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Anthologie 2015

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Journée Mondiale du Livre et du Droit d'Auteur

Anthologie 2015

E-book  Anthologie 2015

Pour lire le livre en ligne, il faut attendre pour s’ouvrir (100%), ensuite le feuilleter avec les flèches ; le livre peut être augmenté – zoom avec +/- et Full Screen

*

*

Nous remercions les participants,

Félicitations et merci de bien vouloir participer à nos futurs projets !

Iulia T.O.Y.O.

  André – Aligatorpoète – Pecquet

  Billy Musafiri-Jodelle

  Bobby Paul

  Edmond Michon

  Fayçal Bouzayen Chemmami

  Francine Fortier Alberton

  Khalid EL Morabethi

  Maissa Boutiche

  Ouarda Baziz Cherifi

  Patrice Merelle

  Raàma (Pappu Ram)

  Riaz Hussain

  Souad Hajri

  V9V

  Wolf Gorbatchèv OSCAR

  Wilson Thelimo

Anthologie 2015

Pour participer à l’Anthologie 2015, envoyez des chroniques simples et authentiques sur vos problèmes, l’opinion, le cri, l’espoir, surtout sur les problèmes des enfants, de l’avenir / ou le manque de perspectives, peur, guerre et pauvreté, vie des orphelins, etc. Veuillez nous envoyer aussi des pensées de vos élèves ou de vos enfants, leurs dessins et messages, par http://online-litterature.com/contact/ ou contact@online-litterature.com , avec la mention : Pour l’Anthologie 2015 (pas de photos de l’internet), ou bien publiez en commentaire sur votre page d’auteur.
On va réunir ces pages dans une Anthologie au long du temps, comme un témoignage de cette époque. Soyez les chroniqueurs de vos pays et parlez au monde entier !

***

Chroniques

DSC06350DSC06348Des enfants à la recherche de l’amour !


*

Francine Fortier Alberton – Il serait si simple d’aimer

Sans guerres
Sans larmes
Sans drames
Aimer vraiment
Surtout, aimer simplement..

Lire plus…

*

André – Aligatorpoète – Pecquet, Les 4 cavaliers de l’apocalypse

Depuis des siècles et des millénaires , plus vite que les années lumières ; depuis la nuit des temps , on ne sait vraiment plus que faire : ils reviennent toujours en avant .

Lire plus…

*

Francine Fortier Alberton- Entre deux battements de vie

Avant de vous parler
De jouer avec les mots
J’en ai pleuré
Avant de vous supplier
J’ai chanté tout haut
Avec des sanglots
Il m’a fallu du temps
Il m’en faut encore
Pour sortir de moi
Tous ces émois…

Lire plus…

*

Fayçal Bouzayen Chemmami – LÈVE-TOI ET MARCHE !

Dans le vent, l’air les ballotte
Au gré des saisons, elles grelottent
Les pensées des hommes en charrette
Muent en misérables girouettes…

Lire plus…

*

Ouarda Baziz Cherifi – Tous ces jours dans la vie d’une mère,

Porter son enfant, sur un air d’aigreur et de nausées est pour une maman, un moment de pur bonheur, jamais un châtiment.
Le voir trébucher, marcher et courir lui donnera son plus beau sourire. Le voir porter son tablier d’écolier et son petit sac sur le dos, la plongera dans un bonheur encore plus beau. Le voir se regarder dans la glace, entre une frange lissée et un regard amoureux, est pour elle une romance qui vient de commencer.  En savoir plus…

*

Edmond Michon – La nuit règne

La nuit règne quand il sort de chez lui et part au travail. La presse l’attend impatiente de poursuivre son œuvre commencée avec son prédécesseur, celui de l’équipe de nuit. Une vieille complicité de plusieurs années. Un bruit. Des odeurs. Des automatismes. Elle dépose ses enfants à la garderie et se dépêche de rejoindre la blanchisserie. Ce n’est pas une petite boîte. Elle s’occupe de linge sous toutes ses formes du CHU juste à côté. D’habitude, chaque établissement hospitalier a sa blanchisserie, mais celle-ci… En savoir plus…

*

Khalid EL Morabethi – C’est beau dans la tombe

C’est beau dans la tombe,
Le calme absolu, le repos,
Ailleurs, je l’entends chanter, c’est beau,
Un chant doux, envoutant,
Cette voix, durera plus longtemps… En savoir plus…

