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Jack London

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***

Jack London, né John Griffith Chaney, né le 12 janvier 1876 à San Francisco et mort le 22 novembre 1916 à Glen Ellen, Californie, est un écrivain américain dont les thèmes de prédilection sont l’aventure et la nature sauvage.

Il a écrit L’Appel de la forêt et plus de cinquante autres nouvelles et romans connus. Il tire aussi de ses lectures et de sa propre vie de misère l’inspiration pour de nombreux ouvrages très engagés et à coloration socialiste, bien que cet aspect-là de son œuvre soit généralement négligé. Il fut l’un des premiers Américains à faire fortune dans la littérature.
Genres     Roman d’aventures

Œuvres principales

    Construire un feu en 1907
L’Appel de la forêt en 1903
Croc-Blanc en 1906
Martin Eden en 1909

Jack London est né le 12 janvier 1876 à San Francisco, en Californie, aux États-Unis. La maison dans laquelle il est né, au numéro 615 Third Street, fut détruite lors du séisme de 1906. Une plaque y a été posée en 1953 par la société historique de Californie (California Historical Society).

La mère de Jack est Flora Wellman. De nombreux biographes, dont Clarice Stasz (qui a écrit la plus célèbre et la plus documentée des biographies sur Jack London) écrivent que le père probable de Jack aurait été l’astrologue William Chaney7. Cependant, on ne peut pas l’affirmer car le séisme de 1906 à San Francisco a détruit la plupart des registres de la ville. William Chaney aurait abandonné Flora quelques mois avant qu’elle n’accouche. Il la chassa du domicile avant de partir, car elle refusait l’avortement . Flora tenta alors de se suicider deux fois.

En raison d’une grave maladie suivant l’accouchement, Flora ne put pas s’occuper de son fils. Une ancienne esclave du nom de Virginia Alenzo Prentiss devint la nourrice de l’enfant, et peu à peu, la figure de la mère pour John Chaney.

Flora épouse, le 7 septembre 1876 un ancien combattant de la guerre de Sécession devenu veuf, John London9,10, que tout le monde surnomme Jack. John Chaney adopte le nom de famille de son beau-père, ainsi que son surnom ; dès lors, il porte le nom de Jack London.
Jack London à neuf ans avec son chien Rollo, 1885

John London avait eu deux filles issues de son premier mariage. Le 19 février 1877, date de leur arrivée à la maison de San Francisco11, Ida et Eliza sortent de l’orphelinat et sont ramenées à la nouvelle maison. Un an plus tard, Jack et Eliza souffrent de la diphtérie : la famille décide alors de déménager dans la baie de San Francisco, à Oakland pour échapper à l’épidémie.

Mais en 1881, la famille quitte à nouveau sa maison pour s’installer dans une ferme à Alameda. John devient agriculteur ; Flora, professeur de musique. Même si la famille appartient à la classe dite laborieuse, elle n’est pas aussi pauvre que Jack London l’affirme plus tard dans certains de ses écrits. Jack intègre alors la West End Elementary School d’Alameda. En 1883, la famille emménage à nouveau dans une ferme, dans le comté de San Mateo.

Finalement, en 1885 John London achète une ferme dans la vallée du Livermore. C’est à partir de ce moment-là que la vie de Jack commence à changer de rythme.
Les années de jeunesse (1885-1900)

Il vit une enfance misérable et commence une vie d’errance à quinze ans. Il exerce ensuite de nombreux métiers pour survivre : balayeur de jardins publics, menuisier, agriculteur, éleveur de poulets, chasseur de phoques (jusqu’au Japon et en Sibérie), pilleur d’huîtres, patrouilleur maritime, blanchisseur, chercheur d’or au Klondike.
La découverte des livres (1885-1890)

Autodidacte, Jack a fait son éducation par les livres. En 1885, à l’âge de neuf ans, il découvrit les Contes de l’Alhambra de Washington Irving, et le livre Signa de la romancière anglaise Ouida, racontant l’histoire d’un enfant de ferme italien sans éducation qui devient un célèbre compositeur d’opéra. Il cita ce livre comme la source de son aspiration future à la littérature.

