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Maissa Boutiche – Mes larmes

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Maissa Boutiche

Maissa Boutiche

Maissa Boutiche – Mes larmes

 

 

Coulent mes larmes
Silencieuses sur mes joues
Sort soupir qui dans me gorge rend l’âme
Sort, dégage, pour ne pas m’étouffer
Et dis-moi la vie
Toi qui me cisaille
Que veux-tu de ma vie en guenilles ?
Dans mes jours
Tu files la tristesse
Maille par maille, dans mes ans
Ne t’on-elles pas suffit toutes ces larmes ?
Qui sont devenues, source
Dans mes sombres boulevards ?
Où mon cri, qui à son écho
Se brise la lumière
Dans mes rues et trottoirs
Coulent mes larmes sur mes joues
Brisaient la tristesse, qui me fonde l’âme
Écris, larmes, sur mes traits
Un amour
Voyageur d’une escale
Sa valise est soupirs et mes larmes
Qui, dans son voyage l’accompagnent
Coulent mes larmes
Silencieuses sur les joues
Embrasse ma plume, l’encre de mes yeux
N’oublie pas un seul mot
Qui s’ étranglent a la vue de cœur en lambeau
Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 05/06/2015, Tous droits réservés

 

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  1. Croire ou ne pas croire
    Que c’est beau de croire en soi
    En ses rêves vagabonds, voyageurs dans le cœur l’amour
    Et en l’âme le temps
    Parfois ils sont proches et d’autre ils sont loin
    Et toutes ces promesses qu’on nous chante
    Ne sont que du vent
    Dure est l’attente
    Lancinante, plutôt suffocante
    Me consume, lentement
    Dans le clair de lune, mes rêves sont des princes charmants
    Accompagnent, les étoiles si élégantes
    Ils s’oublient l’épée tranchante
    Du temps qui n’est point clément.
    Capture, chaque saison mes ans
    Mes rêves sont si beaux
    Qu’ils deviennent oiseaux
    Sous le ciel bleu
    Bercés par les tresses du soleil
    La bleue, dans sa robe plissée
    Son chant est berceur
    En ses vagues danseuses
    S’évanouissent les promesses
    Dans le train du vent
    Devant tant de noblesse
    J’oublie, mes déboires
    Mes bleus et mes cafards
    J’emballe mes rêves gauchement
    Et je regagne mon manoir
    Oubliant les coups
    Qui cognent sur ma peau et volent mes ans
    Croire, ou ne pas croire
    Je n’ai pas le choix
    Je m’exile sur mes pages
    Froides et gelées
    Étouffant dans mon silence
    Et le son de ma plume qui devient muet
    Maissa Boutiche, Alger, le 08/06/2015
    Tous droits réservés

  2. Hommage au défunt Boutiche Faiçal, mort suite a un accident a l’age de 19ans fils unique de mon neveu Boutiche Azzedine et petit-fils de mon frère Boutiche Mohamed.
    Je ressens ta douleur
    Impuissante et sans force
    Je n’ai que mes yeux en pleurs
    Et mes soupirs qui m’étouffent
    Qui sur mes lèvres chutent et meurent …
    Tout l’amour dans les cœurs est nain
    Devant tant de douleur
    Impuissant, se prosterne en une prière
    Saignante est la plaie, qui poignarde le cœur
    Même l’amour du monde, n’y peut rien
    Devant la perte cruelle
    Qui t’a arraché des bras
    Cet unique enfant, que tu aimes
    Et qui a fait ton bonheur, pour un temps…
    Tout l’amour
    Et toutes les larmes, qui sont lit d’un étang
    Ne font qu’inonder le linceul
    Qui sera remis à mère terre
    Et que nous tous, pleurons…
    Et sur sa tombe
    Nous sèmerons de nos larmes, des fleurs
    Et une prière dans les sanglots du vent
    Et de nos mains qui tremblent, nous écriront
    Sur une pierre, pour la vie, son nom…
    Que peut faire le temps ?
    Guérira-t-il la blessure ?
    Qui sera toute béante, en nos ans
    Reste, le souvenir de ce regard d’azur
    Où tous les rêves se sont tus et éteints
    Nous jetant dans l’abîme de l’absence
    Et dans l’errance et le leurre des saisons…
    Rien ne sera plus, comme avant
    Plus de joie en la demeure
    Triste sera le regard voyageur,
    En guenilles, vagabond…
    Plus le son de ce pas, dansant
    Et plus l’écho de ce rire, innocent
    Dure l’absence et la perte, d’un bourgeon
    Et plus triste est le départ sans un au revoir, d’un enfant…
    Son départ a tout pris
    Ne laissant que le vide
    Et l’amour d’un enfant est sans prix
    Où le monde sera nu, sans printemps
    Comme naguère…
    Maissa Boutiche, Ain Bénin Alger, Algérie, le 16 janvier 2016

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