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25 mai : Journée Mondiale de l’Afrique, berceau de l’humanité et de la civilisation, des sciences et des religions

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Afrique


L’Afrique : berceau de l’humanité et de la civilisation, des sciences et des religions

En l’état actuel des connaissances scientifiques, on doit bien reconnaître que le continent africain a vu naître les premiers hommes, les premières grandes civilisations, les premières sciences ainsi que les premières croyances religieuses allant du polythéisme au monothéisme.

Afrique : berceau de l’humanité
« L’homme anatomiquement moderne s’est développé il y a un peu plus de 100 000 ans en Afrique subsaharienne, à partir d’une lignée évolutive facile à suivre. Cet homme moderne s’est répandu dans le Nord et au Proche-Orient ». Günter Brauer, Paléo-anthropologue de l’Université de Hambourg.

Afrique : berceau du savoir scientifique

« Aussi l’Egypte a-t-elle été le berceau des arts mathématiques » Aristote, Métaphysique, A,1, 981, b23

« A parcourir les textes grecs anciens, on ne peut se défendre de l’idée qu’aux yeux de ces vieux auteurs, l’Egypte était comme le berceau de toute science et de toute sagesse. Les plus célèbres parmi les savants ou les philosophes Hellènes ont franchi la mer pour chercher auprès des prêtres, l’initiation à de nouvelles sciences ».
S. Sauneron in Les prêtres de l’ancienne Egypte.

La médecine égyptienne a fait aussi de nombreux émules parmi les Grecs notamment Hippocrate qui a reçu pendant 3 ans l’enseignement des Egyptiens. Imhotep est sans doute l’un des médecins égyptiens les plus célèbres auquel se référait Galien. Les Egyptiens avaient des médecins spécialisés pour chaque maladie et pour chaque organe (oeil, dents, tête, ventre…). Ils ont été les premiers à mettre en exergue le rôle du cerveau sur le corps. Ils sont aussi les inventeurs de l’ancêtre du stérilet. Un savoir ancestral qui sera largement repris par les médecins de l’Antiquité grecque sans pour autant en citer les sources.

Afrique : berceau des religions

« La parcelle de Ka individuelle rejoint le Ka universel – l’intellect ou l’Âme du Monde – et ne se perd jamais dans le grand Tout : ainsi, la cosmogonie philosophique égyptienne a inventé l’immortalité de l’âme dès l’Ancien Empire, 2600 av. J.C. et même plus tôt, comme en font foi les Textes des Pyramides, plus de 1000 ans avant la première religion révélée ». Cheikh Anta Diop, Civilisation ou Barbarie, ibid, p.428.

Ainsi l’Afrique « a abrité les plus anciens guides de l’humanité dans la voie de la civilisation ; ce sont ceux qui ont crée les arts, la religion (en particulier le monothéisme), la littérature, les premiers systèmes philosophiques, l’écriture, les sciences exactes ( physique, mathématiques, mécanique, astronomie, calendrier,…), la médecine, l’architecture, l’agriculture, etc. à une époque où le reste de la terre (Asie, Europe : Grèce, Rome.) était plongé dans la barbarie (…) ». (Cheikh Anta Diop, L’Unité culturelle de l’Afrique noire).

Le Sahara d’il y a 10 000 ans était verdoyant et florissant, dotée d’une faune similaire aux grandes plaines d’Afrique(Girafes élephants, lions, aurochs,etc..) tous ces animaux sont très bien représentés sur les peintures rupestres de l’Ennedi du Tibesti, Tadrart, massif du tassili ‘Adjer, etc… La fabrication de la poterie apparait dés 11 000 ans soit 1 à 2000 ans avant la Mésopotamie. La domestication du boeuf ainsi que des moutons et chèvres y est attesté également trés tôt vers – 7000, 8000 ans, le sahara seraity vraisemblablement le foyer de domestication de ces animaux. Le peuplement s’est fait par vagues successives, les premiers groupes étaient des chasseurs ceuilleurs noirs représentés sur les peintures comme les hommes à tête ronde, vient ensuite une deuxièmme vague de peuplement de populations negroides de type nilotique( dont l’aspect culturel se rapproche des populations peules animistes) à ce deuxièmme foyer humain s’est mélé des populations européènne, tous partageaient la même culture(il est impossible de différencier la technique ainsi que les thèmes) ceci vers 7 000 ans. Il est probable que le Sahara soit le foyer d’émergence des populations nilotiques et paleobérbéres.
Le metissage semble avoir tenu un rôle important dés les premiers pas de l’homme vers la civilisation centralisée. Ce métissage originel entre populations noires nilotiques et blanches paleo-bérbéres est peut être à l’origine de la naissance de la civilisation egyptienne et bérbére, elle a favorisé les échanges de connaissances et se retrouve dans les principes de l’écriture bérbére(qui se trouve plus proche de l’egyptien antique que des langues indo-européènnes de la même époque) les échanges commerciaux entre l’Egypte et la civilisation garamante étaient fréquents, les caravanes traversaient le désert pourt amener des denrées, biens de consommation, captifs. Ne confondons pas les garamantes(agriculteurs) avec les lebous(qui eux étaient nomades) même s’ils ont une origine commune. Les ossements trouvés dans les tombes de cette population garamante faisaient état d’un metissage profond et lointain.