Un tournant majeur dans sa vie arrive en 1886, lorsque la famille revient enfin à Oakland. Il y découvre la bibliothèque publique de la ville, où il fait la connaissance d’Ina Coolbrith, la bibliothécaire. Cette dernière obtient le titre de « première poétesse de Californie » et devient un personnage important dans le monde littéraire de San Francisco. Elle le guide dans ses nombreuses lectures.

Alors qu’il se passionne pour la lecture, il ressent une attirance de même mesure pour la mer, lorsque son père l’emmène naviguer sur la baie de San Francisco. Il se met alors à travailler et collectionne les petits boulots pour acheter un esquif.

En 1887, il entre dans l’Oakland Cole Grammar School. Il continue de travailler, et réussit à se payer un skiff à soixante dollars avec lequel il entre en compétition l’année d’après, en 1888.
Le travail ou la vie vagabonde (1890-1894)

En 1890, après que son père fut blessé par un train alors qu’il travaillait sur la voie de chemin de fer, Jack se fait engager à la conserverie de saumon Hickmott, où il s’épuise entre douze et dix-huit heures par jour, à dix cents de l’heure14. Il devient peu à peu avide de liberté, un thème qu’il aborde plus tard dans ses nouvelles et ses romans. Il se servit également de son expérience ouvrière, qui débute ici, pour son œuvre.
Édition américaine des Tortues de Tasmanie, Jack London, 1916

Pour échapper à ce travail épuisant, il décide, en 1891, d’emprunter de l’argent à sa nourrice Virginia Prentiss, et d’acheter le sloop Razzle-Dazzle au pilleur d’huîtres French Frank. Il devient lui-même un pilleur d’huîtres. Dans son autobiographie John Barleycorn, il laisse même entendre qu’il a séduit Mamie, la maîtresse de French Frank15,16,17. La légende le nomme Prince des pilleurs d’huîtres. Il gagne sa vie la nuit, et devient un gros buveur, fréquentant le cabaret de Johnny Heinold : le First and Last Chance Saloon. Ces périodes d’alcoolisme sont racontées dans son roman John Barleycorn. Cependant, quelques mois plus tard, en 1892, son navire prend feu, puis coule. Il manque de mourir noyé18. Il se convertit alors et rejoint le côté de la loi. Il devient un membre de la California Fish Patrol (la patrouille de pêche de Californie) pour attraper les braconniers de la baie de San Francisco.

En 1893, il s’engage sur la goélette Sophia Sutherland, pour chasser des phoques. Cette expérience l’amène jusqu’à la mer de Bering et au Japon. Son capitaine le nourrit d’histoires de mer, dont il s’est inspiré pour écrire ses romans.

Lorsqu’il rentre en août, il trouve sa famille ruinée. Suite à un interminable emploi dans une fabrique de jute, il se fait publier dans le quotidien San Francisco Morning Call après avoir gagné leur concours de rédaction en prose avec « Typhoon off the coast of Japan », qui raconte une de ses expériences à bord du Sophia Sutherland.

Il change de travail pour aller pelleter du charbon dans une centrale électrique. Jack London abandonne cet emploi, écœuré, lorsqu’il apprend qu’il remplace seul deux ouvriers, pour un salaire trois fois moindre, et qu’un des deux ouvriers qu’il remplace s’est suicidé19. Il trouve alors l’État de Californie dévasté par la panique de 1893 : l’Oakland est ruiné par la crise de l’emploi. Il ne retrouve pas de travail et rejoint l’armée de Kelly, une armée de cent mille chômeurs protestant contre le sous-emploi, et marchant vers Washington avec Jacob Coxey pour obtenir du président le lancement de travaux publics. Jack arrive ainsi à Washington, où il participe à la tragique manifestation du 1er mai 1894, et devient socialiste.

