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Francine Fortier Alberton

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Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Francine Fortier Alberton

Née en 1953 dans la ville d’Asbestos, Francine Fortier Alberton revient à son monde imaginaire en 2007. Son texte La vieille chaise a été publié en mai 2011 dans la revue Bel Âge, son conte Perle est présentement publié dans la revue Souffle d’Eden et elle a publié son conte Arthur la petite araignée. Aujourd’hui, elle aime raconter: il était une fois, une grand-maman qui voyageait dans une immense bulle de savon…

***

Arthur par Francine Fortier et Marielyne Sauriol

 *

Dans le manuscrit de la vie

Comme des étoiles filantes, des petits cœurs éclatent dans le ciel et d’autres tombent sans bruit avant de disparaître. La voix troublée par l’émotion, je vois les saisons défiler et mon coffre-cœur déborde de souvenirs bien vivants. Les souvenirs ne sont pas toujours tristes. Les souvenirs ne sont pas seulement une fuite dans le passé. C’est aussi une façon de poursuivre son chemin avec ceux que nous aimons très fort.
Dans le manuscrit de la vie, nous déchirons et nous froissons certaines pages, mais nous installons bien souvent des signets dans les chapitres qui nous ont touchés directement au cœur. C’est au cœur de la vie que nous arrivons peu à peu à réaliser l’importance de vivre chaque instant au meilleur de soi. Même les larmes doivent se déposer quelque part. Nous ne pouvons pas garder enfoui au fond de soi, une mer en colère ou un océan tourmenté. Arrive un jour, où nous découvrons que les plus grandes peines peuvent se marier avec les plus merveilleuses joies.
Comme de subtils parfums, je sens flotter autour de moi l’essence de chacun et je m’y laisse aromatiser l’âme. J’y redécouvre des lettres, des photos et le sourire se dessine sur mes lèvres. J’entends les chants, les murmures et je reconnais la voix de l’amour et de l’amitié. Je touche de mes doigts un peu frileux, la courtepointe de mes ancêtres. J’ai le cœur assez grand maintenant, pour ne plus prendre tout comme si cela m’était acquis. Le privilège de vieillir nous donne le droit de nous souvenir malgré la tristesse qui se couche entre les draps, certains soirs.
Rien n’est aussi doux que de revenir sur la route des souvenirs comme si nous avions quitté l’espace d’un instant, nos vieux amis. Je vois défiler des visages comme si je feuilletais un album de famille. Image sur image, je contemple avec douleur, mais aussi avec douceur. Ma pensée s’éloigne dans le passé pour mieux me revenir dans le présent.
J’aime les airs anciens et mélancoliques. Cela me charme et me console de ces départs. J’ai plus souvent besoin de parcourir le manuscrit de ma vie et j’accepte ces quelques pleurs qui parfois, se glissent entre mes cils. Demain, les oiseaux vont de nouveau chanter et le soleil brillera sur le monde puisque l’homme n’est qu’un simple voyageur.
Alors, je m’accorde le droit de me répéter, de bafouiller, de relire certains chapitres de mon recueil de vie, de regarder encore et encore de merveilleux paysages, de lisser du bout des yeux des visages…

Francine Fortier Alberton
FFA 00051195

*

Courir après l’inattendu
L’espoir
Ce quelque chose de plus grand
Que moi

Espérer apercevoir
Ce quelque chose de plus grand
Que tout

Francine Fortier Alberton

*

RÉFLEXION DU JOUR
Je ne peux rien changer au passé
Je ne sais rien de l’avenir
Je tente au meilleur de ce que je suis de savourer le moment présent
Et je tente aussi de conserver le meilleur de ma vie
J’ai du pouvoir seulement sur ma façon de vivre mon moment présent
De remplir mon livre de belles histoires, de jolies images
Pour m’aider à traverser certaines étapes en cours de ma vie

Nous pouvons arracher les pages de notre histoire
Fermer les yeux
Mais nous sommes le résultat du passé, du présent et ce passé, ce présent peut conditionner notre être au futur
En ce qui me concerne, le jour où je ne cueillerai plus les fleurs du passé
Ou je ne sèmerai plus pour enjoliver mon futur
Je serai déjà morte un peu

Francine 18 mars 2016
*
Le dos bien droit
Une femme encore une fois
S’installe à l’ordinateur
C’est son ordinateur-cœur
Elle s’applique à rédiger des petits mots
Des mots tendresse
Des mots dentelle ou de velours
Pour que cesse
L’indifférence
Qui tue par milliers
Ô !! Ordinateur de rêves
Ordinateur !
Emporte un peu de douceur
A celui qui en besoin
Que mes mots
Deviennent aussi légers
Que la plume d’un oiseau
Sur les cœurs bleus
Les cœurs oubliés
Les cœurs malheureux
Les cœurs déchirés

Francine Fortier Alberton
*
Je lis souvent: faut souffrir pour comprendre la souffrance…
Pourtant, je n’ai pas besoin de recevoir un coup de poing dans le ventre, une gifle pour savoir et comprendre que cela fait mal.
En même temps, c’est facile aussi de constater que l’humanité n’apprend pas de ses erreurs. On continuer de faire mal au nom de Dieu, de l’amour et de plein de choses.
On continue de vouloir contrôler
De juger, de mépriser
De blesser les autres
De tuer…
C’est facile de crier, de dénoncer…
Encore faut-il vraiment faire quelque chose ou tenter de faire quelque chose. Agir et ne pas rester assis devant son écran à critiquer.
Comme si nous pensions être meilleurs que les autres, à l’abri…
Pourquoi faut-il attendre que cela NOUS arrive pour que cela nous touche vraiment.
L’empathie est le contraire de l’indifférence. Cette capacité à se mettre dans la peau de l’autre pour mieux comprendre et non juger. Est-ce trop demander à l’humanité?
On n’a pas le pouvoir de changer le monde, mais on possède la capacité à Se changer. Le pouvoir de changer son attitude face aux autres. La capacité de développer son écoute au lieu de préparer une réponse solution comme si nous possédions la vérité.
J’espère lier mon cœur
À ce qui compte vraiment à vos yeux
À respirer avec vous l’odeur parfumée
De notre grand jardin universel
À accepter vos différences sans préjugés
À décoder mieux les différents langages

J’espère ouvrir encore plus grand mon cœur
Pour cueillir les pleurs
Retoucher de bleu le ciel

Accompagner
Offrir ma main
Prêtez une épaule

Je vais me tromper j’en suis convaincue. Je vais faillir c’est bien entendu, mais je veux essayer: améliorer ce que je suis :
Apprendre de nouveaux mots
De nouvelles chansons
Cueillir de jolies fleurs
Rester à l’écoute du vent
Porteur de messages
M’engager malgré mes peurs, mes incertitudes

Mais surtout, continuer de croire
De cultiver l’espoir
De marcher vers la lumière
Main dans la main

Francine Fortier Alberton

*

Au bout de nos pas
Le merveilleux
Au bout de nos yeux
L’espoir
L’amour
Ce quelque chose de plus grand
Que soi
Assez fort pour deux
Un ciel parfait
Dans un monde imparfait
Un soleil doré
Vivre dans le cœur
De l’être aimé

Francine Fortier Alberton

*

Loin des regards et du bruit
Les clochers d’églises de campagne
Se dressent à l’infini.
Tout près des cimes des montagnes.
Cadastrés par des allées
Se cachent des cimetières.
Au bout d’un chemin de terre.
Entouré par des haies de rosiers
La faune et la flore
S’unissent dans la mort.
Tête levée vers les nuages
Se dessinent des visages
Dans le silence
De la cruelle absence.
Grand-père, grand-mère, frère et amis
Trop tôt la mort vous a surpris.
Bien à l’abri du vent et du tonnerre.
Vous êtes partis sans faire de bruit.
Combien faut-il de souffrance
Pour abreuver cette soif de présence
De ceux qui dorment dans cette serre
Sous de grosses pierres.
La douceur des soupirs
Atténue mon fou désir
Et les oiseaux complices
Chantent des sons plaintifs.
De minuscules gouttelettes veulent s’enfuir
De mes yeux qui commencent à vieillir
Dans ce monde transitoire et éphémère
Les ténèbres se nimbent de lumière.
Le souffle chaud du vent
Caresse tendrement mon cœur d’enfant
Lilas tout blanc
Se distingue à travers les champs.
Un jour, ce sera mon tour
De vous saluer sans détour
Et d’admirer l’aurore
Même après la mort.
28Juin 2010
FFA 00051195
Francine Fortier Alberton