Un parallèlle peut être fait également avec un des mythes grecs de la naissance de L’Europe, le fille du roi de Phénicie, Europe princesse phénicienne, fille d’Agénor roi de Tyr, se promenant un jour au bord de la mer avec ses compagnes(en Phénicie), fut remarquée par Zeus. Il s’enflamma devant sa beauté, se métamorphosa en taureau aux cornes semblables à un croissant de lune et vint se coucher aux pieds de la jeune fille. Celle-ci d’abord effrayée, s’enhardit, caressa l’animal et s’assit sur son dos. Aussitôt le taureau se releva et s’élança vers la mer. Malgré les cris d’Europe, qui se cramponne à ses cornes, le taureau pénétra dans les flots et s’éloigne du rivage. Tous deux parvinrent ainsi jusqu’en Crète où Zeus s’unit à la jeune fille. De ces amours naîtront trois fils : Minos, Sarpédon et Rhadamante.

La suite de cette légende fut la recherche entreprise par les frères d’Europe. Agénor ordonna alors à son fils Cadmos de partir à la recherche de sa sœur, avec défense formelle de revenir tant qu’il ne l’a pas retrouvée. La mère de Cadmos, Téléphassa, et ses deux frères, Thassos et Cilix, l’accompagnèrent ; seul Phœnix resta au pays auprès de son père. Les recherches de Téléphassa et de ses fils furent vaines. Téléphassa mourut de chagrin et ses trois fils, en raison du serment prêté à leur père, n’osèrent pas retourner à Tyr : Thassos s’installa alors dans les îles de Thrace, auxquelles il s’identifia ; Cilix se fixa en Cilicie, dont il fut le fondateur légendaire quant à Cadmos, il débarqua en Grèce où il interrogea l’oracle de Delphes. L’oracle lui conseilla de se laisser guider par une génisse errante, qu’il croiserait à sa sortie du temple, et de fonder une ville à l’endroit même où elle se coucherait épuisée. L’animal conduisit Cadmos au site de Thèbes, où il éleva la citadelle de Cadmée. Toujours dans l’espoir de retrouver sa soeur, Cadmos offrit aux Grecs l’alphabet inventé par les Phéniciens C’est un des mythes fondateurs de la civilisation grec, là encore, je suis étonné de la place centrale qu’occupe le taureau alors que nous savons que dans cette civilisation, la vache n’occupe pas une place fondamentale. de plus, cela est lié par ce mythe de manière indirecte à la fondation de la civilisation grec.

Un petit texte d’Herodote relatif à ce sujet :

„Pendant le séjour que firent en ce pays les Phéniciens qui avaient accompagné Cadmos, et au nombre desquels étaient les Géphyriens, ils introduirent en Grèce plusieurs connaissances et entre autres des lettres, qui étaient, à mon avis, inconnues auparavant dans ce pays. Ils les employèrent d’abord de la même manière que tous les Phéniciens. Mais dans la suite des temps, ces lettres changèrent avec la langue et prirent une autre forme. Les pays circonvoisins étant alors occupés par les Ioniens, ceux-ci adoptèrent ces lettres, dont les Phéniciens les avaient instruits, mais ils firent quelques légers changements. Ils convenaient de bonne foi et comme le voulait la justice, qu’on leur avait donné le nom de lettres phéniciennes, parce que les Phéniciens les avaient introduites en Grèce”. (Hérodote, II, 59).
*
La guerre, la famine et la pauvreté existent partout dans le monde, ainsi que l’injustice et les révolutions volées. Mais l’Afrique est riche – pas seulement en pétrole ou les forêts qui régénèrent l’oxygène si nécessaire pour toute la planète (et la sortie de cette pauvreté signifierait sacrifier les forêts pour le développement de l’espace, l’utilisation du bois, le coulage du béton… ), mais dans l’histoire de l’humanité il y a l’invention de l’écriture hiéroglyphique égyptienne (simultanément à l’apparition des caractères cunéiformes en Mésopotamie) qui a donné naissance à l’alphabet phénicien, lequel, à son tour, sera à l’origine des alphabets hébreu, araméen et grec, donc des caractères latins et cyrilliques; les pyramides et le Sphinx, l’antiquité du Royaume de Kush et de Méroé, Pount, la civilisation Nok, les royaumes de D’mt et Aksoum, Zimbabwe, la Nubie, le Soudan, la civilisation carthaginoise…

