Poesis

Art Classique et Contemporain, Livres Audio, Science, Mystère, Android

Francine Fortier Alberton – Avant de passer des heures à contempler

| 0 Comentarii

Read similar posts recommended for you
Concours

Concours

 Projets, concours et événements culturels en cours Concours International "Un Poème pour la Planète" Pendant une année, jusqu’au 22 avril 2016, nous ...

En savoir plus...

E-book Ludewic

Ludewic Mac Kwin De Davy - Poèmes, livre audio, e-book

* Ludewic Mac Kwin De Davy * Aphorismes, Pensées, Philosophie   * Lire la plus belle collection de citations,  culture et sagesse classique • ...

En savoir plus...

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

À la recherche du temps perdu, Œuvre Intégrale de Marcel Proust 1. Du côté de chez Swann - Marcel Proust 2. Deuxième ...

En savoir plus...

Le Livre d'Or des Enfants de la Terre

  Le Livre d’Or des Enfants de la Terre, édité par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse, le ...

En savoir plus...

Beethoven

Beethoven

       « Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.  » Moonlight Sonata by Beethoven Ludwig van Beethoven ...

En savoir plus...

Fiodor Dostoievski – L’Idiot

Fiodor Dostoievski - L'Idiot

  Fiodor Dostoievski   Lecture : Pomme L'Idiot - Livre 1   L'Idiot - Livre 2   L'Idiot - Livre 3   L'Idiot - Livre 4   Publié par online-litterature  

En savoir plus...

Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra - Livre audio Ecce homo Gloire et éternité L'Antéchrist - Livre audio Le Crépuscule Des Idoles - Livre audio Morale d’étoiles NIETZSCHE ...

En savoir plus...


Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Un oiseau
Se pose
Sur une belle qui se repose

Un autre oiseau
Fait la pose
Il écoute attentivement
Le son du violon
Qu’un jeune musicien
Tient entre les mains

Au pays de l’imaginaire
Le ciel est couleur bonbon
Les fleurs habillent la terre
La lumière est rose
Les amoureux jamais ne se lassent

Dans ce décor de rêve
Le chat caché dans l’arbre
Est heureux
Le bonheur est contagieux
L’arbre
Ne se fait pas vieux
Il veille la tendresse

Le peintre a trempé son pinceau
Dans son jardin intérieur
Sous l’œil attendri de l’enfance
Il dessine des maisons
À petites touches diaprées
Où s’entassent des provisions de rêves

Francine Fortier Alberton

*
C’est à partir de toi
De moi
De nous
Que la vie
Parait plus jolie

Car à partir de toi
Toujours en moi
Un peu de nous
Deux
Comme un rêve fou

Un simple mot caresse
Un peu de tendresse
Dans tes yeux
Le ciel est plus bleu
Le soleil est plus lumineux

Francine Fortier Alberton
*

Je ne sais pas pourquoi
Je suis là
J‘attends un téléphone
Un petit coucou
Comme autrefois
Je te connais un peu
Tu sais
Difficile d’oublier
Toutes ces années
De fou rire, de confidences

Se peut-il que nous ayons trop vieilli
Que nous n’ayons plus rien à nous dire
Je ne sais pas pourquoi
La vie
Pour moi n’est pas que présent
Il y a encore des pages blanches

Pourquoi ce silence

L’amitié comme l’amour
Donne un sens
Difficile d’accepter
Que l’amitié comme l’amour
Ne dure pas toujours

En vieillissant
Sommes-nous devenus trop occupés
L’amitié comme l’amour
Est-il devenu un sentiment démodé
Un produit aimable,
Mais jetable

Trop simple de dire que c’est la vie
Qui nous a conduits ailleurs
Toute forme de tendresse
Demande de l’entretien
Comme le vent berce
Les fleurs du jardin…
Personne n’est à l’abri
De vivre ainsi

Trop simple d’ouvrir
Un nouveau livre
Comme si rien par le passé
Ne s’était passé

Je ne sais pas pourquoi
Je reste là
Je continue d’espérer
Un mot de toi
Un peu de temps

Francine Fortier Alberton
*
D’un pas incertain
Mais droit devant eux
Ils marchaient main dans la main
C’était dans les années misère
Pas d’argent
Mais beaucoup d’enfants
Une maison toujours pleine
Pas de course folle
Vers l’école
Puisque peu d’élus
Mais beaucoup de va-et-vient dans les champs
De la main-d’œuvre on avait surtout besoin
Même pas les moyens
De chercher le bonheur
Même pas le temps
D’ailleurs
L’important dans les foyers
Bien manger
Se réchauffer
Chanter et danser
Pendant les petites soirées
C’était le temps
De la simplicité
Rien de modifié
Ou d’ajouté
La fatigue
Comme la gigue
Faisait partie du quotidien
Et
L’éternité
À la fin de leur vie
C’était ainsi
La vie…
C’est ce que j’ai retenu
De ce que j’ai vu
Chez mes ainés(es)

Francine Fortier Alberton
FFA00051195
*
Au fond de ma mémoire
Une mer immense
Comme un enfant, je danse
Dans les flots glacés
Des éclats de rire
S’envolent sur la plage
Henri de son regard satisfait
Sait maintenant
Que j’aimerai comme lui
Cette mer
Comme on aime avec passion
Et sans condition.
La mer
Elle est comme la vie
Parfois bleue,, verte ou noire
Caressante ou hurlante
Mais jamais ses vagues ne se lassent
La mer divague sans fin
Les mots durs s’enfuient
Avec la pluie
Les serments d’amour
S’effacent un jour
Mais la mer
Revient toujours
À ses premières amours

FFA00051195

Francine Fortier Alberton
*
BON JOUR
Malgré les intempéries

Je garde le livre de ma vie ouvert
J’y dépose un peu de ma mémoire
Pendant que chante ma rivière
Comme une prière
Des souvenirs d’hier
Des mots bleus, des mots verts
Des paroles parfois amères
Des mots colère
Mais toujours un peu de poussière
D’étoile même en hiver

Francine Fortier Alberton
*
Près de ton cœur
Je me sens meilleure

Loin de tes bras
J’ai trop froid
Mon cœur devient lourd
Mon amour
Lorsque tu t’en vas
Reviens vite vers moi

L’amour
Parfois, fait mal…
L’amour
Ce n’est pas banal

Tu m’entends
Tu vois mon cœur
Ailleurs
Un jour
J’irai te rejoindre
Un jour
Un soir
Une nuit

Toujours
Et à jamais
Encore

Je t’aime
Tu sais
*
Au-delà de mon horizon
Au-delà des saisons
Au-delà du temps
Je voyage

Il y aura toujours de l’ombre sous mes pas
Il y aura toujours un puits de lumière aussi

Quelle sera le principal message
De mon passage
Sur terre

Je m’enivre, car
Un parfum de fleurs accompagne mon cœur

Sur la feuille du temps, les mots sont parfois de trop
Je peux tenter de froisser les paroles inutiles pour les bruler
Mais il y aura encore des cendres
Dans le silence de mon être
Pour me rappeler que je ne suis qu’une poussière dans l’univers
Que j’ai aimé
Que j’aimerai
Jusqu’à la fin de mes jours

Francine Fortier Alberton
FFA00051195
*
Ce n’est pas un rêve
Le soleil se lève
Ce n’est pas un cauchemar
Mes peurs déposées au fond de l’eau
Un goût de cendre au fond de mon cœur
Dans ma tête, tout se bouscule
Le soleil devient noir