Mais à la fin du mois de mai, il quitte cette marche et erre dans les contrées américaines. Il débute alors une carrière de vagabond. Ses expériences de hobo sont racontées dans son recueil de nouvelles La route (The Road). À la fin de juin 1894, il est arrêté pour vagabondage et enfermé trente jours dans le pénitencier du comté d’Erié à Buffalo. Dans le recueil La route, il écrivit :

    « La manière dont sont traités les hommes est tout simplement une des très moindres horreurs impubliables du pénitencier du comté d’Erié. Je dis ‘impubliables’ mais je devrais plutôt dire ‘impensables’. Elles étaient impensables pour moi jusqu’à ce que je les voie, et pourtant je n’étais pas une poule mouillée ; je connaissais déjà les aléas du monde et les horribles abysses de la déchéance humaine. Il faudrait lâcher une boule de plomb très lourde pour qu’elle atteigne le fond de l’océan, soit le comté d’Erié, et je ne fais qu’effleurer légèrement et facétieusement la surface des choses telles que je les ai vues là-bas. »

    (« Man-handling was merely one of the very minor unprintable horrors of the Erie County Pen. I say ‘unprintable’; and in justice I must also say ‘unthinkable’. They were unthinkable to me until I saw them, and I was no spring chicken in the ways of the world and the awful abysses of human degradation. It would take a deep plummet to reach bottom in the Erie County Pen, and I do but skim lightly and facetiously the surface of things as I there saw them. »)

Le retour à la ville : le début de ses récits (1894-1897)

À l’automne 1894, il quitte sa vie de vagabond et retourne à Oakland pour intégrer le lycée d’Oakland en 1895. Il souhaite étudier les œuvres de Karl Marx et d’Herbert Spencer. Il écrit un certain nombre d’articles dans le journal du lycée The Aegis. Son premier récit socialiste est publié en mars 1895. Il participe aussi aux débats du Henry Clay Club, où il rencontre Edward Appelgarth et sa sœur Mabel. Il tombe amoureux de Mabel, et elle lui inspire le personnage de Ruth Morse dans son roman Martin Eden.
Jack London en 1914

En 1896, il s’inscrit à l’université d’Alameda, où il vient à bout du programme de deux ans en quatre mois. Il rejoint alors la section socialiste d’Oakland du Socialist Labor Party. En militant dans les rues, il se fait arrêter, puis condamner à un mois de prison pour « agitation »5. En septembre, il est admis à l’université de Berkeley mais il doit abandonner quelques mois plus tard, en 1897, n’ayant plus assez d’argent pour payer ses études. Le biographe Kingman indique qu’il n’a rien publié pendant sa dernière année d’étude20. Il publie par la suite une brève autobiographie, Ce que la vie signifie pour moi (1906), retraçant le chemin qui l’avait conduit à devenir socialiste.
La ruée vers l’or et la course au succès (1897-1900)

Le 7 juillet 1897, le vapeur Excelsior en provenance du port de Saint-Michael en Alaska arrive dans la baie de San Francisco avec dans ses cales une tonne d’or et 15 prospecteurs qui confient avoir découvert au Klondike beaucoup d’or, un véritable Eldorado.

Le 25 juillet 1897, Jack embarque à bord du SS Umatilla à destination du Grand Nord5, accompagné de son beau-frère âgé de 60 ans qui a hypothéqué sa maison pour financer leur expédition. Ils ont chacun une tonne de vivre pour tenir une année, mais le beau-frère quitte l’aventure au bout de quelques semaines découragé par le redoutable col de la Chilkoot Pass.

Arrivé à Whitehorse, Jack finalement ne prospecte presque pas, il passe beaucoup de temps dans les saloons et les cabarets où les prospecteurs racontent leurs histoires. Atteint du scorbut, il est rapatrié par le fleuve Yukon qu’il descend sur un millier de kilomètres pour rejoindre la mer où il embarque en juin 1898 pour San Francisco.

Au Klondike, il n’a pas trouvé d’or mais de la matière littéraire. En janvier 1899, le magazine The Overland Monthly publie sa première nouvelle À l’homme sur la piste, une histoire du Klondike5. Il continue d’écrire et obtient une reconnaissance avec Le fils du loup mais le véritable succès arrive avec L’appel de la forêt en 1903. À noter que L’appel de la forêt est la traduction originale mais controversée, datant de 1906, du titre The Call of the Wild. Cette première traduction, par la comtesse de Galard, est parfois reprise et remplaçée, dans certains ouvrages, par L’appel sauvage.
Les voyages et les publications

Il devient correspondant de presse mais son engagement politique lui vaut des ennuis, il est expulsé de Corée.

Il entame un tour du monde à bord de son navire le Snark mais, en Australie, il doit être soigné et rentre finalement en Californie. Il continue à voyager (Hawaii, le cap Horn) et à militer jusqu’à sa rupture avec le Socialist Labor Party en 1901 pour rejoindre le Parti socialiste d’Amérique.