*

Je n’ai plus le cœur à rire, mon bel oiseau-lyre s’est évadé loin des bancs de l’école. Ce matin, il a pris son envol, dédaignant les quelques grains disposés à ses pieds. Il s’est élevé au-dessus des pics enneigés, là-haut dans l’air pur qui ne connait que l’azur. Loin de moi et de mes émois, ignorant solitude et devoirs d’études. Et ce ne sont pas les nuages caramélisés qui feront fondre mon anxiété : sous la pluie, se morfond l’ennui de mon ardeur éplorée d’avoir perdu sa liberté.  En savoir plus…
*
Le benjamin d’une famille passera pour l’aîné s’il est plus fortuné que les autres. On respecte l’argent beaucoup plus que son propriétaire dans notre pays, c’est lui qui détient le pouvoir de monter le grade de quelqu’un. Pas étonnant de voir tant d’acharnement pour l’acquérir puisque sans argent pas de respect.  En savoir plus…

*

Iulia TOYO – Kenya, Dans le silence de la communauté internationale

L’attaque à l’université de Garissa au Kenya, le 2 avril, par les Chabab affiliés à Al-Qaida. Stupeur, colère, trois jours de deuil national, élan de solidarité pour rendre hommage aux 148 victimes. En savoir plus…

*

Edmond Michon Cet homme, France

Cet homme déchargeaient ses caisses de poissons, la criée était comble, la nuit à l’horizon pointait. L’aube se levait. La pointeuse fit un bruit sec, elle était pressée. Ses enfants attendaient à la garderie et tout ce qui devait remplir chaque soirée garnissait bien celle-ci comme toutes les soirées chargées de la semaine… En savoir plus…

*

Patrice Merelle – Le génocide Rwandais

Réfléchir sur le devenir,
Réfléchir sur notre humanité,
Est-ce donc si difficile d’aimer
Sans nécessité, sans réfléchir ? En savoir plus…

*

Billy Musafiri-Jodelle- Ma terre en ruine, R.D.Congo

Aujourd’hui,il est de nuit sans jour
Aujourd’hui,il est de château sans tours
Aujourd’hui,il est de vie sans cours
Aujourd’hui,il est de pain sans four

Ma terre vouée à elle-même
Pas mieux pour l’exprimer qu’un poème
Dans son sein,enfants,hommes et femmes
Dans leurs yeux,bonheur substitué par des larmes
….impossible que j’achève cette oeuvre(J’AI DES LARMES AUX YEUX)

*

Tu as allumé la cigarette
Sa flamme à brûler mon coeur
Son feu, un brasier
A détruit, tout espoir
Que j’avais en toi,
A semé la douleur  En savoir plus…

*

Ouarda Baziz Cherifi- Femmes des guerres– Algérie
Femmes oubliées ,
Meurtries par tant de maux .
Souillées ,
Le deuil leur colle à la peau. En savoir plus…

*

Souad Hajri- Kényan, Tunisie

je te pleure toi que des fous furieux
ont cueilli à la fleur de l’âge
pour éparpiller tes douces pétales
sur ta terre natale sans honte et sans raison  En savoir plus…

*

Revue-04-2015

Revue-04-2015

Revue de Littérature

Avril 2015

Mémoires de la vie littéraire

extrait de publications du site online-litterature.com du mois Avril 2015 – Projet T.O.Y.O.

Lire E-book

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Wolf Gorbatchèv Oscar Pourquoi tant de tsunami familial dans le monde ?, Haiti

Quand un problème surgit dans la vie des couples modernes la première solution qui effleure leur esprit c’est le divorce. C’est l’une des plus grandes sources de tristesse dans le monde des amoureux. Pourquoi certains mariages durent tandis que d’autres s’effondrent après une semaine ?  En savoir plus…

*

 Bobby Paul – Lorsque j’étais petit, Haiti

Lorsque j’étais petit le ciel était toujours bleu et la vie quotidiennement rose. Le temps avait l’allure de notre grand-mère quand elle rentrait du marché. Tout se faisait lentement. Jamais j’avais entendu chanter les armes . En savoir plus…

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Flying with eagles

flying with eagles

 

Raàma (Pappu Ram)- Flying with Eagles: Raàma ‘s Dream-Inde

Raam (Pappu Ram) is born in Himachal Pradesh, village Bari.
It’s a young man like many others around the world, with dreams and aspirations, fears and inhibitions, a young man who proves courage but also normal hesitation with wisdom from the traditions of his country, well above his age youth.
His life, so special to life youth from other countries, but so common in his environment, meets somewhere beyond the horizon, where only dreams meet, with other young people aspirations of similar ages worldwide…

 *

Revue-03-2015Revue de Littérature

mars 2015

Mémoires de la vie littéraire

extrait de publications du site online-litterature.com du mois Mars 2015 – Projet T.O.Y.O.

Lire E-book

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Le plaisir est l’un des plus puissants outils de zombification qui existe au monde. Il est comme la boue dans les yeux d’un humain l’empêchant de voir la réalité autour de lui. Je ne saurai préciser avec exactitude l’origine du goût du plaisir chez notre peuple mais il est évident qu’il ne date pas d’hier.  En savoir plus…
*

Riaz Hussain din Rawalpindi, Pakistan- Street children-4Riaz Hussain- International street children day – Pakistan

Those children who have no home and tend to survive on streets, ground and roads. The International Day for Street Children Louder Together was launched on 12th April 2011, to give a louder voice to the millions of street children all around the world so their rights cannot be ignored. Read in English…


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La nouvelle mode- Chronique Il appert que chaque jour est un jour de carnaval vu le nombre de personne déguisées que l’on croise dans les rues, les unes plus sophistiquées que les autres. Les vieillards sont souvent choqués et vexés de voir tant d’artifice.  En savoir plus…

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Iulia Toyo-Petits Ambassadeurs de la Paix

Iulia Toyo-Petits Ambassadeurs de la Paix

 

Iulia T.O.Y.O. – Petits Ambassadeurs de la Paix

Livre des Petits Ambassadeurs de la Paix de :
Kinshasa-République démocratique du Congo, Algérie, Tunisie, Togo, Tanzanie et Roumanie,
pour le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse,
par l’Ambassadrice Iulia Toyo et online-litterature.com


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Edmond Michon- Un appel profond à toute l’Humanité !, France

Parfois, il m’arrive de me poser cette question. L’individu, qui dans la rue, armé ou non, qui s’oppose à l’oppresseur afin de rétablir sa dignité, la justice, la liberté, l’égalité, la fraternité n’est-il pas plus important à cet instant qu’un artiste qui agit pour les même raisons mais sous une autre forme, celle des idées qui , en soi, est un combat bien plus long ?
Et je lis dans tes yeux submergés de colère
Un appel profond à toute l’Humanité ! En savoir plus…

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Patrice Merelle – Le massacre de Garissia , France

 Ô Mortels incompris de nos réticences !
Déplorables mains armées couvertes
Du sang de vos victimes, l’appétence
Macabre entretien le fiel de votre perte ;  En savoir plus…

*

Billy Musafiri-Jodelle – Oui, j’ai des larmes aux yeux, R.D.Congo

Oui, je souffre autant qu’eux
Oui,la Rdc est plus qu’hier soudée
Oui,je sens de la cendre,j’en suis tout poudré
Oui,je suis fier d’être congolais

Oui,mon peuple vaut mieux que la monnaie
Oui,JE VOUS HAIS!!!!
Pour sucer nos sang,ils vous paient

Non! à la BALKANISATION de mon pays
Non! à la perdition,je ne suis qu’un fin trellis
Non! à la vie sans souffle
Non! à une ville sans bouffe

*

Concours du Conte

Concours du Conte

Concours „Le Plus Beau Conte du Monde”

L’idée d’une Journée Mondiale du Conte vient de „Tellabration” aux Etats-unis créé en 1988 par M. Pinkerton pour faire  découvrir le conte à un large public. En 1997 cela s’est répandu sur tous les continents. Le 20 mars 2011, le Jour Mondial du Conte a eu pour thème L’EAU. Contes pour enfants, parents et grands-parents…

En savoir plus…

*

Maissa Boutiche Houria de ma Contrée, Algerie

Houria est une femme simple, modeste, avec beaucoup de rêves, elle rêvait d’une vie, où l’amour serait Roi, une vie sereine où la paix serait Vizir. Beaucoup de rêves chatouillaient son âme sensible depuis son adolescence, à son mariage, prise par la vie commune, les enfants et la lourde responsabilité, la vie lui a fait oublier ses rêves, qu’elle couvait dans sa jeunesse. En savoir plus…

*

 Ouarda Baziz Cherifi- Ces enfants qui meurent, Algérie

Les plus grands de ce monde
Galopent dans leur grandeur
En jouissant de leur fortune féconde
Et en comptant l’argent de leur beurre.  En savoir plus…

*

Wolf Gorbatchèv Oscar – Quand la tolérance n’a pas de limite– Haïti

Depuis quelques temps, l’homme se veut un ambassadeur de la tolérance espérant pouvoir poser la base pour un monde plus juste. Malgré ses innombrables efforts, le monde tarde d’être ce paradis où l’on pourrait vivre en paix, loin de la violence, de la guerre et de la barbarie.  En savoir Plus…

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Les enfants de Douma enfermés dans une cage pour dénoncer les bombardements du régime syrien ABD DOUMANY - AFP

Les enfants de Douma enfermés dans une cage pour dénoncer les bombardements du régime syrien ABD DOUMANY – AFP

Iulia T.O.Y.O.L’humanité en crise

Soudan du Sud‬ – encore 89 garçons ayant à peine 13 ans enlevés…

Syrie – le régime continue de bombarder les Syriens et massacre les civils…

État islamique – les djihadistes de l’EI continuent le pilonnage des civils, les enlèvements, les viols, les meurtres, décapitations, brûlés vifs. En savoir plus…


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Edmond Michon – Le profiteur, France

Le profiteur, l’être cynique, le criminel contre l’humanité éprouve-t-il du plaisir, voire une certaine jouissance dans le regard de ses victimes ? Y trouve-t-il là une justification de ses propres actions ? Et que cela date du XXe siècle ou aujourd’hui, au XXIe siècle ? Ce serait croire que le mal est inné, tour comme le bien pourrait l’être et je crois que nous commettrions une erreur à croire en cela ! Dans notre monde, tout se construit, tout se détruit, que cela soit matériel, vivant ou immatériel ! Ainsi le sentiment, l’idée, la notion d’être humain. En savoir plus…

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Patrice MerelleAux enfants d’Afrique, France

Il n’est point aisé d’écrire sur la souffrance, celle que l’on ne côtoie guère ; Celle que nous n’avons pas connaissance. Il n’est point aisé de décrire la souffrance des autres avec des mots justes, quand nous-mêmes, nous n’abordons pas leur propre monde où la faim, le froid, la douleur parfois sourde se font ressentir à leurs corps. Aux enfants d’Afrique, j’avais écrit ce poème nommé „Coltan de sang”, sur cette jeunesse qui travaillait pour une bouchée de pain, une pitance d’un autre siècle pour la fortune des grandes entreprises occidentales. En savoir plus…

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Concours Poésie et Fraternité – 21 mars

„Le Plus Beau Poème”

21 mars est la Journée Mondiale de la Poésie et aussi la Journée Internationale pour l’élimination de la discrimination raciale.

Concours, le Prix „Le Plus Beau Poème du Monde” – 2015.

En savoir plus…

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Billy Musafiri-Jodelle – Ma terre natale, R.D.Congo

Fils du terroir, ma province orientale
Dit au revoir, s’en va en cavale
Loin des siens, loin de son sang
Aujourd’hui il revient, aujourd’hui il retrouve son rang
Festoyons donc frères et soeurs
Que nos tam-tams battent aux même rythme que nos coeurs
Dansons chantons en leurs honneurs
Nos aïeux s’en réjouissent, ce qui fait notre bonheur….

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Le politicien est détenteur d’un doctorat en mensonge. Il manie, avec art, la tromperie. Il peut acheter l’image d’un saint et induire en erreur le plus perspicace des hommes. Il excelle dans l’art de convaincre. Donne-lui tes oreilles et il gagnera ton cœur.  En savoir plus…

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Iulia TOYO – Être, ou ne pas être Charlie ?

On condamne la barbarie du terrorisme, on défend la liberté de la presse et de l’expression, et puis… le monde se divise en être, ou ne pas être – Charlie ? En savoir plus…

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Edmond Michon – Stupeur !, France

Mais quelle ne fut sa stupeur, quand il vit soudain,
Ses femmes qui réclamaient, la justice et du pain,
Leurs visages en colère depuis de nombreux siècles.
Elles étaient étrangères, à ces poudres, à ces boucles !  En savoir plus…

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 Patrice Merelle – Gaza, France

Poème-nouvelle sur le thème de « Gaza » suite à la répression de 2014 par l’Etat Juif sur les habitants des terres de Gaza, qui a paru dans un recueil pour la Paix en Palestine. Quand j’étais jeune, nous jouions à ce jeu. Cela semblait si vain, faire semblant de tomber sous les pluies ennemies. Même faire semblant, de se perdre dans les ruelles, à se cacher de l’ennemi. Nous avions chacun un camp, un jour le bienveillant camp, un autre le malintentionné. Nous étions jeunes et impatients. Nous étions jeunes et si innocents. En savoir plus…