Dès les premiers mots
Mes mains s’agitent
Mon cœur palpite vite
..
J’ai besoin de vous, de votre espérance
Comme l’oiseau blessé caché derrière une branche
Par-delà des cris de colère
Par-delà des sanglots, des silences
Je me relève entière
Prête à vaincre la guerre
Je veux cueillir des fleurs
Courir pieds nus dans les bois
Sourire de bon cœur
Aimer encore plus fort
Ma tendresse
Est plus forte que ma détresse
Comme avant
Je veux chanter avec le vent
Me sentir belle en dedans
Comme au-dehors
J’entends l’orage
Je vois des images
C’est moi, plus forte, plus belle
En dedans comme au-dehors.
Parfois, je tangue sur une mer houleuse
Et j’ai envie de pleurer. Le doute creuse
Mais l’espoir jusqu’au bout des doigts
Comme un arbre qui fait de nouveaux bourgeons
Je veux me tenir victorieuse.
Il y aura un nouveau printemps pour moi
Un nouvel été
Je tisse un fil argenté
Pour capturer l’énergie donnée
Au clair de mon matin, un soleil doré
Me rendra mes forces et mon sourire
Se déposera sur mon humanité blessée
Et je vivrai
Francine Fortier Alberton
Pour la cause du cancer
*
L’histoire de ma vie
C’est moi qui l’écris

Alors, si vous le voulez
Le temps de ma petite vie
Je vous amène
Sur les ailes de la tendresse

Un baiser sur tes lèvres roses
Pleines
De tendresse
Un baiser sur tes yeux bleus
Remplis
D’étoiles
Comme un ciel bleu
Étoilé

Un baiser

Francine Fortier Alberton
FFA00051195

*
Apprendre la vie
C’est apprendre l’amour
Il faut respirer
Même le souffle coupé
Apprendre la vie
C’est apprendre à chanter
Malgré quelques fausses notes
C’est apprendre à Danser
Faire parfois de mauvais pas
C’est apprendre à inventer
Une mélodie
Jolie
Malgré les soupirs
Malgré des silences

Francine Fortier Alberton
*
À l’aube de ce nouveau jour
Le soleil m’enlace comme un amant heureux
De me retrouver
Et il me couvre de ses rayons dorés

Le temps me murmure :
Qu’une étoile brille toujours dans le noir
Qu’une lueur illumine chaque soir
Que le soleil est là
Quelque part au fond de moi

Francine Fortier Alberton
FFA00051195
*

 

Avant de passer des heures à contempler

Avant de passer des heures à contempler le lit calme de ma rivière
J’ai vécu sur le rivage du fleuve Saint-Laurent
Dans un petit village presque sans histoire
Cerné par des vagues parfois fortes et noires
Naitre dans une ville grise, remplie de poussière
Déposer des lambeaux de cœur
Un peu partout

Il me semble n’être encore qu’un bout de vie
Bien à l’abri
Dans la maison rose
Puis, me retrouver à écouter papa chanter sur le balcon
En bas de la rue, le fleuve
Nous parfumait…
L’odeur du varech à jamais je conserve en moi
Capteur de rêves

Comme chante Daniel Guichard
«  L’été on allait voir la mer
Tu vois c’était pas la misère »

Se retrouver presque adulte sans le réaliser
Travailler dans une nouvelle ville
Près de la grande famille
« Tomber en amour »
Se marier
Se créer une nouvelle vie
Avoir des enfants
Vivre où se trouve le travail, mais surtout
Son coeur
Avancer vers une autre destinée
Oublier d’aviser le temps de s’arrêter
Encore un peu
Déposer d’autres lambeaux de cœur

A la fenêtre de la vie
La nature continue de faire palpiter mon cœur
Tenter de saisir à pleines mains
Le moment présent
Mais comme certaines feuilles, rester accrochées à ses racines à son passé
Qui n’est ni mieux ni pire

Avec ses rires, ses chagrins
Ses présences, ses absences
Ses soleils, ses lunes blanches
Ses printemps, ses hivers

FFA00051195

Francine Fortier Alberton, Québec, Canada

Publié par

A ne pas manquer :

Lasă un răspuns

Câmpurile obligatorii sunt marcate cu *.


Blue Captcha Image Refresh

*

Follow

Get every new post on this website delivered to your Inbox.

Join other followers: