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Les Poètes demandent la Paix

21 septembre 2014 : Journée Internationale de la Paix

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Les Poètes demandent la Paix

Les Poètes demandent la Paix

 


Les Poètes demandent la Paix recueil de poèmes en ligne, pour la Journée internationale de la Paix, le 21 septembre 2014. Lire avec + /- et   Full Screen 


Extrait du Festival d’Art organisé en l’honneur de la Journée Internationale de la Paix, le 21 septembre 2013, par le Cercle Littéraire multilingue et multiculturel Poesis :

Regard

Abad Boumsong

J’ai vécu au Darfour avant toutes les guerres
Le sol était aride et on mourrait déjà ;
La guerre ne fait que rendre la mort vulgaire
Longtemps avant les chars , on manquait de soja !

J’ai été au Kivu et on m’a violée
Sous les yeux de ma fille , elle même abusée ;
La guerre prend l’enfant nourri encore au lait
Pour elle l’innocent est aussi accusé.

J’étais sur le bateau avec les noirs d’Afrique
Et on m’a fouetté pour que je sois esclave ;
J’ai planté du café dans un monde tragique
Étant plus chanceux que ceux morts dans leurs épaves.

J’ai été Anne Franck et les camps m’ont tué
Avant que je sois grande , avant que je m’envole ;
J’ai subi les pogroms , aux maisons obstruées
Des cadavres des miens , partis pour le schéol.

J’étais Jérusalem pendant chaque croisade
Et j’ai vu plus de sang que n’importe quelle arme ;
J’ai été le bébé jeté des palissades
Tandis que des épées tranchaient ma mère en larmes.

Les victoires de l’homme ont un arrière goût
D’hémoglobine, on marche en écrasant des rêves
En brûlant des soleils pour que reste debout
Une lune orpheline obscurcie par le glaive .

Qui a volé les yeux de l’étoile dansante
Pourquoi les rochers ont bouché le lit du fleuve ;
La peur est devenue clameur assourdissante ,
Un breuvage puissant dont les nations s’abreuvent.

Marchons ! Courons ! Volons ! Mais en restant des hommes
Si nous devons bâtir , élevons donc nos âmes !
Sinon toutes nos tours tomberont comme Rome
Car un monde injuste est prédestiné aux flammes.

Le livre du Néant

*

Les étoiles sont des colombes

Moctar Ombotimbé, Mali

Tu sais ! Les étoiles étaient toutes près de la terre
Des colombes volantes qui éblouissaient les cœurs
C’était il y a longtemps, les hommes étaient des saints
Leurs âmes étaient ivres, leur quotidien plus humain !

C’était avant le premier clash, avant aucune tuerie
Le ciel lui, avait choisi l’éloignement pour garderie
Un jour d’une belle harmonie naquit un gigantesque égo
Qui ensuite est devenu le moteur d’un terrible embargo

Puis du sang à couler, à joncher sur toutes les rues
Le ciel avait eu raison sur les colombes aux corps nus
D’autres sont définitivement allées rejoindre les cieux
D’autres sont restées, dès lors sont, pour la paix, un symbole pieux.

*

Paix

Iulia Toyo

Je n’ai pas fait les croisades du Moyen Âge,
Pour occuper les Terres Saintes.
Je n’ai pas fait l’Holocauste,
À tuer les dizaines de millions de gens.
Je n’ai pas fait l’Apartheid,
Pour séparer de millions de personnes.
Je n’ai pas inventé l’extermination d’Auschwitz-Birkenau,
Je n’ai pas massacré les Indiens d’Amérique,
Je n’ai pas laissé tomber la bombe sur Hiroshima,
Je n’ai pas inventé le bolchevisme…
Mais, parfois,
J’ai honte d’être humain…

 

*

JCM Togo

JCM Togo

J.C.M.Togo

Notre association JCM France/Togo ouvert ses  portes à tous, enfants et adultes, hommes et femmes, mariés et célibataires pour créer un lien d’amitié et d’échange avec d’autres personnes d’ailleurs.

Pour que les enfants démunis et orphelins puissent bénéficier d’activités ludiques, culturelles, éducatives ou sociales ainsi que d’un environnement accueillant et chaleureux !

———-

Avec la participation de l’Association Catholique Humanitaire des Jeunes Chrétiens dans le Monde J.C.M. Togo et les membres du Cercle Littéraire multilingue et multiculturel, collaborateurs du site online-litterature.com.

* * * * * * *

Les textes de participation au recueil en ligne pour la Journée Internationale de la Paix :

* * * * * * *

Je ne comprends pas la guerre – Iulia Toyo
„pour la Journée internationale de la Paix”

Ils disent qu’on lutte pour conquérir ou pour survivre,
Mais on tue des enfants et des gens,
Pour enrichir quelques puissants du jour.
Je ne comprends pas la guerre…

On lutte pour un coin de terre,
Au lieu d’ouvrir les frontières
Pour vivre partout en fraternité,
Être chez soi sous n’importe quel ciel.
Je ne comprends pas la guerre…

On divise les peuples en bons et mauvais,
Même si les peuples sont juste des boucliers humains
Dans le sinistre jeu des riches.
Je ne comprends pas la guerre…

On veut s’enrichir par la mort des innocents,
Même si la richesse n’est pas dans l’argent,
Dans tout le gaz du monde ou dans l’or,
La vraie richesse est dans le coeur.
Je ne comprends pas la guerre…

On répond à la haine par la haine,
Contre les soldats qui ne sont que de chair à fusil,
On propage la haine contre les peuples
Au lieu de propager l’amour et la fraternité.
Je ne comprends pas la guerre…

Parfois on dit qu’on aime la paix,
Mais on ne dit pas qu’il faut finir cette guerre imbecile
Parce qu’ils sont tous innocents, les soldats combattants,
Au contraire on dit tuer vos ennemis, car vous avez raison,
Même si personne n’a raison de tuer l’autrui.
Je ne comprends pas la guerre…

« Qui veut la paix prépare la guerre » disait Végèce,
Mais cela a fait un monde de guerre…
Il est le temps de dire au contraire
« Qui veut la paix prépare la paix»
Et s’unir pour la préparer ensemble !

Iulia Toyo, 05/08/2014, Tous droits réservés

* * *

Paix!  – Maissa Boutiche

« pour la Journée internationale de la Paix »

Oh temps d’incertitude
Je te confie mes larmes
Ma peau est ondulée
Par la froideur des cœurs
Et mes bleus, se sont de nouveau réveillés

Paix!
Tu as cousue mes lèvres
Plongée dans le silence
J’ai la mort dans l’âme
Vain, est mon combat
Cruelle est ma souffrance

Trophée d’un temps
Liberté très chère
Perdue à l’avance
Froideur des sentiments
Et l’indifférence

Paix!
Tes ailes sont brisées
Les loups t’ont déchirée
Tu étais arc en ciel
Où es tu à présent ?

Qu’a tu fait de moi
Et de ma noble tribu ?
Qu’as-tu fais des vies innocentes
Mortes prématurées

Paix!
Tu te voiles le visage
Voles-tu, toujours dans mon ciel
Ou tu te caches derrière les feux de la guerre?
Ou tu t’es exilée de la terre?
Ou tu es perdu dans le souffle du temps?

Paix!
Nos rêves ont changé
Sont nuits cauchemardeuses
Nos âmes endeuillées
Dans nos cœurs des rides
Dans nos mains, le vide
Et, l’avenir incertain

Paix!
Tu traines tes savates
Tu ne pleures plus tes enfants,
As-tu changé de visage
Ou, le cap
Quel est ton chemin ?

Paix!
Où est ton visage
Souriant à ces anges
Et tes ailes si blanches
Devenus linceuls pour tes propres enfants
Tu te fais languissante
Complètement absente
Es tu prisonnière
Dans les pans du vent?
Ou, dans la tornade de la guerre
Qui a fléchi ton élan ?
Sais-tu !
Qu’on tue tes enfants
Et en guise de bonbons
On leur jette des bombes
Pour creuser leurs tombes
Malheur à la guerre
Qui accroît la peur
La terreur dans le coeur
Des pauvres innocents

Paix!
Tu es bien silencieuse
À ces plaintes, tu ne réponds
A ces prières ferventes
A ces corps calcinés
Baignant dans leur sang

Réponds-moi,
Es tu enchainée ?
Ou prisonnière du temps ?
Ou l’usure et l’indifférence
Ont haussé le ton

Réponds!
Aux larmes de ces femmes
À ces corps calcinés par les flammes
Aux ventres qui ont faim

Paix!
Héroïne d’un temps
Tu es devenue fantôme
Tu étais le rêve convoité
La colombe dont nous rêvons
A présent !
Tu es devenue corbeau
Qui déchire les corps
Qui dérange nos morts
Même dans leur tombeau !

Paix! Là, où tu es!
Je te confie mes larmes
Ma peau ondulée
Par le silence et le froid
Et les séquelles demes bleus, se sont regénérés

Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie le 20/07/2014, Tous droits réservés

* * *

Coeur endeuillé, Maissa Boutiche

« pour la Journée internationale de la Paix »

Elle jouait avec ses copines devant la porte
Quand un missile, l’a en plein vol déchiqueté
Gisait le corps en sang par terre
Maman, maman, elle ne cessait d’appeler
La mère accourue, na savait que faire
La prie dans ses bras, elle la berçait
– N’aie pas peur ma petite princesse
Je suis là, à tes côtés
Des larmes silencieuses et douloureuses
Sur ses joues, elles traversaient
Mélangés au sang de sa princesse
Elles irriguaient,son coeur brulé

– N’aie crainte, ma petite princesse,
Tes blessures, Je vais panser
Je vais sortir les éclats des obus de ton petit corps
Et aux pieds de nos oliviers, les semer
Ils seront témoins de ta présence
Et de ta mort prématurée
J’aurai aimé te voir grandir
Et te voir une belle mariée

Viens, mon ange, ne sois pas triste
Pose ta tête sur mon cœur endeuillé
De ses battements, il va te bercer
De mes bras qui sont tremblants
j’ai peur de rajouter à tes plaies
– Pense au jour de l’Aid
Et ta belle robe qui est toute prête
Tu vas la mettre le jour de la fête
Et tu seras la plus belle de la contrée

Tu seras la Belle de la Palestine
L’histoire en lettres d’or va te narrer
Tu es déjà légende et icône d’une nation courageuse
Dans le paradis, d’autres enfants, t’attendaient
Tu trouveras plein de jeux avec tes nouvelles copines
Et un jour, je te rejoindrais
– Ne sois pas triste et dors du sommeil du juste
Je serai là pour te veiller

La fille cessa subitement ses pleurs
Dans les bras de sa mère s’endormit
Un beau sourire sur les lèvres
Un sommeil paisible sur les traits
La barbarie l’a arraché à sa mère
Inconsolable, le cœur saigne, béante est sa plaie

La mère, la serra sur son cœur, qui pleure
Lui chante le courage d’un peuple
Et d’une nation oubliée
Lui fredonne à tue tête et la berce
Pour ne pas la réveiller :
– Cours, cours mon petit ange
Rejoins les enfants de la guerre
Et les beaux rêves, qu’on a avorté
Ils t’attendent, pour le jour de la fête
Seront heureux de ton arrivée
Je vais embellir tes mains
De musk et de henné
Je mettrai sur ta tête défoncée
Une belle couronne de feuilles de nos oliviers
Ta robe sera ton linceul
D’une blancheur immaculée
Et je vais t’accompagner dans un grand cortège
Ta nouvelle demeure, où tu vas habiter
Je vais me sentir terriblement seule
Et ton beau sourire va me manquer

– Pleure, pleure, mon cœur, je vois d’autres rides
Que la barbarie vient de forer
Courage mon cœur, les cœurs sont devenus arides
Et les consciences de l’amour sont dénudées
Aie foi en ton sacrifice, il est grandiose et légitime
Ton deuil, vient de commencer

Maissa BOUTICHE, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 22/07/2014, Tous droits réservés

* * *

PRIÈRES, Ouarda Baziz Cherifi

(texte de participation .Journée internationale de la paix)

Pouvons-nous vivre sans prières ?
Moi ,je me recueille dans ma foi,
Pour prier au nom de la terre,
Pour que chacun jouisse de ses droits.

Droit de vivre dans la paix
Sans sacrifice à surmonter.
Droit de s’émanciper
Sans supplice à affronter.

J’implore Dieu mon seigneur,
De tous nous protéger,
Dans le froid et la douleur
Que l’on soit d’ici ou étranger.

Je ferme les yeux ,
Les mains levées vers le ciel
Et j’émets tous mes vœux
De bonheur éternel.

Je prie pour l’amour
Et l’amitié.
Puissent-ils pour toujours
Dans nos cœurs habiter.

Je prie pour le respect
Et la bravoure.
Puissions-nous nous regrouper
Autour d’un même discours.

Je prie pour tous les enfants du monde
Pour qu’ils ne puissent jamais connaitre l’enfer.
Puissent- ils tous former une ronde
D ’où jaillirait la lumière.

Je prie pour tous les affamés
Pour qu’ils renaissent de leurs maux,
Sans leurs séquelles d’opprimés
Qui leur voûtent le dos.

Je prie pour toutes les femmes déshabillées
Par la rigueur de leur martyre.
Que toutes leurs âmes souillées
Retrouvent enfin le sourire.

Je prie pour tous les hommes bafoués
Dans la pudeur de leur corps,
Pour que demain, ils puissent trouver
Cette force qui les rendra forts.

Je prie pour tous ceux qui sont si loin
Mais pourtant sont dans nos cœurs.
Puissent-ils savourer ce jardin
Plein de romarin et de fleurs.

Je prie pour moi
Femme et mère.
Dieu entende ma voix
Et exauce mes prières.

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

* * *

CES ENFANTS QUI MEURENT,  Ouarda Baziz Cherifi

(texte de participation pour la journée internationale de la paix)
Les plus grands de ce monde
Galopent dans leur grandeur
En jouissant de leur fortune féconde
Et en comptant l’argent de leur beurre.

Non loin de leurs résidences de rêve,
Dans les gouffres de la honte,
La vie d’un enfant s’achève
Sans avoir vécu son conte.

Les plus forts de ce monde,
Se construisent de nouveaux royaumes,
Au moment où des bambins, jouant à la ronde,
Périssent, sans avoir pu devenir des hommes.

Les plus robustes de ce monde,
Défiant les maux de leurs actes,
Pulvérisent ,par leurs bombes immondes,
L’innocence, sans qu’ils se rétractent.

Les plus grands bavards de ce monde,
Dans leurs discours de sourds,
Se rassemblent sur la même longueur d’onde
Pour bâtir une infâme basse cour.

Non loin ,de leurs épaules colossales
Et leurs bedaines répugnantes,
On entend surgir le bruit infernal
De leurs bombes résonnantes.

On entend sonner le glas
Et rugir les supplices
Qui tels des chiens aux abois
Bavent en savourant l’effroi de l’injustice !

Pauvre monde écroué
Sous des balles assassines
Qui se jouit de tuer
sous une rancœur qu’il rumine !

Et moi,qui ne suis que moi,
Par mes mains liées et ma voix enrouée ,
J’accuse ces créatures sans foi ,
Qui tuent dans leur bestialité qualifiée !

Et moi, qui fume ma colère
Et mon amertume envers ces enfants qui meurent,
Je maudis tous ces génocides et toutes ces guerres
Qui surgissent ,frappent et signent leur laideur!

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

* * *

La nervosité de la paix, Fattoum Abidi

La nervosité de la paix
Elle gémit,
Elle frémit,
Elle pleure.

La nervosité de la paix,
Elle pleure,
Les Palestiniens
Qui sont bombardés.

La paix,
Elle est soucieuse,
Elle est nerveuse
Car on tue des innocents.
Car les palestiniens saignent.

C’est pour quand la paix ?
Pour tous les peuples du monde,
Mon cœur saigne
Car le monde est en plein guerre.
© Fattoum Abidi 7.8.2014

* * *

Oh ! La paix, Fattoum Abidi

Où tu es passé ?
On te cherche,
On te veut,
Tu es absente.

