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Journée Internationale de la Femme

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IKEBANA

IKEBANA – Viviane Flandre

Peinture de Viviane Flandre, France

Journée Internationale de la Femme

 

Issue de l’histoire des luttes féministes menées sur les continents européen et américain, la date du 8 mars est retenue par Lénine, qui décrète la Journée internationale des femmes le 8 mars 1921 en honneur aux femmes qui manifestèrent les premières le 8 mars 1917 à Pétrograd, lors du déclenchement de la révolution russe.
Le 28 février 1909, une Journée nationale de la femme est célébrée aux États-Unis à l’appel du Parti socialiste d’Amérique ; l’Internationale socialiste célèbre le 19 mars 1911 la première journée internationale et revendique le droit de vote des femmes, le droit au travail et la fin des discriminations au travail ; en 1977 la journée est officialisée par les Nations unies, une journée de manifestations à travers le monde, quand les femmes demandes améliorer la condition féminine.

À cette occasion, nous vous proposons quelques-unes des plus belles créations contemporaines pour rendre hommage à la femme – mère, sœur, fille, amie.

Maman – Abad Boumsong

France/ Cameroun

Premier Prix au Concours International de Poésie organisé en marge de la Journée Mondiale de l’Afrique, berceau de l’humanité, des civilisations, des sciences et des religions, 50 ans d’indépendance le 25 mai 2013

Maman ils ont tout pris je leur ai tout donné
Il ne reste plus rien, j’ai tout abandonné
J’ai donné tout mon sang, j’ai donné tous mes rêves
En leur criant buvez, « l’Art est grand, il élève ! »

Maman j’ai essayé de leur offrir mes plumes
Mais peu d’entre eux voyaient, ils étaient dans la brume
Ils ne comprenaient pas que je cherchais leurs âmes
Pour montrer leur beauté et les tirer des flammes.

Je voulais m’envoler mais je n’avais plus d’ailes
Et quand je les trouvai, on avait pris le ciel
Puis je voulus chanter, mais le monde était sourd,
Changé en tribunal qui condamnait l’amour.

J’ai donc livré mes mots en pâtures à leurs yeux
Car chacun d’eux criait très fort : « Cessez le feu ! »
Mais les gens ne pouvaient pas lire dans le noir
En enfermant l’amour, ils avaient pris l’espoir.

Maman j’ai essayé de leur donner mon livre
Afin que chaque vers les sauve et les délivre
Parce que dans les vers, il y a l’Univers
Maman je suis perdu, l’homme lit à l’envers.

Maman dis-moi quoi faire, il y a trop de nuit
Le bateau est sous l’eau, les gens crient ou s’enfuient
L’enfant ne rêve plus, la femme est lapidée
Et on jette au bûcher, l’artiste avec l’idée.

Maman dis-moi quoi faire, il n’y a plus de son
Car la mer devient folle, elle noie ses poissons
Le vent ne chante plus, il fait des fausses notes
Puisque notre fumée, lui a mis des menottes.

Maman que dois-je dire, à mes frères qui souffrent
Leurs poumons sont remplis de pétrole et de soufre
Certains mangent l’acier et boivent des couteaux
Parce que dans leur terre, il y a des métaux.

Maman comment crier aux gens qu’ils sont la vie
Qu’ils sont le monde entier, son souffle et sa magie
Qu’ils sont plus importants que n’importe quel nombre
Comment crier aux gens qu’ils sont plus que de l’ombre?

Maman, ils n’ont qu’un vœu, ils veulent de l’espoir
Ils cherchent la lumière aux bornes du couloir
Ils veulent un peu d’air au-dessus de leur chair
Un peu d’imaginaire au sein de l’ordinaire.

Ils veulent savoir que tout ceci a un sens
Qu’il y a autre chose au-delà de l’absence
Que tous les rêves vont aux cieux où tu te perches
Maman regarde les ! Maman, c’est toi qu’ils cherchent !

Abad Boumsong (tous droits réservés)

***

Je t’aime – Gérard Netter

France

Je sais des mots qui dansent, au milieu des murmures.
D’un souffle sur la peau, ils caressent le cœur,
Au point de rendre floues toutes nos fioritures
Et d’installer ensemble le trouble et la douceur.

Et je veux te les dire dans le creux de l’oreille
En goutant le plaisir à tes lèvres vermeilles
Je peux te les chanter comme on chante un poème :
« tu es mon doux frisson, et ma came, et je t’aime »

Gérard Netter (tous droits réservés)

***

La fenêtre de la femme – Alpha Ndour

Sénégal – ACLJ Canada

Prix pour la Paix au Concours International de Poésie organisé en marge de la Journée Internationale de la Paix, le 21 septembre 2013

Bienvenu dans le repas familier.
Ouvre ta fenêtre femme
Ouvre grand ta fenêtre,
Ouvre ta fenêtre pour marquer d’un signe le lever du jour,
Pour qu’il ne se perde à travers les remblais du temps.
Ouvre bien ta fenêtre,
Ouvre ta fenêtre pour saluer le monde que tu as pu donner naissance.
Ouvre ta fenêtre femme,
Ouvre largement ta fenêtre toi l’avenir de l’amour
Comme tu ouvres ton cœur pour offrir le bouquet du bonheur.
Ouvre ta fenêtre femme,
Ouvre ta fenêtre pour accueillir la paix, la joie
Et la santé, toi qui perds la vie en nous donnant la vie,
Femme de tout temps femme de toute vie,
Qu’importe ta couleur,
Ouvre nous ta fenêtre.

Alpha Ndour (tous droits réservés)

***

 Genesis – La Genèse – Citations Latines

Création Vidéo Musique et Peinture : Poesis

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  1. Aux frontières des Femmes

    Si j’avais le pouvoir, j’effacerai les frontières
    Qui vous murmurent des mots de haines,
    Si j’en avais le pouvoir, j’arpenterai votre terre,
    En pleurant des larmes d’amour pour vos peines.

    Si j’avais le pouvoir, j’effacerai les marées de sangs,
    Qui vous effleurent de leurs mensonges coutumiers,
    Si j’en avais le pouvoir, je sèmerai aux quatre vents,
    Les étoiles de la passion dans la voûte de vos étés.

    Si j’avais le pouvoir, j’effacerai de vos corps les blessures,
    Qui vous laissent de viles cicatrices sur vos cœurs ouverts,
    Si j’en avais le pouvoir, je remplacerai vos meurtrissures,
    Par des compositions florales et je chanterai comme un trouvère.

    Si j’avais ce pouvoir, je serai, ne vous en déplaise, votre ménestrel,
    Je creuserai une tombe à votre solitude jusqu’à en saigner,
    Je vous donnerai à nouveau le goût de vivre ma toute belle,
    Et de ma Kithara, même épuisé, je jouerai de mes doigts brisés.

    Rien que pour vous.
    Je vous avoue.
    Serions-nous tous fous ?
    De vouloir construire un autel pour vous !

    © Patrice Merelle 22-05-2013

    Ce poème a été écrit suite à de nombreuses lectures sur la répression des Femmes à travers le monde, femme bafouée par leur époux, torturées, lapidées, et assassinées dans certains pays.

    La barbarie a pour nom l’Homme.

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