*

Les jours de grand soleil
On dirait que la vie éclate de rire
Vous ne trouvez pas ?
Le cœur devient plus léger
Les yeux deviennent plus dorés
Vous ne trouvez pas ?
Ce matin
Le soleil a chassé les nuages
Dans la lumière
Dehors ou dedans
Comme un papillon blanc…

Sur ma table de nuit
Un carnet demeure entrouvert
Pour y déposer des mots
De cœur

Dans mon ciel intérieur
Une fleur
Celle que tu préfères

Francine Fortier Alberton

*

Ne jamais oublier

Ne jamais oublier d’où l’on vient
Qui l’on est
Ne jamais oublier
Les mains tendues
Les mots de réconfort reçus
Ceux qui nous aident à devenir meilleur €

Rester soi-même encore et toujours
Malgré le temps qui glisse
Les blessures

Donner à son tour
Encourager, écouter, partager

Francine Fortier Alberton

*

La Vie

La vie passe si vite
La vie est si fragile
Comme les roses
La vie est éphémère
Personne ne sait vraiment jusqu’où il se rendra
Personne ne connait la façon dont il s’envolera
On se croit presque invincible lorsqu’on est jeune
Puis, la vie nous pointe de son autorité
On a mal à sa vie, à son cœur
On s’accroche toujours très fort
Comme si nous pouvions pousser la mort
Loin, très loin
Arrive le jour où cette mort frappe souvent et de plus en plus près de nous
Alors on s’arrête et comme un coup de poing en plein cœur
On a l’impression de se faire écraser toujours un peu plus le coeur

Francine Fortier Alberton

*

La fin de l’automne

La fin de l’automne 2015 nous laisse avec le cœur lourd
Les rêves se sont courbés sous les vents violents
La douleur glisse comme une lame fine, mais implacable

Il y a trop de gestes qui tuent
Il y a trop de mots qui blessent
C’est l’amour
À la vie à la mort
Le chagrin est humain
L’amour est divin

Je préfère avoir les yeux cernés
D’avoir trop pleuré
Par amour
Je préfère avoir le cœur plus lourd
Que de regarder devant moi
Le regard vide
Le cœur asséché

Ma pulsion de vie
Se veut plus forte
Que ma pulsion de mort
Je préfère que mes rêves se couvrent
Que de ne jamais rêver
J’ai parfois besoin d’aide
De tendre la main

Il n’y a jamais trop de tendresse
Il y a des moments où on n’a tellement besoin
De l’autre. De poser sa tête sur une épaule
De se laisser bercer
Par des mots velours
D’un sourire

Francine Fortier Alberton

*

L’artiste
L’artiste a pris son pinceau
Sa palette de couleurs
Pour mieux dénuder sa muse
Qui s’amuse
Elle pose

L’artiste a délaissé le noir
Ce soir
Pour mieux faire ressortir
L’arrogance
Sans corsage

L’artiste à sa manière
Défroisse l’espoir
Pour mieux saisir
À pleine main
La beauté

La porte du désir
S’ouvre
En plein milieu
De l’existence
Le silence
S’étonne
De tant de beauté

L’artiste a dépouillé ce soir
Les incertitudes
Au creux d’un recueil déposé
Quelque part
Puisque sur la toile
La muse
Prend toute la place
Pour se faire désirable
On pourrait presque sentir
Le parfum de sa peau
Elle n’a pas encore besoin de recourir
À des petites tricheries
Pour séduire
L’artiste a réussi
Il peut sourire

Francine Fortier Alberton

*

Son cœur

Son cœur fait trop mal
Un bruit infernal
Une étoile bleue
Au fond de ses yeux
Des reflets changeants
Dans son océan
Se sentir mourir
Avec lui, partir
Son cœur fait trop mal
Déjà si fragile
Rester à genoux
La vie n’est qu’un fil
Le bonheur en elle
Elle guette le ciel
Les bras en prière
Douloureusement
Au fond de sa gorge
Les sanglots l’étranglent
Elle a tant besoin
De tout effacer
Les draps de satin
De l’amour pleuré
Dans les cheveux blonds
Une étoile dort
Souffle le chagrin
Sans amour l’espoir
Elle tourne en rond
Il fait noir le soir
Son cœur fait trop mal
Déserte son âme
Coulent ses larmes

