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Maissa Boutiche

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Maissa Boutiche

Maissa Boutiche

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Dédicace (en commentaire au concours „Mon plus beau rêve”)

Heureuse d’avoir participer à ce beau rêve et plus heureuse de partager mon succès avec mes amis (es) virtuels qui sont heureux (es) pour moi. Je dédie ce succès à mon mari, mes enfants et ma vie de femme rêveuse, nostalgique et très sensible, à mon défunt frère, l’intellectuel, qui, grâce à son acharnement dans mon enfance lointaine par le temps, mais dans ma mémoire un souvenir si vif et si douloureux. Il voulait que je sois une femme instruite, il a tout fait pour moi afin d’arriver là ou je suis maintenant. Malgré que le climat n’était pas propice pour une fille orpheline de mère, D’aller à l’école, c’était difficile, très difficile. Mais son rêve et le mien est là, il témoigne de ma forte ambition et mon parcours de femme combattante, malgré l’indifférence et le déni, envers une femme poétesse, je me sens heureuse dans mon monde dépeuplé de soutien et d’encouragements et d’incompréhension. Mes poèmes sortent de mes entrailles, ils sont nobles, sincères, écrivent, dessinent, parfois griffonnent, mes états d’âmes, mes hauts et mes bas, mes mots reflètent mes maux et surtout la vie d’une femme dans un monde ingrat. Merci à tous à toutes, aux membres du site et gloire à l’art quel qu’il soit, son monde est beau, magique et le rêve dans ses replis fantastiques. Bravo et ceux qui ont gagné et ont participé à ce beau concours, en chacun de nous, un beau rêve attend d’être concrétiser. taire en nous. Merci à vous tous de loin ou de près.
*

Maissa Boutiche – Il est ma planète

Il est ma planète
Il est plus beau que la lune
Dans mes odes, il reflète
Mon âme qui pour lui brise les chaines
Fugue et se rebelle…

*

Maissa Boutiche – Un cri sans écho !

Donnez-moi enfin la parole
Taisez- vous et
Laissez déballer ce qui me noie dans mon fort…

Lire plus…

*

Maissa Boutiche – Je suis femme

 Au Mont de ma modestie
D’un coup, j’ai découvert le pot aux roses
Ses paroles étaient miel
Dans des odes et proses, masquées
Dans mon étonnement
J’ai basculé en une chute libre
Peut-on être à ce point vilain ?

En savoir plus…

*

Maissa Boutiche – Le rêve   

Je ferme les yeux, pour oublier
Je me laisse aller dans le rêve
Je n’ai rien que lui, pour m’accompagner
Silencieux et si discret
Libre à moi, de m’évader…  En savoir plus…

*

Maissa Boutiche – Mes larmes

Coulent mes larmes
Silencieuses sur mes joues
Sort soupir qui dans me gorge rend l’âme
Sort, dégage, pour ne pas m’étouffer
Et dis-moi la vie
Toi qui me cisaille
Que veux-tu de ma vie en guenilles ?  En savoir plus…

*
Tu as allumé la cigarette
Sa flamme à brûler mon coeur
Son feu, un brasier
A détruit, tout espoir
Que j’avais en toi,
A semé la douleur  En savoir plus…
*

Maissa Boutiche –  Mes pierres bleues

Belle aux yeux bleus
Je me dandine sur tes nuages
Blancs et gris, ton beau ciel
Où je retrouve mes rivages

En savoir plus…

*

Maissa Boutiche – Une femme simple

Une femme simple, modeste, avec beaucoup de rêves, songeait à une autre vie, où l’amour serait Roi, une vie sereine où la paix serait Vizir. Beaucoup de rêves chatouillaient son âme sensible depuis son adolescence. En savoir plus…

*

Je suis l’enfant du pays du soleil

Dans les fibres de mon cœur
Une douleur
Pour ma liberté confisquée
Un rai de soleil dans le coin de mon cœur
Ne s’éteindra jamais
Je suis l’enfant du soleil

