Poesis

Art Classique et Contemporain, Livres Audio, Science, Mystère, Android

JAN. 1818 (John Keats)

| 0 Comentarii

Read similar posts recommended for you
E-book Ludewic

Ludewic Mac Kwin De Davy - Poèmes, livre audio, e-book

* Ludewic Mac Kwin De Davy * Aphorismes, Pensées, Philosophie   * Lire la plus belle collection de citations,  culture et sagesse classique • ...

En savoir plus...

Le Livre d'Or des Enfants de la Terre

  Le Livre d’Or des Enfants de la Terre, édité par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse, le ...

En savoir plus...

Beethoven

Beethoven

       « Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.  » Moonlight Sonata by Beethoven Ludwig van Beethoven ...

En savoir plus...

Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra - Livre audio Ecce homo Gloire et éternité L'Antéchrist - Livre audio Le Crépuscule Des Idoles - Livre audio Morale d’étoiles NIETZSCHE ...

En savoir plus...

Concours

Concours

 Projets, concours et événements culturels en cours Concours International "Un Poème pour la Planète" Pendant une année, jusqu’au 22 avril 2016, nous ...

En savoir plus...

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

À la recherche du temps perdu, Œuvre Intégrale de Marcel Proust 1. Du côté de chez Swann - Marcel Proust 2. Deuxième ...

En savoir plus...

Fiodor Dostoievski – L’Idiot

Fiodor Dostoievski - L'Idiot

  Fiodor Dostoievski   Lecture : Pomme L'Idiot - Livre 1   L'Idiot - Livre 2   L'Idiot - Livre 3   L'Idiot - Livre 4   Publié par online-litterature  

En savoir plus...


John Keats

John Keats

 

John Keats

 

Quand des peurs me hantent de cesser d’être
avant que ma plume n’ait glané les fruits de mon
cerveau
avant que des piles de livres ne m’emprisonnent dans
leurs pages comme en de riches greniers la moisson aboutie,
quand je regarde,sur la face étoilée de la nuit
les nuages – symboles géants de haute-romance
et pense que peut-être je ne vivrai jamais assez
longtemps pour fixer leurs ombres, d’une main douée de chance;
et quand je sens, ô douce créature d’une seule heure
que je ne poserai plus jamais les yeux sur toi
que jamais je ne savourerai le féerique pouvoir
de l’amour insouciant – alors
sur la rive du vaste monde, debout,
je médite
et l’amour et la gloire s’abîment dans le néant.

A ne pas manquer :

  • Brillante étoile (John Keats)Brillante étoile (John Keats)   John Keats   Brillante étoile ! Que ne suis-je comme toi immuable, Non seul dans la splendeur tout en haut de la nuit, Observant, paupières éternelles […]
  • La Vigile de la Sainte-Agnès (John Keats)La Vigile de la Sainte-Agnès (John Keats)   John Keats   41 Pareils à des fantômes, ils se glissent dans la vaste salle; Pareils à des fantômes, ils se glissent jusqu'au portail de fer: Là gît le […]
  • Hiver 1819 (John Keats)Hiver 1819 (John Keats)   John Keats   Cette main vivante, chaude, maintenant capable de saisie pleine, pourrait, si elle refroidissait dans le silence glacé de la […]
  • Invocation d’un désespéré (Karl Marx)Invocation d’un désespéré (Karl Marx)       Karl Marx   "Ainsi un dieu m'a arraché "mon tout" Dans les malédictions et dans les coups du sort. Tous ses mondes se sont […]
  • Rêvé pour l’hiver (Arthur Rimbaud)Rêvé pour l’hiver (Arthur Rimbaud)   Arthur Rimbaud   Sonnet L'hiver, nous irons dans un petit wagon rose Avec des coussins bleus. Nous serons bien. Un nid de baisers fous repose Dans […]
  • Les Âmes Mortes – Nikolaï GogolLes Âmes Mortes – Nikolaï Gogol     Nikolaï Gogol   Les Âmes mortes (publié originellement avec le sur-titre Les Aventures de Tchitchikov et le sous-titre Poème) est un roman de Nicolas […]

Lasă un răspuns

Câmpurile obligatorii sunt marcate cu *.


Blue Captcha Image Refresh

*

Follow

Get every new post on this website delivered to your Inbox.

Join other followers: