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Chanson (Oscar Wilde)

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Oscar Wilde

Oscar Wilde

 

Oscar Wilde

 

Un anneau d’or et une colombe blanche comme
le lait, tels sont les présents qui te conviennent ;
puis une corde de chanvre pour votre amour à vous,
pour le pendre à quelque arbre.
Pour vous, une demeure d’ivoire (les roses sont
blanches dans la tonnelle de roses), et pour moi,
un petit lit pour m’étendre (blanche, oh ! qu’elle est
blanche la fleur de la ciguë) !
Le myrte et le jasmin pour vous (oh ! qu’elle est
belle à voir, la rose rouge !), et pour moi, le cyprès
et la rue (le plus beau de tous est le romarin).
Pour toi, trois amants, aspirants à ta main (l’herbe
verdit sur la tombe d’un mort), pour moi, l’espace
de trois pas dans le sable (qu’on plante des lis du
côté de ma tête) !

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  1. Être sans un sou : terrible maladie
    Quand la vie étale ses victuailles
    Sous nos yeux bavant d’admiration pour la folie
    L’envie sème la pagaille
    Dans les corridors de notre corps
    Une force surnaturelle nous bouscule
    Nos pires instincts convoitent l’or
    À l’intérieur de nous les démons hurlent

    Être sans un sou : épine sous la peau
    Quand le besoin est pressant
    Et le lendemain, pas marrant
    La nuit devient fardeau
    Pour notre tête tourmentée
    Le cerveau s’empêtre dans l’insomnie
    Les soucis ne nous accordent de répit
    Et l’estomac ne cesse de nous blâmer

    Être sans un sou : clef du mal
    Ouvrant les portes de la cruauté
    Aux gens ayant la morale déboussolée
    Par les tacles du temps infernal

    Être sans un sou : péché mortel
    Plongeant dans la mendicité
    Les reproches au goût de caramel
    Qui puent avec les années
    Nous avons tous un rendez-vous avec demain
    Autant débarbouiller l’existence
    Pour trouver son chemin
    Et obtenir sa récompense

  2. Place tes lèvres comme un sceau sur ma joue
    Pour signer un pacte d’amour avec mon corps
    Crois-moi, ô femme, je ne suis pas fou
    Gronde en moi un amour plus puissant que la mort
    Touche mon cœur pour repriser ces sentiments
    Qui démontent ma poitrine excitée
    Il me faut un refuge pour mes doigts agités
    Et, pour mes sens, un calmant

    Tes soupirs sont plus doux que les hits du colibri
    Tes caresses, plus dangereuses qu’un tsunami
    Ô douce paysanne, tu es toute ma vie

    Que les vagues de ton regard m’emporte
    Dans les sentiers de la passion
    Où le bonheur n’a pas de porte
    Es-tu le fruit de mes illusions
    Tes seins sont comme des fleurs
    Sur lesquelles mes lèvres vont butiner
    Pour recueillir le pollen de ta sensualité
    L’éclat de ton rire embaume mon humeur

    Tes soupirs sont plus doux que les hits du colibri
    Tes caresses, plus dangereuses qu’un tsunami
    Ô douce paysanne, tu es toute ma vie

  3. Même si le cerisier ne fleurit pas
    Et qu’il n’y a d’espoir pour le mandarinier
    Même si le champ de maïs est incendié
    Et le printemps ne sourit pas
    Je veux encore croire en l’avenir

    Même si le labeur du manguier avorte
    Et qu’il n’y a de force dans le chêne
    Même si la sécheresse frappe à la porte
    Et qu’il n’y a plus de sang dans mes veines
    Je veux encore croire en l’avenir

    Même si l’ortolan déserte la terrasse
    Et qu’il n’y a de couleur pour l’arc-en-ciel
    Même si la nuit me tabasse
    Et qu’il y a du fiel dans le miel
    Je veux encore croire en l’avenir

    Même si l’aurore est infectée
    Et qu’il n’y a d’horizon dans l’abîme
    Même si l’amour est dévasté
    Et qu’il n’y a plus de place pour les crimes
    Je veux encore croire en l’avenir

    Même si demain empeste
    Et qu’il n’y a de victoire dans le mal
    Même si la raison souffre de la peste
    Et qu’il n’y a de paix dans les balles
    Je veux encore croire en l’avenir

    Même si je bois le vin de la déception
    Et qu’il n’y a de toit pour mon cœur
    Même si le temps noie mes ambitions
    Et qu’il n’y a de pansement pour ma douleur
    Je veux encore croire en l’avenir

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