu’il me souvienne, c’est-à-dire de l’âge de trois ans, nous habitions, mon père, ma mère et moi, un petit château nommé les Fossés, situé sur les limites des départements de l’Aisne et de l’Oise, entre Haramont et Longpré. On appelait ce petit château les Fossés, sans doute parce qu’il était entouré d’immenses fossés remplis d’eau. »

On retrouve ces tout premiers souvenirs dans son œuvre : « Sur les limites du département de l’Aisne, à l’ouest de la petite ville de Villers-Cotterêts, engagées dans la lisière de cette magnifique forêt qui couvre vingt lieues carrées de terrain, ombragées par les plus beaux hêtres et les plus robustes chênes de toute la France, peut-être, s’élève le petit village d’Haramont, véritable nid perdu dans la mousse et le feuillage, et dont la rue principale conduit par une douce déclivité au château des Fossés, où se sont passées deux des premières années de mon enfance. »
Le général Thomas Alexandre Davy de la Pailleterie, père d’Alexandre Dumas.

Le général Dumas meurt le 26 février 1806, quatre ans après la naissance de son fils. Alexandre Dumas a pour aïeuls un marquis désargenté qui immigra en 1760 à l’île de Saint-Domingue et une esclave ou affranchie noire du nom de Marie-Cessette Dumas. Sa mère revient chez ses parents dans l’ancien hôtel de l’Épée à Villers-Cotterêts8. Les grands-parents maternels élèvent Alexandre et sa sœur de neuf ans son aînée.
Jeunesse

Il a neuf ans lorsqu’il entre au collège de l’abbé Grégoire à Villers-Cotterêts. Il y reçoit les bases de l’instruction primaire9. Il y restera élève jusqu’en 1813.

À treize ans, le petit Alexandre ne sait presque rien, il a pour seule éducation ses lectures de la Bible, de récits mythologiques, de l’Histoire naturelle de Buffon, de Robinson Crusoé et des Contes des mille et une nuits. Cependant, sa calligraphie est exceptionnelle. Il est engagé comme coursier dans une étude de notaire, celle de maître Mennesson. « Il fut donc décidé que, le lundi suivant, j’entrerais chez maître Mennesson : les gens polis disaient en qualité de troisième clerc, les autres en qualité de saute-ruisseau. ». Cependant l’abbé Louis Chrysostome Grégoire, vicaire de Villers-Cotterêts et directeur du collège qui porte son nom, l’aide beaucoup, et il lui en sera toujours reconnaissant au point de le faire paraître sous un beau jour de tolérance religieuse et d’ouverture d’esprit en 1854 dans un de ses romans, Catherine Blum.

Alexandre fera la connaissance d’Adolphe de Leuven qui l’initiera à la poésie moderne. Ils auront également l’occasion d’écrire ensemble des vaudevilles, dont les premiers seront tous refusés.
Le départ pour Paris
Alexandre Dumas fils
Château de Monte-Cristo

Jusqu’en 1822, Dumas vit à Villers qu’il quitte pour Paris avec 53 francs en poche, pour échapper à la pauvreté11 et aux humiliations que sa mère et lui connaissent depuis la mort du général et plus encore depuis celle de Claude Labouret, son grand-père maternel.

Là-bas, il trouve une place de clerc de notaire et découvre la Comédie-Française. C’est le début d’une vie nouvelle pour Alexandre lorsqu’il fait la rencontre d’un grand acteur de l’époque, Talma. L’année suivante, grâce à la protection du général Foy, il travaille dans les bureaux du secrétariat du duc d’Orléans et peut enfin faire venir sa mère à Paris.

Un an après, le 27 juillet 1824, c’est la naissance de son fils Alexandre, fruit de sa liaison avec Laure Labay, couturière et sa voisine de palier place des Italiens14. L’enfant est illégitime jusqu’à ce que Dumas le reconnaisse le 17 mars 1831, quelques jours après la naissance de sa fille Marie-Alexandrine (le 5 mars 1831) qu’il a eue de Belle Kreilssamer. Alexandre Dumas épouse en février 1840 l’actrice Ida Ferrier (née Marguerite-Joséphine Ferrand, 1811-1859) et s’installe avec elle à Florence. Il a de nombreuses autres liaisons et au moins deux autres enfants naturels, Micaëlla-Clélie-Josepha-Élisabeth Cordier (née en 1860, fille d’Émélie Cordier) et Henry Bauër (fils d’Anne Bauër).

Mulâtre, Dumas fut souvent en butte aux sarcasmes racistes de ses contemporains qui s’attirèrent des répliques cinglantes :
« Au fait, cher Maître, vous devez bien vous y connaître en nègres ?

        Mais très certainement. Mon père était un mulâtre, mon grand-père était un nègre et mon arrière-grand-père était un singe.
Vous voyez, Monsieur : ma famille commence où la vôtre finit. »

On rapporte également que Mademoiselle Mars s’écria après avoir reçu chez elle l’écrivain : « Il pue le nègre, ouvrez les fenêtres18… »
La consécration

Cette même année 1824, Dumas se remet au vaudeville avec de Leuven et La Chasse et l’Amour connaît un grand succès. C’est aussi la période où Dumas découvre les « Romantiques » et va beaucoup au théâtre. Il écrit son premier drame historique, Henri III et sa cour en 1828. Bien que qualifiée de « scandale en prose » (en référence à Hernani, la pièce de Victor Hugo qualifiée de « scandale en vers » à sa création), la pièce présentée à la Comédie-Française connaît un énorme succès. Il connaît la notoriété en tant que dramaturge mais dilapide ses revenus, il écrit alors beaucoup de pièces médiocres si bien que le public se lasse. Il passa aux romans-feuilletons dont le succès est tel qu’il est payé 3 francs la ligne (alors que les pigistes sont payés 30 sous la ligne).

C’est un auteur prolifique, avec l’aide notoire de « nègres », et en particulier d’Auguste Maquet, qui a participé à la plupart de ses réalisations. Il signe des grandes fresques historiques telles Les Trois Mousquetaires ou Le Comte de Monte-Cristo en 1844. La même année, alors qu’il gagne bien sa vie (1 500 francs annuellement), Dumas achète un terrain à Port-Marly et fait bâtir le « château de Monte-Cristo », une bâtisse de style composite, à la fois Renaissance, baroque et gothique.

En 1846, il fait construire son propre théâtre à Paris, boulevard du Temple, qu’il baptise « Théâtre-Historique ». Le théâtre est inauguré en 1847 et accueille les pièces de plusieurs auteurs européens (Shakespeare, Goethe, Calderon, Schiller) avant de faire faillite en 1850. C’est dans ce théâtre qu’il fera joué pour la première fois une de ses pièces tirée de son roman Le Chevalier de Maison-Rouge dans laquelle est entonné Le Chant des Girondins, devenue un an plus tard l’hymne national français sous la seconde République.

En 1848, il est candidat malheureux aux élections législatives qui suivent la révolution. Il soutient ensuite Louis Eugène Cavaignac contre Louis-Napoléon Bonaparte.

Ruiné par la faillite de son théâtre, Dumas est obligé de vendre aux enchères son château qu’Honoré de Balzac admirait tant21. En 1851, poursuivi par plus de cent cinquante créanciers, Dumas doit s’exiler un temps en Belgique.

Dumas ne cessera jamais de s’engager : en 1852, il s’exile momentanément, comme Victor Hugo, pour protester contre le coup d’État de Napoléon III, et en 1860, il vend ses biens pour acheter des armes pour l’armée de Garibaldi.

Dumas est un ami et un admirateur de Garibaldi et pendant l’expédition des Mille, il se rend en Sicile pour lui livrer les armes achetées. Il est le témoin de la bataille de Calatafimi qu’il décrit dans « Les Garibaldiens », publié en 186122. Il est aux côtés de Garibaldi le jour de son entrée dans Naples puis il est nommé Directeur des fouilles et des musées, charge qu’il occupe pendant trois ans (1861-1864) jusqu’à ce que, à cause du mécontentement des Napolitains qui acceptent mal qu’un étranger occupe une telle charge, il préfère démissionner et rentre à Paris. Durant la même période, il dirige le journal L’Indipendente auquel collabore le futur fondateur du Corriere della Sera, Eugenio Torelli Viollier.

Dumas ne ralentit pas pour autant sa production littéraire. Fin gourmet, il est même l’auteur en 1870 d’un Grand dictionnaire de cuisine, publié après sa mort en 1873. « Alexandre Dumas partageait son temps, comme d’habitude, entre la littérature et la cuisine ; lorsqu’il ne faisait pas sauter un roman, il faisait sauter des petits oignons. »

En septembre 1870, après un accident vasculaire qui le laisse à demi paralysé, Dumas s’installe dans la villa de son fils à Puys, quartier balnéaire de Dieppe. Il y meurt le 5 décembre 1870.
Le transfert au Panthéon

Sa dépouille est transférée au Panthéon de Paris le 30 novembre 2002, à l’occasion du bicentenaire de sa naissance. « Il s’agit d’un acte de haute valeur symbolique : écrivain de génie, il a été un vrai républicain et a participé à la révolution de 1830. Et puis, ce « nègre » honoré par la République ! Je n’oublierai jamais lors de son entrée au Panthéon, l’image d’une jeune Marianne noire, juchée sur un cheval blanc » .
Galerie d’images

    Alexandre Dumas par Achille Devéria vers 1829

    Alexandre Dumas vers 1832

    Alexandre Dumas

    Alexandre Dumas dans sa bibliothèque, par Maurice Leloir

    Alexandre Dumas en 1860

    Alexandre Dumas vu par Meyer

    Alexandre Dumas vu par Gill

    Alexandre Dumas, cliché de Charles Reutlinger

    « Alexandre Dumas concoctant une bouillabaisse de personnages », par Cham

Distinction

    Nommé chevalier dans l’ordre national de la Légion d’honneur le 2 juillet 1837.

Citations

    « Il n’y a que les renégats de toutes les opinions qui ne sont jamais rebelles à aucun pouvoir »
« Il est possible de violer l’histoire, à condition de lui faire de beaux enfants »

Œuvres
Liste des œuvres selon la bibliographie de Hugo Paul Thieme (1907)