Oh ! La paix,
Les gens meurent,
Dans des guerres,
Les gens saignent.

La Palestine saigne,
Et elle baigne dans des rivières
De sang, les gens restent
Sans toit et sans sang !

Mon cœur pleure
L’injustice dans le monde,
Mon cœur crie contre
L’indifférence des ondes.

Oh ! La paix,
Les peuples meurent
Sous les bombardements.
Les peuples meurent sous l’injustice.
Fattoum Abidi, Tunisie, , pour la Journée internationale de la Paix, le 21 septembre 2014.

* * *

Les cris de l’enfant soldatWolf Gorbatchev Oscar

Je suis un enfant abandonné
Dans les rues, ils m’ont repéré
Ils m’ont promis de m’aider
Je ne pouvais qu’accepter
Dans une école ils m’ont emmené
Ils m’ont armé
En tuant j’obtiendrai la liberté
C’est ce qu’ils m’ont enseigné

Ils m’ont dit que c’est un jouet
Que la vie n’est rien
Que tuer est bien
Que la conscience n’est pas un fouet

J’ai étranglé des hommes
Pour m’entrainer, ils dépensent des sommes
Mon âme, ils l’ont acheté
Mon cœur, remplacé par l’acier
Mon cerveau, incarcéré
Ils effacent dans mes mots la pitié
Je ne vis que pour éliminer
Une machine bien programmée

Ils m’ont dit que c’est un jouet
Que la vie n’est rien
Que tuer est bien
Que la conscience n’est pas un fouet

Pardonne-moi si je sème la terreur
Ma conscience est anesthésiée
Ma raison, je n’arrive à manier
De moi, vous avez peur
Je fus jadis comme vous
Hélas ! Mes soupirs, disparus dans l’air
Recueillis par des fous
Je me nourris à présent de chair

Ils m’ont dit que c’est un jouet
Que la vie n’est rien
Que tuer est bien
Que la conscience n’est pas un fouet

Wolf Gorbatchev Oscar, Haiti, 21 ans, Tous droits réservés

* * *

Envole-toi petite colombeWolf Gorbatchev OscarEnvole-toi petite colombe

Vas au bout de l’horizon
Avant que s’éteint le monde
Dis aux gens que la division est un poison
Pas de progrès sans collaboration
Pas d’avenir sans planification
Donnons-nous la main
La vie sera un pur délice
Si l’amour abonde dans notre calice
Cessons les querelles sans fin

Emmène-nous dans les bras de la paix
Pour que fleurisse la prospérité
Servez-nous la joie comme mets
Sur la table de la fraternité

Envole-toi petite colombe
Vas extirper dans les cœurs cadenassés
Les dernières traces de préjugés
Détruis cette haine féconde
Qui nous transforme en démon
Avide de méchanceté

Qui enterre la notion de pardon
Dans un égout peu fréquenté
Retire les lames
Panse nos âmes

Emmène-nous dans les bras de la paix
Pour que fleurisse la prospérité
Servez-nous la joie comme mets
Sur la table de la fraternité

Envole-toi petite colombe
Vas visiter les désespérés
Les démunis, les affamés
Victimes de l’égoïsme immonde
Dis leurs de croire en demain
D’oser rêver
D’oser avancer
Dans le bonheur ils nageront un matin
S’ils se servent du remède
Connu sous le nom d’entraide

Emmène-nous dans les bras de la paix
Pour que fleurisse la prospérité
Servez-nous la joie comme mets
Sur la table de la fraternité

Wolf Gorbatchev Oscar, Haiti, 21 ans, Tous droits réservés

* * *

Sans HeurtBobby  Paul

c’est la douce saison des vacances
le moment de répit à nos souffrances
allons reposer le chant des habitudes
et trouvons l’air à offrir à la plénitude

tu as choisi la route des vents du nord
où s’effilochent les rires sans remord
au sud le fleuve emporte mes regards
qui accueilleront tes attentes à la gare

du sud au nord les oiseaux font la paix
le jour ils traversent les nuages épais
pour retrouver comme nous le bonheur
de vivre ensemble au pays sans heurt

Bobby  Paul, Haiti, Tous droits réservés             

* * *

Les mots qui croient Bobby  Paul

à cause des querelles
pour le monopole
du pardon divin
pour la brillance
de l’or noir
ajoutés aux autres conflits
qui partout tiennent
le monde sur ses genoux
les hommes belliqueux
font encore de la paix
un cher mirage
que malgré tout
tant de beaux mots
gardent jalousement
en leur coeur
parce que ces mots-là
croient encore
que la paix sur terre est possible

Bobby  Paul, 2014, Haiti, Tous droits réservés

* * *

Comment  André-Aligatorpoète-Pecquet

– Comment peut-on rester dans dans l’indifférence , ou encore faire voeux de silence ; devant toute la souffrance , aujourd’hui de l’enfance , ou de ces coeurs de mères , poussés vers la misère ; par des êtres austères , qui n’ont rien d’autre à faire , que de déclencher des guerres , alors qu’on est sur terre , pour s’aimer comme des frères ?

– Comment pourrait-on arrêter ces massacres , qui chaque jour nous glacent ; si personne ne veut bouger , pour sauver l’humanité ?

– Pourtant fin des années quarante , on nous avait fait croire à l ‘espérance ; mais malgré ces Américains , qui voulaient un autre monde pour demain ; et ceux qui ont créé l ‘Europe , pour que le ciel soit moins morose : on laissé sur le microscope , le virus de la mauvaise cause.

– Mais bien sûr et naturellement , il faut que tous les grands ; remplissent leurs poches d’argent ; avec les marchands d’armement : ils se foutent du prix du sang , puisqu’ils n’ont plus de sentiments .

André-Aligatorpoète-Pecquet,  Belgique, Tous droits réservés

* * *

Je lance cet appelAndré-Aligatorpoète-Pecquet

-Alors que dans ce monde , certains n’ont aucune honte ; à broyer sous le poids des bombes, des petits enfants , dans des volcans de sang , on sème partout la terreur , baignant dans toute son horreur ; et les torrents de larmes, verser par des hommes et des femmes : ne laissent aux prières , que la misère des pauvres mères.

-Notre terre chaque jour régresse , dans la cruauté et la tristesse ; et malgré des millions de promesses , on profite des plus petits et de leur détresse.

-La planète perd ses sentiments , beaucoup d’êtres ne voient plus que l’argent ; la gloire ou la prospérité , certains ne rêvent que de fusées , alors que nous sommes tous empoisonnés , à force d’être pollués .

-Qu’en adviendra-t-il demain , si personne ne change de refrain ? Alors que de vivre en amitié , on aurait tous à y gagner . C’est pourquoi je lance cet appel , à tous ceux qui ont pignon sur les grandes chapelles ; aux poètes et aux écrivains ; à tous ceux veulent se serrer la main : de redoubler leurs efforts , pour que cela change du sud au nord .

-On doit effacer cette honte , et se battre avec la colombe : pour faire revivre la paix , sur cette terre où chaque homme naît , avec la même nudité , qui devrait donc lui rappeler , qu’on est dans l’univers , pour s’aimer tous comme des frères .

André-Aligatorpoète-Pecquet,  Belgique, Tous droits réservés

* * *

„pour la Journée internationale de la Paix”

Par Josiane Coeijmans Belgique

Prière de Paix – Josiane Coeijmans, Belgique

Je monterais au front
Faire cesser les canons
J’accompagnerais Dieu
Je serais l’écho de sa voix
Et si ça ne suffit pas
J’écrirais sans relâche
Mes prières de paix
Mes origines sont de terre sainte
Et par cette sainteté
J’aimerais vous rappeler
Que la paix doit avoir lieu
Au nom de notre sauveur
Il vous a créé pour être à son image
Alors rendez-lui hommage
Cessez vos missiles
Baissez vos armes
La vie est faite, pour être engendré
Non pas pour être exterminé
Au nom de Dieu et de tous les hommes
Que la paix soit avec vous

Création2014©Jo.Coeijmans, Tous droits réservés

* * *

« Donne-moi » –  Josiane Coeijmans, Belgique

Donne-moi
La rime du chant universel
Un hymne à la paix
Que de ma voix, je chanterais
Et partout dans le monde
C’est en chœur qu’elle trouvera
Sa valeur profonde

« Donne-moi »
Des cierges à brûler
Pour accompagner mes prières
Non exaucées
Je garde la foi
Tant qu’un espoir de paix existera

« Donne-moi »
Des œuvres à soutenir
Des cœurs désoeuvrés à consoler
Des enfants en détresse à sauver
Des animaux maltraités à dénoncé

« Donne-moi »
La force pour combattre l’injustice
Celle que j’ai criée de mon premier cri
Que je continuerais de clamer
Jusqu’à mon dernier souffle

« Donne-moi »
Un cœur
L’emblème de la paix
Je le poserais en leurs âmes
Il ôtera leurs haines

« Donne-moi »
Le temps d’accomplir ma mission
D’écrire aux consciences
Toute la science du pouvoir de paix
Et chanter à l’unisson
Cet hymne, ma passion

Création2014©Jo.Coeijmans, Tous droits réservés

* * *

Paix UniverselleSetti Djoumi, Algérie

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Laboure l’univers
Sème la paix sur terre.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Sèche les larmes
Abolis les armes.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Disperse tes graines si fines
Met fin à la famine.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Balaie les misères
Fais chanter les rivières.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Apaise la douleur
Calme les pleurs.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Défonce les prisons closes
Arrête les tortures atroces.

Vas-y ma colombe
Fais le tour du monde
Rassemble le mal et le pire
Et fais couler le navire.

Retourne ma colombe
Survolant un monde
Un monde merveilleux
Fabuleux, glorieux, chaleureux.

Retourne ma colombe
Survole ce monde
Ou tout est sourire
Bonheur, joie de vivre.

Retourne ma colombe
Survole le monde
Peignant de ta blancheur pudique
Un beau paysage magique.

Retourne ma colombe
Survolant le monde
Traînant un écho éternel
Répétant d’un ton charnel:

Paix ééééééééééééééééééé.

Setti Djoumi, Algérie, Tous droits réservés

paix


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27 Comentarii

  1. LOIN DU CHAOS

    pour vivre dans un monde stable
    où s’impose enfin la paix durable
    crois-moi ce n’est pas compliqué
    si vraiment on aurait pu appliquer

    dans le temps qui tout surplombe
    l’harmonie d’un vol de colombes
    ou si ensemble tel un océan de blé
    on souhaitait danser en assemblée

    parce que là où règne l’harmonie
    l’amour est bien l’ultime symphonie
    qui peut unir les gouttes en océan
    comme la paix rend tout bienséant

    bobbypaul 2014

  2. Je lance cet appel .-Alors que dans ce monde , certains n’ont aucune honte ;à broyer sous le poids des bombes, des petits enfants , dans des volcans de sang , on sème partout la terreur , baignant dans toute son horreur ; et les torrents de larmes, verser par des hommes et des femmes : ne laissent aux prières , que la misère des pauvres mères .-Notre terre chaque jour régresse , dans la cruauté et la tristesse ; et malgré des millions de promesses , on profite des plus petits et de leur détresse.-La planète perd ses sentiments , beaucoup d’êtres ne voient plus que l’argent ; la gloire ou la prospérité , certains ne rêvent que de fusées , alors que nous sommes tous empoisonnés ,à force d’être pollués .-Qu’en adviendra-t-il demain , si personne ne change de refrain ? Alors que de vivre en amitié , on aurait tous à y gagner . C’est pourquoi je lance cet appel , à tous ceux qui ont pignon sur les grandes chapelles ; aux poètes et aux écrivains ; à tous ceux veulent se serrer la main : de redoubler leurs efforts , pour que cela change du sud au nord .-On doit effacer cette honte , et se battre avec la colombe : pour faire revivre la paix , sur cette terre où chaque homme naît , avec la même nudité , qui devrait donc lui rappeler , qu’on est dans l’univers , pour s’aimer tous comme des frères .André-Aligatorpoète-Pecquet-Belgique .

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