*

Wolf Gorbatchèv Oscar Quand les ONG sont des fantômes, Haiti

Les ONG (organisations non gouvernementales) poussent sur notre sol comme les herbes sur une terre fertile. Ils ont à peu près la même mission : aider et contribuer au développement du pays. On dira que je suis pessimiste mais sans un microscope on aura du mal à voir leur touche sur la société. En savoir plus…

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Les enfants soldats

Les enfants soldats

Iulia T.O.Y.O. – Les enfants soldats

Le 12 février c’est la Journée internationale des enfants soldats.
Des milliers d’enfants, garçons et filles, sont enrôlés aux groupes armés, en tant que soldats, cuisiniers, messagers, etc., un phénomène qui touche près de 300 000 enfants dans plusieurs pays sur le continent africain.
Privés de droits et d’enfance, avec conséquences physiques et psychologiques, ils sont des victimes, témoins des conflits ou forcés d’y prendre part, réduits à la servilité, violentés, abusés sexuellement, exploités, blessés.  En savoir plus…

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Edmond Michon – En France, France

notre histoire est forte d’événements sanglants ou non, qui ont changé son avenir, ont pris aussi une dimension universelle. Le siècle des Lumières et les premières grandes idées qui esquissent les contours d’une autre société. En savoir plus…

*

Patrice Merelle – Ukraine, France

Il viendra un jour, où la raison l’emportera,
Où tout cela se terminera sous nos pas,
Un nouveau drapeau hissé d’une nouvelle
Couleur, et la paix se fera encore plus belle.  En savoir plus…

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Wolf Gorbatchèv Oscar Jusqu’où va la galanterie ?, Haiti

Un séducteur ne maîtrisant pas les caprices de la galanterie est un oiseau ignorant comment utiliser ses ailes. Ces dernières années on a vu s’épanouir au sein de notre société une génération d’homme maniant machiavéliquement la galanterie afin de réaliser un but: séduire les femmes. En savoir plus…

*

Selon les statistiques mondiales, la population sous-alimentée en 2010 était de 925 milions de personnes. Elle se trouvait en : Burundi = 73%,  Erythrée = 65%, Zambie = 47%, Haiti = 45%, Ethiopie = 40%, Congo Brazzaville = 37%,  Mozambique, Tanzanie et Soudan = 39%, Timor = 38%, Ouganda = 35%, Namibie = 34%, Madagascar et Zimbabwe = 33%, Corée du Nord = 32%, Centrafrique = 30%.

Les 50 pays les moins avancés comme développement representaient 11.3% du monde, pour 0.6% du PIB mondial en 2004. En bas de la liste : Burundi, Congo Kinshasa, Somalie, Erythrée, Centrafrique…

Le plus faible PIB par habitant (en valeur PPA) : Zimbabwe = 200 $, Burundi = 400 $, Somalie = 600 $, Guinée-Bissau = 600 $, Niger = 700 $.  En savoir plus…


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7 Comentarii

  1. Triste mon cœur.

    Triste est mon cœur.
    Triste comme ce ciel gris , prêt à pleurer toute sa rancœur.
    Triste de dormir et de se réveiller avec au fond de son âme cette lourde lourdeur.
    Celle d’aimer son pays , d’en vanter ses couleurs.

    Celle d’aimer son pays , d’en chanter ses couleurs.
    Celle de l’aimer de toutes ses forces car c’est juste notre seul refuge , notre unique demeure.
    Celle de l’aimer tout en souffrant de douleur.
    Souffrant , en le voyant qui se remplit de frayeurs.

    Douleur de le voir souillé, abimé , brulé par des étrangers , par des intrus venus d’ailleurs.
    Mais où est donc mon idylle , mon doux pays , mon berceau qui a bercé mon enfance avec toutes ses fleurs,
    ses oliviers , son sable chaud , ses hommes et femmes de valeur?

    Où est donc ce pays que je rêve d’offrir à mes enfants en guise d’héritage,de trésor et de lueur?
    Où est donc ce monde que j’ai voulu montrer à mes enfants,paisible, fertile , lumineux et plein de chaleur?
    Mais où va t-on se poser , nous qui ne pouvons aller ailleurs?

    Puisse Dieu nous tendre la main , sa main et nous sauver de toutes ces horreurs
    car s’il faisait autrement , s’il nous oubliait , s’il nous abandonnait, nous ne serions plus que des tas de zombies sur une ile de laideur.
    Et, notre vie ne serait plus qu’un vide sans lueur.

    Triste mon cœur.
    Triste mon cœur qui a honte et si peur.
    Honte de me trouver , les mains liées , derrière mes rêves qui se meurent.
    Peur , si peur car sans mes rêves , moi aussi je meurs….
    Ouarda Baziz Cherifi

    • Mon feuillage d’Automne,

      J’ai toujours voulu être disponible
      Et te servir de toute mon âme.
      T’arroser de tendresse infaillible
      Et t’apprendre à être femme.

      La vie de femme n’est guère facile
      Et procure tant de larmes.
      Ni un long fleuve tranquille
      Car elle est quelques fois infâme.

      Être femme n’est pas toujours subtile
      Et secoue par ses drames et ses rafales.
      Ni une pléiade d’idylles
      Qui nous épargnent du mal.

      Être femme n’est pas souvent docile
      et ne garantit pas toujours le calme.
      On y voit des images hostiles
      Et des choses qui nous désarment.

      Ma vie de femme a été mouvementée
      Hiver comme été.
      Mais, j’ai su rebondir de justesse
      Pour toi, ma douce princesse.

      T’habiller de mes câlins et caresses
      Printemps comme automne.
      T’éviter les jougs de la tristesse
      Et t’apprendre à vivre , sans aumône.

      Te protéger de toute ma puissance,
      Matin et jour.
      Te mettre à l’abri de la souffrance
      Et te nourrir de mon amour.

      J’ai toujours voulu être ta maman,
      Redoublant chaque instant d’effort,
      Pour t’éloigner des tourments
      Et de l’amertume des remords.

      Tu es mon bébé d’amour et déjà tu es devenue femme
      Apprends à être toujours au service de la lumière.
      Dans ton âme, garde toujours cette flamme
      Pour illuminer ta part de l’univers.

      Le temps avance et se fait incertain,
      Par ses sursauts et ses outrances.
      Ne remets jamais ta chance au lendemain :
      Saisis la dés qu’elle s’annonce .

      Si je devais partir demain
      Pour mon voyage vers l’au-delà,
      Sache que même de si loin
      Je vieillirais encore sur toi.

      Si ce jour là venait à sonner,
      Promets moi de rebondir dans la foi.
      Promets moi de ne jamais abandonner
      Et de ne jamais céder aux tracas.

      Promets moi de vaincre ta peur
      Et de panser tes maux.
      Promets moi d’essuyer tes pleurs
      Et dis moi « je t’aime » en dernier mot .

      Toi,ma colombe d’amour,ma rose du printemps,
      L’Éden de ma vie, mon feuillage d’automne,
      Ma fraîcheur, ma chaleur, mes quatre saisons,
      L’ amour est mon seul trésor : à toi ma fille,je le donne.

  2. Ici et là bas……….

    Peut être bien qu’ici, j’ai marché sur la pointe des pieds, sur un pas mollasse et nonchalant,
    pour ne pas attirer ton bruit et subir tes vacarmes.
    Mais, quand on sera là bas, au royaume du seigneur, je marcherais, les pieds sur terre, sur un pas ferme et ondulant,
    car je n’aurais plus peur de tes jurons infâmes.

    Peut être bien qu’ici, j’ai écouté sur une pointe de déplaisir, tes silences pesants et indifférents, sans brancher et sans même te demander la raison.
    Mais, quand on sera là bas, au royaume du jugement, je te défierais de te taire, de garder le même air austère car j’aurais enfin cette aubaine de dire mes tourments.

    Peut être bien qu’ici, j’ai baissé le regard, devant ton regard foudroyant,
    pour ne pas m’y perdre et perdre mes ambitions.
    Mais, quand on sera sous le chapiteau du grand jugement,
    tu deviendras petit, tellement petit que tu paraîtras insignifiant.

    Peut être bien qu’ici, j’ai dû subir tes sarcasmes et tes délires hilarants,
    par principe, pour ne pas faire pitié ni attirer l’attention.
    Mais, quand on sera là bas, sous le toit du tribunal de Dieu, je plaiderais victime de tes harcèlements
    et je le plaiderais sans tituber et sans balbutier un seul moment.

    Peut être bien qu’ici, ton allure vagabonde et ta corpulence impressionnante
    m’ont empêchée de contempler le soleil.
    Mais, quand on sera là bas, tellement égaux sous le poids de nos différences,
    Je me lèverais, quand ta haine tirera sa révérence.

    Et tu auras enfin honte, tellement honte que même l’ange de la mort ,tu vois,
    ricanerait devant tes rougeurs intenses.
    Peut être bien qu’ici, j’ai vécu dans l’anonymat, tel un bout de femme que tu ne chéris pas,
    enfouie sous l’ampleur de ton silence.