    La Chasse et l’Amour (théâtre), 1825
La Noce et l’Enterrement (théâtre), 1826
Blanche de Beaulieu (paru dans Nouvelles contemporaines), 1826
Henri III et sa cour (théâtre), 1829
Christine, ou Stockholm, Fontainebleau et Rome (théâtre), 1830
Napoléon Bonaparte ou Trente Ans de l’Histoire de France (théâtre), 1831
Antony (théâtre), 1831
Charles VII chez ses grands vassaux (théâtre), 1831
Teresa (théâtre), 183131
La Tour de Nesle (théâtre), 1832
Impressions de voyage, 1833
Souvenirs d’Anthony, 1835
Chroniques de France : Isabel de Bavière, 1835
Kean (théâtre), 1836
Piquillo (opéra-comique)
Caligula (théâtre), 183734
Mademoiselle de Belle-Isle (théâtre), 1837
La Salle d’armes / Pauline, (roman), 1838
„leo burckart” avec Gérard de Nerval
Le Capitaine Paul, 1838
Le Capitaine Pamphile, 1839
La Comtesse de Salisbury, 1839
L’Alchimiste (théâtre), 1839
Acté, 1839
Crimes célèbres, 1839–1841
Napoléon, 1840
Aventures de John Davys, 1840
Othon, l’archer, 1840
Les Stuarts, 1840
Maître Adam le calabrais, 1840
Le Maître d’armes, 1840–1841
Praxède, 1841
Aventures de Lydéric, grand-forestier de Flandre, 1841
Nouvelles Impressions de voyage (Midi de la France), 1841
Excursions sur les bords du Rhin, 1841
Souvenirs de voyage : Une année à Florence , 1841
Un mariage sous Louis XV (théâtre), 1841
Jeanne la pucelle (1429-1431), 1842
Le Speronare, 1842
Le Capitaine Arena , 1842
Halifax (théâtre), 1842
Le Chevalier d’Harmental, 1842
Le Corricolo, 1843
Les Demoiselles de Saint-Cyr (théâtre), 1843
Louise Bernard (théâtre), 1843
Filles, Lorettes et Courtisanes, 1843
Georges, 1843
Ascanio ou l’Orfèvre du roi, 1843
Amaury, 1843
Le Laird de Dumbiky (théâtre), 1844
Sylvandire, 1844
Fernande, 1844
Les Trois Mousquetaires, 1844
Albine ou le Château d’Eppstein, 1844
Cécile ou la Robe de noces, 1844
Gabriel Lambert, 1844
Louis XIV et son siècle, 1844
Contes, 1844
Contient Histoire d’un casse-noisette44, Le Roi des taupes et sa fille, La Bouillie de la comtesse Berthe, etc.
Vingt ans après, 184542
La Guerre des femmes, 1845
Le Comte de Monte-Cristo, 1845–1846
Une fille du régent, 1845
La Reine Margot, 1845
Les Médicis, 1845
Les Frères corses, 1845
Le Chevalier de Maison-Rouge, 1845–1846
La Dame de Monsoreau, 1846
Le Bâtard de Mauléon, 1846
Joseph Balsamo, 184642 – Inspiré de la vie de Giuseppe Balsamo
Les Deux Diane, 1846
Impressions de voyage : De Paris à Cadix, 1847
Les Quarante-Cinq, 1847
Le Chevalier de Maison-Rouge (théâtre), 1847
Le Collier de la reine, 1849 – Inspiré de l’affaire du collier de la reine
La Femme au collier de velours, 1850
La Tulipe noire, 1850
Le Trou de l’enfer, 1850
La Colombe, 1850
La Chasse au chastre (théâtre), 1850
Montevideo ou Une nouvelle Troie, 1850
Le Drame de quatre-vingt-treize, 1851
Impressions de voyage : Suisse, 1851
Ange Pitou, 1851
Olympe de Clèves, 1851
Conscience l’innocent, 1852
Un Gil Blas en Californie, 1852
Histoire de la vie politique et privée de Louis-Philippe, 1852
La Maison de Savoie, depuis 1555 jusqu’à 1850, 1852-1856
Publié exclusivement en Italie et réutilisé en partie dans Le Page du duc de Savoie (1855), La Dame de volupté (1863) et Les Deux Reines (1864). Composé de 4 tomes :
Emmanuel Philibert, t. 1, 1852
Léone-Léona, t. 2, 1853
Mémoires de Jeanne d’Albert de Luynes, comtesse de Verrue, surnommée la Dame de Volupté, t. 3, 1855
De Victor Amédée III à Charles Albert, t. 4, 1856
La Comtesse de Charny, 1853
Le Pasteur d’Ashbourne, 1853
Isaac Laquedem, 1853
Les Drames de la mer, 1853
Ingénue, 1853
La Jeunesse de Pierrot, 1854
Une vie d’artiste, 1854
Catherine Blum, 1854
Saphir, 1854
Vie et Aventures de la princesse de Monaco, 1854
Le Marbrier (théâtre), 1854
La Conscience (théâtre), 1854
Le Capitaine Richard, 185441
Les Mohicans de Paris, 1854-1855
Souvenirs de 1830 à 1842, 1854
La Jeunesse de Louis XIV (théâtre), 1854
La Dernière Année de Marie Dorval, 1855
Marie Giovanni, journal d’une parisienne, 1855
Le Gentilhomme de la Montagne (El Salteador), 1855
Le Page du duc de Savoie, 1855
Les Grands Hommes en robe de chambre : César, Henri IV, Richelieu, 1855–1856
Mémoires d’une aveugle ou Madame du Deffand, 1856
Les Compagnons de Jéhu, 1856
Les Crimes célèbres, 1856
La Tour Saint-Jacques (théâtre), 1856
Le Fils de la nuit ou Le Pirate (théâtre), 1856 – En collaboration avec Gérard de Nerval, Bernard Lopez et Victor Séjour
Un cadet de famille ou Mémoires d’un jeune cadet, 1856
L’Homme aux contes, 1857
Charles le Téméraire, 1857
Le Meneur de loups, 185756
L’Invitation à la valse (théâtre), 1857
La Dame de volupté ou Mémoires de Jeanne d’Albert de Luynes, comtesse de Verrue, 1857
Les Louves de Machecoul, 1858
Black, 1858
De Paris à Astrakan, 1859
Jane, 1859
L’Île de feu, 1859
Le Fils du forçat, ou Monsieur Coumbes, ou Histoire d’un cabanon et d’un chalet, 1859
La Maison de glace, 1860
La Route de Varennes, 1860
Mémoires de Garibaldi, 1860
Une aventure d’amour, 1860
Le Roman d’Elvire (opéra-comique)
Le Père La Ruine, 1860
Le Père Gigogne, contes pour les enfants, 1860
La Marquise d’Escoman, 1860
L’Envers d’une conspiration (théâtre), 1860
Une nuit à Florence sous Alexandre de Médicis, 1861
Les morts vont vite, 1861
Bric-à-brac, 2 vol. 1861
Recueil de courts textes publiés dans différents journaux (Le Pays, La Presse, Le Mousquetaire, Le Monte-Cristo, etc.) entre 1853 et 1858. Le deuxième tome a été réédité en 1877 sous le titre Propos d’art et de cuisine.
La Princesse Flora, 1863
La Boule de neige, 1863
La Dame de volupté ou Mémoires de Jeanne d’Albert de Luynes, 1863
La San Felice, 1864 :
La San Felice
Emma Lyonna
Le Destin de la San Felice
Pietro Monaco sua moglie Maria Oliverio e i loro complici, 1864
Publié exclusivement en Italie dans L’Indipendente du 4 mars au 9 avril 1864 (7 chapitres).
Les Deux Reines, 1864
Lady Hamilton ou Souvenirs d’une favorite, 1865 (ce roman apparaît aussi parfois sous le titre Confessions d’une favorite)
Le Fils du forçat, 1865
Les Blancs et les Bleus, 1867
Les Hommes de fer, 1867
Histoire d’un lézard (Souvenirs de Naples) (imprimé dans Gazette du grand monde), 1867/8
La Terreur prussienne, souvenirs dramatiques, 1868

Publications posthumes

    L’Assassinat de la rue Saint-Roch, 1861
Paru en italien dans L’Indipendente sous forme de feuilleton en décembre 1860 et janvier 1861 sous le titre L’assassinio della strada S. Rocco ; republié en italien en 2012 sous le titre L’assassinio di rue Saint-Roch61 ; disponible pour la première fois en français en mars 2013 dans une traduction de David Ianiroff. Inspiré de Double assassinat dans la rue Morgue d’Edgar Allan Poe traduit par Charles Baudelaire en 1856.
Ali Pacha, 1862
Chronique inachevée parue dans L’Indipendente, en novembre et décembre 1862 et publiée en version intégrale en 2009.
Création et Rédemption, 1863
La Fille du marquis, 1863
Le Prince des voleurs, 1863
Robin Hood le proscrit, 1863
L’Île de feu, 1863
Le Comte de Moret, 1865
Paru en feuilleton dans Les Nouvelles. Première édition en livre en 1946 dans une version abrégée puis en version intégrale sous le titre Le Sphinx rouge en 2008.
Parisiens et Provinciaux, 1867
Le Chevalier de Sainte-Hermine, 1869
Ce dernier roman, publié initialement sous forme de feuilleton en 1869, a été exhumé des fonds de la Bibliothèque nationale de France et publié pour la première fois en 2005.
Création et Rédemption : Le Docteur mystérieux / La Fille du marquis, 1872
Le Prince des voleurs / Robin Hood le proscrit, 1872-1873
Grand Dictionnaire de cuisine, 1873
L’édition originale contient plus de 3 000 recettes ; en 1882, Alphonse Lemerre publie une version condensée constituée uniquement de recettes sous le titre Petit Dictionnaire de cuisine ; dans les années 1960, une édition de Mon Dictionnaire de cuisine réintègre une grande partie des anecdotes biographiques, références historiques et récits de voyage de la version originale. On doit peut-être à Leconte de Lisle la part importante qui y est donnée aux épices et aux recettes exotiques.
Le Roman de Violette
Roman érotique longtemps attribué à Alexandre Dumas (mais aussi à Guy de Maupassant), publié en 1883 à Bruxelles puis en 1992 au Mercure de France. Lors de sa publication aux éditions La Musardine en 1999, Jean-Jacques Pauvert dévoila le véritable auteur : la marquise H. de Mannoury d’Ectot.

Adaptations de l’œuvre
Cinéma

Entre 1921 et 2006, on compte une quarantaine de films directement inspirés de l’œuvre de Dumas et une quinzaine d’adaptations télévisées.

En 2010, Safy Nebbou réalise un film intitulé L’Autre Dumas d’après une pièce de théâtre de Cyril Gely et Éric Rouquette qui évoque la relation d’Alexandre Dumas avec son collaborateur-nègre Auguste Maquet.
Télévision

Alexandre Dumas ou l’Appétit de la vie, film documentaire de Micheline Paintault, coproduction France5-SCEREN-CNDP, 2002.
Littérature

    L’Homme au masque de fer d’aprèsLe Vicomte de Bragelonne, collection « Ados », Pearson, Turin, 2008 (adaptation simplifiée destinée aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices)

Bandes dessinées

    Les Compagnons de Jéhu, Les Trois Mousquetaires et Le Comte de Monte-Cristo dans la série Mondial Aventures, Société parisienne d’édition, 1954-59
Les Frères corses dans la série Classiques illustrés, Publications classiques internationales, 1960
Les Trois Mousquetaires, Michel Lacroix (scénario et dessins), Fernand Nathan, 1973
D’Artagnan, Courtilz De Sandras (scénario), Auguste Liquois (dessins), éditions Prifo, 1977
Les Trois Mousquetaires et La Reine Margot, Henri Filippini (scénario), Mancini (dessins), éditions IPM et Ange, 1990-2010 (versions érotiques)
Les Trois Mousquetaires et Vingt ans après, collection « Ados », Pearson, Turin, 2000-2001 (adaptations simplifiées destinées aux adolescents et jeunes adultes non francophones, avec CD audio et exercices)
Causerie sur Delacroix, Catherine Meurisse (dessins), coll. « La Coolection », éditions Drozophile, 2005
La Reine Margot, François Gheysens, Olivier Cadic (scénario), Juliette Derenne (dessins), éditions Théloma et Chapeau bas, 2006-2008
Les Trois Mousquetaires, Michel Dufranne, Jean-David Morvan (scénario), Rubén (dessins), éditions Delcourt, 2007
Les Compagnons de Jehu, René Giffey (scénario et dessins), éditions Anaf, 2009

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