En 1903, il voyage en Europe, puis couvre la guerre des Boers pour le groupe Hearst5, avant de couvrir la guerre russo-japonaise de 1904-1905 dans un reportage empreint de préjugés racistes sur les Coréens, mais qui marque son étonnement face au caractère industrialisé de la guerre moderne.

En 1907, il publie un roman sur sa traversée des États-Unis à la suite du « général Coxey », Les Vagabonds du rail.
Mariages

    Premier mariage : 1900-1905 :

London épousa Elizabeth „Bessie” Maddern le 7 avril 1900, le jour même où son roman Le Fils du loup est publié. Bess faisait partie de son cercle d’amis depuis un certain nombre d’années. Stasz disait : « Ils ont tous deux reconnu publiquement qu’ils ne se mariaient pas par amour, mais par amitié et la conviction qu’ils produiraient des enfants vigoureux.” Kingman, lui, disait: „Ils étaient bien ensemble… Jack avait clairement dit à Bessie qu’il ne l’aimait pas, mais qu’elle lui plaisait assez pour faire un mariage réussi. » Ils auront ensemble deux filles : Joan, née en 1901, et Bess en 190221,22. Le divorce est prononcé en 1905, peu avant son remariage21.

    Second mariage : 1905 – jusqu’à son décès :

London épouse en secondes noces Charmian Kittredge21, à Chicago, le 19 novembre 1905.
Le Bohemian Club
London (à droite), avec ses amis Porter Garnett et George Sterling, au „Bohemian Grove Camp”

Le 18 août 1904, London se rend, avec son ami proche, le poète George Sterling (en), au Summer High Jinks23 organisé par le Bohemian Club au Bohemian Grove (en), situé à quelques miles du Ranch. London a été élu membre honoraire du Bohemian Club et a participé à de nombreuses activités. Les autres membres du Bohemian Club étaient alors : Ambrose Bierce, John Muir, Gelett Burgess (en) et Frank Norris.
Liens avec le socialisme

Ses expériences ouvrières et ses lectures lui ont donné une orientation politique socialiste, classé alors à l’extrême-gauche. Il adhère au Socialist Labor Party en avril 1896. Sa conception matérialiste de l’histoire exprimée dans Le Talon de fer en fait un véritable visionnaire : dans ce roman il décrit une révolution de type socialiste, qu’il situe aux États-Unis, et sa répression pendant trois cents ans par une société de type fasciste, bien avant son avènement, où la dictature s’allie aux capitalistes arrivés au dernier stade possible de leur évolution5.

Il se présente aux élections municipales d’Oakland en 1905, soutient de ses dons (en argent et en écrits) plusieurs journaux socialistes24, se lie avec Eugene Victor Debs (la nouvelle Le Rêve de Debs porte son nom).

Dès le début de la révolution mexicaine, il soutient la cause des insurgés. Les textes qu’il publie en leur faveur sont regroupés dans le recueil Avec vous pour la révolution.

En mars 1916, il démissionne du Socialist Labor Party, lui reprochant d’abandonner la doctrine révolutionnaire pour se tourner vers la réforme sociale négociée.
Mort

Il meurt le 22 novembre 1916 des suites d’un empoisonnement du sang causé par une urémie, maladie dont il souffrait depuis son voyage dans le Pacifique. Au moment de sa mort, il était également atteint de dysenterie, et était rongé par son alcoolisme. Certains ont répandu la rumeur que Jack s’était suicidé, mais un de ses docteurs, Alan Thompson, présent lors de sa mort, confirma la thèse de l’empoisonnement.
Le cottage où Jack London est mort (dans la véranda gauche) le 22 novembre 1916

Le sujet du suicide avait déjà été évoqué dans un de ses romans intitulé Martin Eden, où son héros se suicide. Dans la biographie réalisée par l’écrivain, poète et chanteur Yves Simon, consacrée à cet auteur et intitulée : Jack London, le vagabond magnifique27, la thèse du suicide par une overdose de morphine est retenue: « Quant à sa mort, il penche plus pour un suicide que pour un accident. L’homme a trop écrit, trop vécu – au sommet de sa gloire, il s’impose de nouveaux défis : tour du monde avec son propre bateau, le « Snark », reportages tous-terrains. Son cœur, sa tête sont trop pleins, son corps malade. La machine humaine a tourné au-delà de ses forces et de ses moyens. Le génie fatigué de la vie disparaît avant d’avoir eu l’idée de vieillir : « je ne perdrais pas mes jours à essayer de prolonger ma vie, je veux brûler tout mon temps »28.
Sources d’inspiration

Jack London a lu les principaux auteurs français de l’époque, Hugo (dont Les Misérables), Sue (notamment ses œuvres sociales), Maupassant, des auteurs socialistes (dont Marx), Darwin, Spencer29.
Survol de l’œuvre

Il fut un auteur prolifique, écrivant plus de cinquante livres. Plusieurs de ses œuvres, en particulier les romans d’animaux, paraissent aujourd’hui dans les collections destinées à la jeunesse et connaissent toujours un grand succès. Son œuvre n’en est pas moins politiquement engagée quand par exemple il décrit l’horreur libérale des bas quartiers de l’est londonien dans Le Peuple d’en-bas

Il a utilisé son expérience dans le Grand Nord canadien, lors de la ruée vers l’or au Klondike, dans ses livres les plus célèbres tels L’Appel de la forêt et Croc-Blanc. Dans Martin Eden, il nous fait partager son expérience de jeune auteur issu d’un milieu pauvre, incompris par la femme riche qu’il aime et rejeté par la famille de celle-ci. Ce roman, mal compris à son époque, était plus une dénonciation de l’individualisme qu’un bilan romancé de sa vie.
Écrits d’aventures

    Le Fils du loup (1900)
La Croisière du Dazzler (1902)
La Fille des neiges (1902)
Les Enfants du froid (1902)
L’Appel sauvage (aussi paru sous le titre L’Appel de la forêt) (1903)
Le Loup des mers (1904)
Patrouille de pêche (aussi paru sous le titre Les Pirates de San Francisco) (1905)

Jack London

    Sur le ring (aussi appelé Le jeu du ring) (1905)
L’Amour de la vie (1905)
Croc-Blanc (White Fang) (1906)
Avant Adam (1907)
Les vagabonds du rail (1907)
Construire un feu (1907)
Martin Eden (1909)
Radieuse Aurore (1910)
Les Contes des mers du sud (1911)
L’Aventureuse (1911)
Quand Dieu ricane (1911)
La Peste écarlate (1912)
Le Fils du soleil (1912)
Belliou la fumée (1912)
La ruée vers l’or (Suite de Belliou la Fumée)
John Barleycorn (aussi paru sous le titre Le Cabaret de la dernière chance) (1913)
La Vallée de la lune (1913)
La Croisière sur le Snark (1913)
Les Mutinés de l’Elseneur (1914)
Le Vagabond des Étoiles (1915)
La Petite Dame dans la grande maison (1916)
Les Tortues de Tasmanie (1916)
Jerry, chien des Îles (1917)
Michael, chien de cirque (1917)
Le Bureau des assassinats (1963)
Carnet du trimard (novembre 2007 pour la traduction française)

Écrits socialistes

    Le Renégat, nouvelle
Comment je suis devenu socialiste (1902)
Le Peuple d’en bas (The People of the Abyss (1903) (aussi paru sous le titre Le Peuple de l’abîme en 10|18)
Revolution (1905), pamphlet
La Route (1907), paru également sous le titre Les vagabonds du rail
Le Talon de fer (1908)
Le Rêve de Debs (1909), nouvelle en hommage à Eugene Victor Debs
Au sud de la Fente (1909), nouvelle
La Force des forts (1914), nouvelles – éd. française 2009

Autres

    Quiconque nourrit un homme est son maître (1902)
L’Amour et rien d’autre, correspondance Kempton-Wace, coécrit avec Anna Strunsky (1903)
Paroles d’homme {aussi paru sous le nom Histoires du pays de l’or} (1904)
Ce que la vie signifie pour moi (1906)
Une invasion sans précédent (1910) Texte en ligne – Audio en ligne
Souvenirs et aventures du pays de l’or recueil de 8 nouvelles.
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The Complete Short Stories, Internet Archive
Textes en ligne :
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