    Mais, quand on sera là bas, enfin réunis pour entendre le verdict du tribunal divin, je réclamerais mon droit de te dire mon dernier mot : « je te maudis,je te maudirais longtemps encore crois moi.”
    Et enfin, quand je serais là bas, libre et enfin seule, je renaitrais de mes cendres et je contemplerais ce soleil qui m’a tant manquée ici et de ses rayons je raviverais, mon cœur qui a eu toujours froid.
    Ouarda Baziz Cherifi

    • Tout ce temps qui court,

      J’ai vu des oiseaux voler et prendre si vite l’envol.
      J’ai vu des coureurs courir vite et battre des records.
      J’ai vu des roses pousser puis se faner sous leur sol.
      J’ai vu des romances mourir et laisser pleins de remords.

      J’ai vu des choses et toutes ces choses je les ai comprises et acceptées.
      Mais,j’ai vu comme je vois encore , le temps galoper comme une bête folle.
      J’ai eu du mal à voir sa course infernale qui m’a souvent inquiétée.
      J’ai adoré la vie et cette vie me suit partout et me colle.

      J’ai défendu des causes et toutes ces causes me suivent encore.
      J’ai vécu mon destin et quelques fois j’ai oser lutter, comme une folle.
      Lutter pour vivre et pour être bien dans mon corps.
      Lutter pour penser et exprimer mes pensées en paroles.

      J’ai brisé des tabous et des chaines pour faire de ma liberté mon idole.
      J’ai croisé des chemins et des gens dont beaucoup sont morts.
      Morts comme tous ces rêves perdus et dont pourtant j’en raffole.
      Le temps est un ennemi cruel qui telle une poussière s’évapore!

      Il apparaît dans nos réveils et s’éclipse dés qu’on dort.
      Il est aussi un ami fidèle qui nous forge dans son école
      Je l’aime et le respecte malgré toutes ces rides que j’arbore.
      Et,je le laisse partir,sans moi et sans lui je suis apeurée et si molle!
      Ouarda Baziz Cherifi

  3. L’absence !
    Papa ! Pourquoi m’as-tu abandonné ?
    Est-ce parce ma mère t’a aimé
    Où la vie te faisait peur
    Un enfant dans les bras ?
    Sais-tu qu’elle n’a aimé que toi ?
    Que depuis ton départ
    Silencieuse et sans fanfares
    Ses larmes et ses soupirs berçaient ma triste enfance
    Et accompagnaient mes petits pas ?
    Pour moi, elle s’est battue
    Comme, une farouche guerrière
    Afin me protéger des conflits de la vie et ces guerres
    Et me procurer au dépend de sa jeunesse
    Ne serait ce qu’un peu de bonheur !
    Papa, j’ai grandi malgré ton absence !
    Et je te pardonne de mon cœur d’enfant, ton insouciance
    Ton indifférence et tous mes droits
    Je sais que tu étais jeune et que tu ne comprenais pas ?
    Papa est-ce la faute à moi ?
    Enfant, je t’ai cherché partout
    Dans les yeux
    Dans le timbre des voix
    Dans le pas sourd de tous les hommes
    Mais je ne te retrouvais pas ?
    Sais-tu que je t’ai toujours aimé
    Dans toutes les silhouettes, je t’ai cherché?
    Dans tous les regards?
    Entre les murs de la souffrance?
    Dans les ruelles de ma solitude?
    Et surtout dans l’étreinte des hommes?
    Que berçaient leurs enfants dans leurs bras !
    Oh papa ! Tu me manques,
    Et j’ai tant besoin de toi
    De ton élan, de ton amour et goûter au bonheur
    De me serrer si fort dans tes bras !
    Pour que mes lèvres se desserrent
    Et se dessine enfin un sourire heureux sur mes lèvres ?
    Oh Papa !
    Peux-tu revenir me serrer très fort sur ton cœur
    Me donner le courage d’affronter la vie
    Et goûter au peu de bonheur
    Pour qu’enfin mon cœur enterre l’absence et sa guerre ?
    Et être enfin avec toi !
    Papa, je te pardonne !
    Et je te cherche dans les regards de toutes les personnes
    Qui se défilent devant moi ?
    Où es-tu ?
    Que fais-tu ?
    Où est ta terre ?
    Je t’attends sur la baie de l’ile de mon cœur ?
    Reviens papa !
    Maissa BOUTICHE, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 03/04/2015
    Tous droits réservés

    • Pour tous mes amis et tous leurs proches , au nom de l’amitié universelle ,de la diversité ,de l’amour sans distinction,du respect et de toutes les vertus que nous portons en nous ,je dédie ce qui suit.