L’Afrique est un continent de contrastes :
– La forêt équatoriale, luxuriante et impénétrable, mais aussi les vastes déserts, où sur des dizaines et des centaines de kilomètres carrés, on ne trouve pas d’arbres, depuis des années, pas une goutte de pluie;
– Le continent de quelques-unes des plus grandes richesses du monde, mais aussi des pays les plus pauvres avec des conditions de vie déplorables de la population;
– Continent qui s’inscrit dans l’anthropogenèse (les plus anciens fossiles connus de nos ancêtres humains) et d’où viennent des civilisations les plus anciennes et les plus brillantes de l’Antiquité (Égypte, Nubie, Axum, phénicienne, etc), mais aussi le dernier continent à devenir libre, car la plupart des pays africains ont accédé à leur indépendance dans les dernières décennies du XXe siècle.
– Le continent qui a beaucoup payé à l’esclavage, mais qui a aujourd’hui la force la plus puissante de régénération, enregistrant la plus forte proportion de jeunes dans la population totale.

Cherchons „la sagesse égyptienne”, rencontrée par Thales, Pythagore, Hérodote, Platon, Solon, Plutarque.

Pour célébrer la Journée Mondiale de l’Afrique, on réunit quelques textes sélectionnés du Concours International de Poésie organisé par le Cercle Littéraire multilingue et multiculturel online-litterature.com en marge de la Journée Mondiale de l’Afrique, berceau de l’humanité, des civilisations, des sciences et des religions – 50 ans d’indépendance le 25 mai 2013,
des poèmes écrits pour le Concours de poésie pour le 30e anniversaire du Festival Vues d’Afrique, organisé par l’Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes – Canada,
des textes reçus de l’Association Catholique Humanitaire des Jeunes Chrétiens dans le Monde J.C.M. Togo,
et les membres du Cercle Littéraire multilingue et multiculturel, collaborateurs du site online-litterature.com.

Ma terre pleure
Abad Boumsong, France / Cameroun – lauréat du concours
Abad Boumsong - Ma Terre Pleure

Abad Boumsong – Ma Terre Pleure


Mebkhout Beghdad

Mebkhout Beghdad

 


Souad Hajri

Souad Hajri

Souad Hajri


Textes selectionnés du concours de poésie organisé par le Cercle Littéraire multilingue et multiculturel online-litterature.com en marge de la Journée Mondiale de l’Afrique, berceau de l’humanité, des civilisations, des sciences et des religions – 50 ans d’indépendance le 25 mai 2013.

*

Elgheryani Bessaidi

Elgheryani Bessaidi


Elgheryani Bessaidi

Elgheryani Bessaidi


Elgheryani Bessaidi

Elgheryani Bessaidi


Maissa Boutiche - Wolf Gorbatcev Oscar

Maissa Boutiche – Wolf Gorbatcev Oscar

Maissa Boutiche, Algérie   et  Wolf Gorbatchèv Oscar


ACLJ

ACLJ

Mamadou  Oumar  Sow,  21  ans, Sénégal,  Kwezi  Amina, Comores,  Taha  Benmoussa,  10  ans, Rwanda  


JCM Togo

JCM Togo

 

J.C.M.Togo Le projet pour le soutien scolaire dénommé ” Projet Sourire aux démunis” afin d’aider  plusieurs enfants dans les villages par des dons de matériels scolaire et par le paiement des frais scolaire des enfants qui sont dans un cas très grave.

Depuis la création de notre orphelinat au Togo à Tsévié nous venons en aide à plusieurs catégorie d’enfants vulnérables afin de leur redonner la joie et le sourire qui manquaient dans leur vie.

” L’Afrique se vit, elle ne se raconte pas ”


Avec la participation de l’Association pour la Création Littéraire chez les Jeunes – Canada, l’Association Catholique Humanitaire des Jeunes Chrétiens dans le Monde J.C.M. Togo, et les membres du Cercle Littéraire multilingue et multiculturel, collaborateurs du site online-litterature.com.

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2 Comentarii

  1. Rêve égaré

    Allongée, sur le sable du temps
    Je pensais que la pluie et le vent
    effaceraient mes tourments
    De ma vie de femme et d’enfant

    Accoudée, à ma fenêtre
    Je chante le rêve, sur les rives
    Je vole au temps un regard heureux
    Un sourire radieux

    Allongée, sur le sable de la vie
    Je regarde filer les ans
    S’il suffisait de verser des larmes
    Je remplirai un étang

    Assise sur le sable des braves
    Je recherche en vain mon nom
    Ma liberté est cendres
    Jetée dans l’océan

    Allongée sur la terre de ma patrie
    Son parfum est ma jeunesse partie
    Dans ses racines, ma mémoire
    Et mes beaux rêves cloitrés

    Accoudée à ma fenêtre
    Je cherche le rai, que j’attendais
    Absent, il ne peut s’infiltrer
    Les nuages, le somment de reculer

    Allongée, sur le sable du temps
    Mes bas ont forés des sentiers
    Sur mes traits des souvenirs amers
    Sous mes paupières, un rêve qui essaie de résister

    Rêveuse, derrière mes vitres fermées
    Je regarde ma ville, qui chante la vie
    C’est une ogresse, mangeuse de l’Art
    Dans ses rues, ma liberté égarée

    Accoudée au balcon, je médite
    Prend mon rêve dans tes bras, ma belle contrée
    Je t’offrirai mon cœur en offrande
    Libère moi, je me sens suffoquer

    Alger, je me sens lasse
    Ton élan froid, me fait frissonner
    Je t’écris en larmes
    Baume mes douleurs entre tes cils
    Laisse-moi dans tes yeux bleus
    Savourer encore ma liberté

    Alger, geôlière des poètes
    Ton otage, ma liberté
    Ma plume sous ton emprise
    Elle a su résister au temps, mais pas à ta cage dorée
    Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 04/03/2014
    Tous droits réservés

  2. La gloire
    Femme capricieuse
    Mais si gracieuse
    Très difficile
    A acquérir
    Ses Monts si hauts
    Joies et blessures
    Danse mon cœur
    Joie et maux

    Gloire,
    J’ai peur de toi
    Que tu me fasses mal
    Que tu ravives, les bleus en moi
    Femme rebelle
    Aime-nous devancer
    Elles est à la une
    Impose ses lois
    Étale sans pudeur
    ses robes de soie
    Les âmes accourent
    Les rêves tentent et osent
    Dieu pour tous, chacun pour soi
    Le rêve gambade
    Lâche les rennes
    Il est au ciel
    Espère avoir
    Un petit sourire
    Ou un clin d’œil
    Ça va de soi
    Oubli son monde, oubli ses proches
    Oubli son toit
    Gloire,
    Tu coupes le souffle
    Tu rends cardiaque
    Ton monde magique
    Bracelets et bagues
    Pierres précieuses
    Tu enivres les âmes
    De tes vives flammes
    Les hommes, les femmes
    Courent, se bousculent
    A fondre l’âme
    Pauvre humain
    Et pauvre de moi
    La Déesse, roule
    En Cadillac
    Le tapis rouge
    Pour son passage
    Le rouge aux lèvres
    Charme les cœurs
    Et le parfum
    Oh Dieu tout puissant !
    Christian Dior
    Si envoûtant
    Gloire,
    J’ai peur de toi!
    J’aime ma vie
    Tu n’es pas pour moi
    J’aime ma terre, j’aime mon argile
    J’aime le Khalkhal
    Aux belles chevilles
    J’aime, le tatouage
    Sur les nobles traits
    J’aime le henné
    Et ma vie humble
    Ma plume brodeuse
    Dans un binoir simple
    J’aime, mes mots, mes rêves à moi
    J’aime mon cri, ma plainte stridente
    Ma page défunte
    Mon rêve mirage
    Mon âme errante
    Et son naufrage
    J’aime mes racines
    Mon patrimoine
    Gloire!
    Mon rêve, ne veut pas t’épouser
    Il aime sa ville
    Son ciel bleu
    Sa belle d’azur
    Ses rames danseuses
    Sa lune voisine
    Romance ses nuits
    Gloire, je n’y rêve pas
    Et je ne t’ai jamais courtisée
    Ma gloire à moi
    Est sur ma terre brune, mon Algérie
    Et que tôt ou tard
    C’est elle, qui si Dieu le veut m’enlacerait
    J’aime ma vie
    Je suis patience
    Je suis sage
    J’ai une grande foi
    J’aime ma personne
    Ma plume rêveuse
    Mes mots qui chantent
    Ma plainte, mon cri
    Le rire du coq
    De ma contrée
    J’aime mes mosquées
    La voix de l’Adhan
    Pour Le Divin
    Je m’agenouille
    J’aime mes mots
    Et ma belle plume
    Ils chantent mes joies
    Dessinent mes maux
    Mon âme bergère
    Le rêve algérien
    Ma plume poète
    conjuguent e rêve
    Oublient la gloire
    Derrière le dos
    Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 23/05/2014
    Tous droits réservés

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