En savoir plus…

*

Conte d’Algérie – Maissa Boutiche

Le père était si heureux de voir réunie sa famille. Ces veillées modestes et romantiques en même temps le rendait si enthousiaste et de bonne humeur. Il évoquait sa jeunesse dans les vastes champs, semant avec ses vieux compagnons la terre fertile et généreuse où le blé dur à l’époque était Roi. La galette à la semoule noire leur donnait la force et la bonne santé, pour combattre la misère et les temps durs de l’époque. En savoir plus…

*

Elle est venue au monde au milieu des grandes plaines céréalières des hauts plateaux à Saint Arnaud en Algérie, que ses habitants revendiquent ses cultures, ses traditions et l’amour de la terre. En savoir plus…
*
Maissa Boutiche – Fraternité tu es la noblesse des cœurs !Pour le Concours du Meilleur Poème du Monde – 2015.
L’amour n’est pas un jeu d’enfant
C’est le chant du cœur
Sensible, nobles ses sentiments
Fleuri comme un champ…
*
Maissa Boutiche – Liberté étouffée– Pour le Concours du Meilleur Poème du Monde – 2015.
Dans le regard, une désolation
Dans la voix, une lamentation
Entre les lèvres, une seule question
Pourquoi moi ?
*
Maissa Boutiche – Tendres pensées – Pour le Concours du Meilleur Poème du Monde – 2015.
Je suis la voix des sans voix
Fatma et ses semblables
Je suis le cri, qu’on n’entendait pas
Qui étouffait dans les larmes
 *

Houria de ma Contrée – Maissa Boutiche – Chronique

Houria est une femme simple, modeste, avec beaucoup de rêves, elle rêvait d’une vie, où l’amour serait Roi, une vie sereine où la paix serait Vizir. Beaucoup de rêves chatouillaient son âme sensible depuis son adolescence, à son mariage, prise par la vie commune, les enfants et la lourde responsabilité, la vie lui a fait oublier ses rêves, qu’elle couvait dans sa jeunesse. En savoir plus…

*

 Algérie

Tu es mon âme et ma vie
Mon beau jardin fleuri
Mon sourire d’enfant
Ton soldat une fois grandi
Tu es mon passé, mon présent
Algérie tu es ma Reine
Mes prairies, mes plaines
Mes épis si beaux
Mes lilas, mes coquelicots
Tu es le sourire de ma mère
Sa bonté, sa douceur
Tu es mon premier pas
Ma course à petits pas
Les bras qui m’enlaçaient
L’amour qui me confortait
Tu es mon père et ma mère
Qui m’aimaient si fort naguère
Mes oiseaux préférés
Qui dans ton ciel bleu volaient
Ces hirondelles que j’aimais
Que je n’ai jamais oubliées
Tu es mes arbres centenaires
Mes muriers au feuillage vert
Tu es mes vignes, au beau raisin
Aussi ma belle saison
Avec ses fleurs, ses jasmins
Tu es mon hiver aux flocons blancs
Avec qui je jouais enfant
Tu es ma nuit aux belles étoiles
Ma mer couleur cristal
Tu es mon soleil levant
Son coucher émouvant
Mon patrimoine, mes édifices
Témoin de mes caprices
Tu es la mère d’une nation
Qui t’aime avec passion
Algérie, belle des belles
Tu es ma symphonie
Qui me berce la nuit
De son chant merveilleux
De ton passé glorieux !
Algérie la belle des belles !
Mon amour pour toi est éternel.