      POÈME : PRIÈRES.

      Pouvons-nous vivre sans prières ?
      Moi ,je me recueille dans ma foi,
      Pour prier au nom de la terre,
      Pour que chacun jouisse de ses droits.

      Droit de vivre dans la paix
      Sans sacrifice à surmonter.
      Droit de s’émanciper
      Sans supplice à affronter.

      J’implore Dieu mon seigneur,
      De tous nous protéger,
      Dans le froid et la douleur
      Que l’on soit d’ici ou étranger.

      Je ferme les yeux ,
      Les mains levées vers le ciel
      Et j’émets tous mes vœux
      De bonheur éternel.

      Je prie pour l’amour
      Et l’amitié.
      Puissent-ils pour toujours
      Dans nos cœurs habiter.

      Je prie pour le respect
      Et la bravoure.
      Puissions-nous nous regrouper
      Autour d’un même discours.

      Je prie pour tous les enfants du monde
      Pour qu’ils ne puissent jamais connaitre l’enfer.
      Puissent- ils tous former une ronde
      D’où jaillirait la lumière.

      Je prie pour tous les affamés
      Pour qu’ils renaissent de leurs maux,
      Sans leurs séquelles d’opprimés
      Qui leur voûtent le dos.

      Je prie pour toutes les femmes déshabillées
      Par la rigueur de leur martyre.
      Que toutes leurs âmes souillées
      Retrouvent enfin le sourire.

      Je prie pour tous les hommes bafoués
      Dans la pudeur de leur corps,
      Pour que demain, ils puissent trouver
      Cette force qui les rendra forts.

      Je prie pour tous ceux qui sont si loin
      Mais pourtant sont dans nos cœurs.
      Puissent-ils savourer ce jardin
      Plein de romarin et de fleurs.

      Je prie pour tous les enfants du monde
      Pour qu’ils puissent grandir sans frissons,
      Sans que nul juron ne les gronde.
      Puissent ils jouir de leurs droits à l’unisson.

      Je prie pour moi
      Femme et mère.
      Dieu entende ma voix
      Et exauce mes prières.

      Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

    • :Et, enfin je sourirai

      Libre de mes nuits solitaires,
      Je vois passer le temps.
      Ivre de mes ennuis de galère,
      Je vois danser mes tourments.
      Et, j’ai peur !

      J’ai peur de partir sans avoir touché
      Les étoiles de mes yeux,
      De mourir sans avoir vu ce coucher
      De soleil qui m’émeut.
      Et, je me demande !

      Je me demande où se sont égarées
      Mes espérances et mes envies.
      Sont elles allées se murer
      Dans les bas fonds maudits ?
      Et, je m’inquiète !

      Et je m’inquiète devant l’ampleur
      De mes déplaisirs,
      De tous mes bleus au cœur
      Qui me font souffrir.
      Et, je pleure !

      Et, je pleure, chargée de constats amers,
      De toutes ces peines perdues
      A vouloir tout essayer et tout faire,
      Pour sortir de mon couvent perdu.
      Et, je tremble !

      Je tremble en voyant présent courir
      Après son passé révolu,
      Doutant de son passage à l’avenir,
      Brodé de vide et de refus.
      Et, je fume !

      Je fume mon désarroi en colère, ébranlée
      En voyant pleurer mes étés
      Dépourvus de leur ciel étoilé,
      Et de toutes ces saisons écourtées.
      Et, je pense !

      Je pense à tous ces discours inchangés
      Pleins de mépris et de haine,
      A tous ces parcours saccagés
      Par tant de pluies diluviennes.
      Et, j’ai honte !

      J’ai honte pour tous ces soirs de souffrance
      Et tous ces matins de lassitude,
      Passés, les points liés par le silence
      Bercée par le pli de toutes ces habitudes.
      Mais je rebondis !

      Je rebondis pour pousser au loin mes défis
      De fermer le livre de mon histoire
      Pour que mes enfants ne puissent connaitre ce gâchis
      Qui m’a hantée, tel un cauchemar.
      Et, je jure !

      Je jure de panser mes blessures
      Pour que jaillisse dans leur vie
      Un bonheur certain et pur
      Que je leur offrirai, même accroupie.
      Et, enfin je sourirai !

      Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

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