Poesis

Art Classique et Contemporain, Livres Audio, Science, Mystère, Android

La chimère (Théophile Gautier)

| 0 Comentarii

Read similar posts recommended for you
Beethoven

Beethoven

       « Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.  » Moonlight Sonata by Beethoven Ludwig van Beethoven ...

En savoir plus...

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

À la recherche du temps perdu, Œuvre Intégrale de Marcel Proust 1. Du côté de chez Swann - Marcel Proust 2. Deuxième ...

En savoir plus...

Fiodor Dostoievski – L’Idiot

Fiodor Dostoievski - L'Idiot

  Fiodor Dostoievski   Lecture : Pomme L'Idiot - Livre 1   L'Idiot - Livre 2   L'Idiot - Livre 3   L'Idiot - Livre 4   Publié par online-litterature  

En savoir plus...

Le Livre d'Or des Enfants de la Terre

  Le Livre d’Or des Enfants de la Terre, édité par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse, le ...

En savoir plus...

Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra - Livre audio Ecce homo Gloire et éternité L'Antéchrist - Livre audio Le Crépuscule Des Idoles - Livre audio Morale d’étoiles NIETZSCHE ...

En savoir plus...

E-book Ludewic

Ludewic Mac Kwin De Davy - Poèmes, livre audio, e-book

* Ludewic Mac Kwin De Davy * Aphorismes, Pensées, Philosophie   * Lire la plus belle collection de citations,  culture et sagesse classique • ...

En savoir plus...

Concours

Concours

 Projets, concours et événements culturels en cours Concours International "Un Poème pour la Planète" Pendant une année, jusqu’au 22 avril 2016, nous ...

En savoir plus...


Théophile Gautier

Théophile Gautier

 

Théophile Gautier

 

Une jeune chimère, aux lèvres de ma coupe,
Dans l’orgie, a donné le baiser le plus doux
Elle avait les yeux verts, et jusque sur sa croupe
Ondoyait en torrent l’or de ses cheveux roux.

Des ailes d’épervier tremblaient à son épaule
La voyant s’envoler je sautai sur ses reins ;
Et faisant jusqu’à moi ployer sou cou de saule,
J’enfonçai comme un peigne une main dans ses crins.

Elle se démenait, hurlante et furieuse,
Mais en vain. Je broyais ses flancs dans mes genoux ;
Alors elle me dit d’une voix gracieuse,
Plus claire que l’argent : Maître, où donc allons-nous ?

Par-delà le soleil et par-delà l’espace,
Où Dieu n’arriverait qu’après l’éternité ;
Mais avant d’être au but ton aile sera lasse :
Car je veux voir mon rêve en sa réalité.

A ne pas manquer :

  • Chagrin d’automne (Sully Prudhomme)Chagrin d’automne (Sully Prudhomme)   Sully Prudhomme   Sonnet Les lignes du labour dans les champs en automne Fatiguent l'œil, qu'à peine un toit fumant distrait, Et la voûte du ciel tout […]
  • Le cimetière marin (Paul Valery)Le cimetière marin (Paul Valery)     Paul Valery   Ce toit tranquille, où marchent des colombes, Entre les pins palpite, entre les tombes; Midi le juste y compose de feux La mer, […]
  • Dans le restaurant (T. S. Eliot)Dans le restaurant (T. S. Eliot)       T. S. Eliot   Le garcon délabré qui n'a rien à faire Que de se gratter les doigts et se pencher sur mon épaule : « Dans mon pays il fera […]
  • Aristote – La Métaphysique – Livre audioAristote – La Métaphysique – Livre audio     Aristote   Livre I Extrait La Métaphysique (trad. Pascale Nau) Chapitre 1 [980a] Tous les hommes ont un désir naturel de savoir, comme le […]
  • Automne malade (Guillaume Apollinaire)Automne malade (Guillaume Apollinaire)   Guillaume Apollinaire   Automne malade et adoré Tu mourras quand l’ouragan soufflera dans les roseraies Quand il aura neigé Dans les vergers Pauvre […]
  • La nuit (Alfred de Musset)La nuit (Alfred de Musset)   Alfred de Musset   Quand la lune blanche S'accroche à la branche Pour voir Si quelque feu rouge Dans l'horizon bouge Le soir, Fol alors qui […]

Lasă un răspuns

Câmpurile obligatorii sunt marcate cu *.


Blue Captcha Image Refresh

*

Follow

Get every new post on this website delivered to your Inbox.

Join other followers: