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Francine Fortier Alberton – Entre deux Battements de Vie

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Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Quand on partage ses éclats de rire
Il faut puiser
La candeur
De l’enfant
Au fond de soi
Quand on s’approche de soi
Il faut aller vers cet enfant
Libre
Pour trouver les gestes remplis de tendresse
Quand on laisse son âme dériver
Loin
De la froidure
Du vent glacial
Les blessures
S’atténuent
Quand on veut faire l’amour avec des mots
Il faut faire la paix avec soi
Remplir son intérieur de je t’aime
Se laisser guider
Par les vagues de l’océan
Retrouver l’espérance
Dans chaque matin encore blanc
Quand on veut surprendre la beauté du soleil couchant
Les larmes se dissipent
Les tourments s’affaiblissent

Le Coeur encore et à jamais
S’ouvre

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Francine Fortier Alberton

*

Décrire l’inconsolable
Ces larmes qui brulent toujours les yeux
De douleur
Cette violence toujours si actuelle
Sur le monde
Sur notre propre monde
Quand je pense à son départ peu banal
J’en ai encore la chair de poule
Lui qui souffrait déjà

En homme devenu sage
Il n’a pas résisté

Le temps fait beaucoup de choses, mais
Lorsque la violence entre dans votre maison
Qu’elle accompagne la mort
En dedans
Rien ne revient comme avant

Faut dénoncer
Agir
Francine Fortier Alberton

*

Aussi longtemps que tu voudras
Je serai là
Près de toi
Je deviendrai fleur
Accroche-cœur
Je deviendrai parfum
Comme l’embrun
De la mer
Je serai l’océan
Habillé de lumière
Je serai la brise légère
Comme la chaleur
D’un magnifique jour d’été
Je serai la nuit claire
Avec sa lune blanche
Et ronde
Comme le ventre d’une femme
Aimante

FFA00051195
Francine Fortier Alberton

*

Aussi longtemps que tu le voudras
Je deviendrai tous les possibles
Malgré les impossibles
Je deviendrai la lumière tamisée
Dans la nuit trop sombre
Je serai le mot chuchoté
Pour faire chanter
Les ombres
Je serai ta meilleure saison
Et ta plus belle chanson
Je deviendrai
Le plus beau des poèmes
Puisque je serai
Bohémienne

Je t’aime

Francine Fortier Alberton
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*

Rester ainsi
Étendue dans l’herbe un peu folle
Admirer le soleil levant
Aimer tout autant
Le soleil couchant
Voyager
Le cœur léger
Rêver
Dans la lumière dorée
Rester ainsi
Tranquille
Laisser le vent porter plus loin
Dans le ciel
Les maux de cœur
Contempler
Les nuages comme des gamins
Jouer à la marelle
Du bout des doigts
Toucher les ailes d’un papillon
Qui s’envole
Vers un buisson

Prendre le temps
De rester ainsi
À mi-chemin
Entre la terre et le ciel
Francine Fortier Alberton
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*

Gonfle le voile qui couvre la fenêtre comme la voile d’un navire
La lumière vacillante du réverbère glisse sur son visage
Le vert feuille des arbres avoisinants semblent aussi vouloir pénétrer dans la chambre endormie
Dans le lointain, une musique silencieuse
Capturée par le vent
Chuchote dans la nuit

Comme le gazouillis
D’un oiseau nouveau-né
La vie
Au ralenti
Se recueille
La vie
Au ralenti
Prie

Curieuse
La lune se penche
Pose un baiser sur le cœur assoupi

FFA00051195
Francine

*

Parle-moi de toi
Dis-moi ce qui te fait rire, ce qui te fait pleurer
Parle-moi de toi
De ce qui te fait gémir, de ce qui te fait chavirer
Raconte-moi
Tes peines et tes chagrins
Raconte-moi
Des je t’aime avec ton air coquin
Puis, laisse-moi te parler de moi
Laisse-moi te raconter un peu de ma vie
De ce que je vois, mais surtout de ce que je suis
J’ai si soif de baisers
Je n’ai plus l’âge des tristesses
J’ai faim de tendres pensées
C’est l’heure de la paresse
Parle-moi de nous
Raconte-moi ce qui fait nous
Allons tous deux sur le rivage
Allons s’étendre près de la mer
Tout près des jolis coquillages
Pour mieux s’aimer, pour mieux se taire
Francine Fortier Alberton

*
Laissez-nous rêver encore

Laissez-nous rêver encore
Déposer de la couleur
Au fond de nos cœurs
Semer dans notre jardin intérieur
De jolies fleurs
Comme un enfant qui dort
Allumer des étoiles
Broder des pétales
Adoucir le courant froid
Qui passe à certains endroits
Comme le vent lorsqu’il est chaud
Et caressant
Déposer de l’espoir
Sur chaque feuille
Qui tremble de peur
Laisser le printemps
Nous envelopper dans son manteau
Puis, l’été avec son soleil plus puissant
Son ciel bleu
Nous bercer sur le bateau
De la vie

Francine Fortier Alberton

*

Murmurer du tendre
Se laisser surprendre
Déserter les replis
Du cœur sans lumière
Faire de sa vie
Un monde sans frontière
Ouvrir grand les yeux
Offrir un morceau de ciel bleu
À celui qui en a besoin
Tendre la main
Le dos voûté certains pèlerins
S’écroulent sur notre chemin
Il y a trop de misère
Sur notre planète terre
Faire en sorte que demain
Ne soit pas un jour sans lendemain
Pour plusieurs de nos frères
Partager un morceau de pain
Fraterniser sur la route de la vie
C’est trop facile de crier
De s’écrier sans bouger
C’est trop simple de dénoncer
Puis tourner le dos et oublier
La vraie générosité
Ne fait pas beaucoup de bruit
La douleur au loin
Est pourtant près de nous
Les oiseaux au loin
Frôlent le monde fou
Où le silence pour certains
Crache et hurle de douleur

Pourquoi ne pas s’approcher
Un cœur reste un cœur
Il n’a ni race ni couleur
Le cœur est un enfant du monde
Un monde que nous voulons meilleur

Francine Fortier Alberton

*
Écrire une chanson
Avec émotion
Trouver des mots
Des silences
Pour parler d’absence
Trouver une parole
Un émoi qui s’envole,
Mais vivre
Vivre vraiment avec
Ce qui se passe en soi

Rosir
Une fleur fanée
Bleuir
Un ciel trop blanc
Déposer
Une touche d’espoir
Sur les ailes du vent
Mais vivre
Vivre vraiment avec
Ce qui se passe en soi

Francine Fortier Alberton
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*
Avec le matin encore blanc
La vie éclate de rire
Encore en pleine saison
De floraison
Une chanson sur le bord des lèvres
La fièvre
En moi se répand

Et avec des bouts de souvenirs
Je réinvente mon présent
Je prépare un avenir
Tendre

Francine Fortier Alberton
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*

Dès les premiers rayons de lumière, j’ouvre les volets de la maison et la vie se dessine peu à peu
autour de moi. Les oiseaux se chamaillent, les fleurs ouvrent leur corolle, les feuilles dans les arbres se
balancent joyeusement et la rivière chante de tout son cœur. Dans le sous-bois, j’entends des soupirs
et dans les coins les plus touffus, je perçois la clarté du nouveau jour. Certains matins, une légère
brume couvre l’horizon, mais ce brouillard se dissipe et une brise murmure à travers les arbres. Alors,
le lac s’agite, les oiseaux se réveillent et l’atmosphère feutrée m’envoie ses baisers odorants. Quand le
regard s’émerveille devant la magnificence de la nature, le cœur se libère de ses angoisses.
Francine Fortier Alberton
*

Du bout de mes nuits
Vous offrir les étoiles
Qui brillent dans mon ciel bleu
Du bout de mon cœur
Vous offrir un peu de bonheur
De moi, le meilleur
Du bout de mon âme
Verser quelques larmes
Pleurer votre chagrin
Puis
Un jour, du bout de ma vie
Je dirai :
J’ai presque tout raconté
En mots ou en chansons

Sans pudeur
Avec ou sans couleur
Je me dirai
J’ai presque tout raconté
..
Du bout de mes yeux
Je vous aurai partagé mon bouquet de tendresse
Comme une longue caresse
Avant de vous dire
Je vous aime

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Francine Fortier Alberton
*

A ma fenêtre
L’aube avait déposé
Son puits de lumière
Au pied de la nuit
Les étoiles hésitent
Avant de se lover dans le ciel

Francine Fortier Alberton

Entre deux battements de vie

Avant de vous parler
De jouer avec les mots
J’en ai pleuré
Avant de vous supplier
J’ai chanté tout haut
Avec des sanglots
Il m’a fallu du temps
Il m’en faut encore
Pour sortir de moi
Tous ces émois

On se parle d’amour et d’amitié
Avec des paroles gifles, des paroles en l’air
On oublie l’essentiel
Un essentiel qui n’est pas superficiel

Il m’a fallu du temps
Il m’en faut encore
Pour surfer
Sur la vague bleue

Apprendre toute sa vie
A faire le tri
De ce qui est important
Tous ces renoncements
Tous ces recommencements
Avec le cœur au ralenti
Entre deux battements de vie

Apprendre toute sa vie
Que la solitude sagement
S’installe dans un coin du lit
Apprendre toute sa vie
Avec le cœur engourdi
Entre deux battements de vie

Francine Fortier Alberton
FFA00051195

Francine Fortier Alberton, Québec, Canada

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