Francine Fortier Alberton

*

La lumière du jour

La lumière du jour éclaire de bleuté
La chevelure ondulant au rythme du vent
Le coeur chantant en cadence tendrement
Le corps éperdument apaisé
Les baisers à pleine bouche déposés
Jusqu’au bout de sa longue nuit
Les caresses à pleine main données
Jusqu’au bout de son souffle

Francine Fortier Alberton

*

Comme un enfant

Comme un enfant sans âge qui marche sans jamais s’arrêter.
Mes rêves blancs se peuplent certains soirs
Aussi de gris presque noirs.
J’habite depuis des années
Avec mes mots comme une veuve solitaire
Où je tente de vous offrir mon chant le plus beau
Où j’espère ne pas vous décevoir
Comme un Don Quichotte en jupon
Qui rêve d’une rose couleur bonbon.
J’habite depuis des années
Dans un recueil plein d’histoires
Où j’ai épinglé des photos en couleur variées
Où je transcris des notes sur mon grimoire
Comme une légende vivante

Francine Fortier Alberton

*

La journée

La journée s’habille de lumière
Le soleil se pavane dans le ciel

Libre de tout chagrin
Une âme petite, mais si belle
À faire jalouser les anges
Se repose
Enfin à l’abri
Aucune goutte de pluie mouille
Son cœur

Se laisser glisser
Plonger dans un flot d’éclaboussures
Ouvrir un sillon sans faire d’écume

Le soleil joue dans les feuilles hautes
Quelques rayons de lumière se déplacent

Respirer l’odeur
S’abandonner à l’émotion
Écouter le bruit venant de la forêt
Puis entendre comme un ronronnement
Un écho profondément
Ancré au creux du cœur

Francine Fortier Alberton

*
On avance

On avance jour après jour
Sur le sentier de la vie
Parfois, le souffle chagriné
Des pleurs étouffés
Mais on avance toujours
La vie
C’est ainsi
Des ombres et de la lumière
La vie
C’est ainsi
Au loin
L’espérance comme la mer
Reviendra à ses premières amours

Francine Fortier Alberton

*
L’automne

L’automne plein les yeux
Les couleurs bondissent dans les arbres

L’été s’est échappé
Sans se retourner
La vie au large
Du bruit
Se partage

La rivière devient presque dorée
Elle continue de chanter

La nature est si forte
Elle me réconforte

L’entendez-vous
Le bonheur se glisse entre les instants
De vie
L’entendez-vous
Le bonheur efface les nuages gris

Par moment il se fait si discret
Qu’il faut oser le saisir à pleine main
Avant qu’il ne remonte vers la mer
Ailleurs

Votre regard me touche
En plein cœur
De la douceur
Je dépose entre vos bras

Dans la douceur du jour qui se couche
Les émois se la coulent douce
Sur les ailes fragiles de la vie
La nuit attend

Hier, le soleil s’est fait taquin
Il n’a pas cessé de chahuter et de se cacher entre les nuages
Ses rayons dorés nous réchauffent encore
Pourtant, le lac a grelotté
J’ai vu
Je suis donc revenu sur mon petit cours d’eau
Qui était beaucoup moins agité
Ce matin, le soleil est haut dans le ciel
Il brille de mille feux
Je vois des reflets dorés sur l’eau

C’est si bon la fin de l’été
Lorsque l’été s’attarde

La nature se couvre de merveille
Pour mieux nous étreindre encore
Plus fort
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Dans la mémoire
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Dans le lointain

Sur un autre continent
Qui n’est pas le mien
Vive plusieurs de mes frères.
Certains ont la peau blanche

Mais le cœur noir
De souffrances.
Dans ce pays lointain
Sur un autre continent
Qui n’est pas le mien
Se mêle
Des rires d’espérances
Et des pleurs.
Des images
En noir et blanc
Des visages
Noirs et blancs
Se déchirer.
Pourtant,
Le bonheur
N’a pas de couleur
La liberté
N’est pas un pleur
C’est un droit.
Pourtant, une lueur d’espoir
Brille toujours au fond
De leurs grands yeux noirs
Si profonds.

FFA 00051195

Francine Fortier Alberton,  tous droits réservés

 

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