*

 Ambassadrice du bel Art

Tu es mon seul espoir
Toi ma Grande Dame au henné
Conservatrice
De ma mémoire, à la belle âme
Ma vie en est tatouée
Tu es la main
Que j’attendais
Hier
Et ce matin
Qui me sortira de ma solitude
Et dessinera
Sur mes deux mains, du henné
Symbole de fête, de joie
De ma patrie bien aimée
Toi ma Grande Dame au henné
Ton élan, ta venue
Ton pas sur mon chemin résonnant
Le rai de l’espoir, que j’attends
Ecoute mon chant
Et l’écho de ma voix
Lis mes mots de ma plume
Dans ma main rouge au henné
As-tu entendu mon cri
Dans le souffle du vent
Amoureux de sa terre
Nostalgique
Triste et solitaire
Voyageur
Met les voiles
Fait escale
Rend hommage
A ses ancêtres et aïeux
Toi ma Grande Dame
Au henné
Viens,
Embellie
De ton henné
Le monde du silence
Qui m’entoure
Qui colonise
Mon être
Mes mots et ma plume
Qui on te voyant
Chantera enfin
La joie et le bonheur
De mon histoire, de ma patrie
Où mon rêve à jamais scellé
À mes uses et coutumes
À mes racines
A mes hautes plaines
Même lointaines
À qui je suis fidèle et très liée
Qui renaîtra, reprendra vie
D’ici demain
Je t’attendrai
Ma grande Dame au henné
Je suis patience
Je n’ai que ma plume
Qui me rajeunie
Qui me dessine avec amour
Et me fait vivre
Ce beau passé de ma mémoire
Je t’attendrai, s’il le faut
Des décennies
Toi ma grande Dame au henné
Ambassadrice du bel Art
En ton élan, mon espoir
Et ma main rouge de henné
symbole et symphonie de ma mémoire tatouée
Maissa Boutiche Ahmed Rida, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 18/01/2014
Tous droits réservés

*

 Dream!

Un seul jour est passé
Tu fais partie du passé
Dream, d’un temps
Que je pensais durer longtemps
Dream!
Sur ma page, je dessine
Ton regard sublime
Dream ! De mon rayon
A toi, je m’incline
Sur ma page blanche
J’essaye de prendre ma revanche
Mon crayon refuse,
Pardonne, dessine sa souffrance
Dream ! Chandelle de mon cœur
De mon âme en pleurs
De mes mains tremblantes
Je dessine tes yeux,
Ton sourire,
Ton allure, ta silhouette
Aux couleurs chatoyantes
Dream ! D’un temps
Qui n’a duré qu’un temps
Dream ! Bourreau de mon cœur
Criant de douleur
Si nos Dream’s se ressemblaient,
Pouvoir les mélanger,
Ils diront la même chose,
Chanteront la même chanson
Dream ! Est une plume brisée
Un rêve inachevé
Mais ce n’est qu’un Dream d’un temps
Qui n’a duré qu’un temps
Dream n’est que l’amour d’une escale,
J’aurais aimé pouvoir me noyer
Dans ton étreinte
Être ou ne pas être
Mourir par ton affection,
Sombrer dans ta force
Et ne plus sentir le temps !
Dream, je soumets mon cœur à ta douceur
Je me brûle les ailes de bonheur
La nuit, à la flamme d’une bougie comme un papillon
Dream, n’est qu’un amour d’une escale
Simple voyageur
Qui vient, qui repart!
Dream est libre!
Il est déjà loin, il n a fait que passer
M’a timidement embrassé
Puis évanoui dans le temps
Dream ! D’un temps
Qui n’a duré qu’un temps
Dream prend son temps
s’annonce,
Puis renonce
Puis recommence
Dream, n’est qu’un amour d’une escale
BOUTICHE Maissa le 14/12/2013 à 11h 09mn
Copyright

*

 Longue est la nuit

Le sommeil me fugue
Le rêve titube
La nuit est longue
Si longue
Et l’aube tarde à venir
Je l’attends
Où m’attend-il ?

Il arrive, je le vois
Il propage ses rayons
sur les murs de mon appartement tristement
et sur les persiennes
De ma fenêtre barricadée
Il éclaire en beauté, le ciel
De son rayon, Arc en ciel
Plus de noir, plus de néant
Sublime beauté, qui n’a pas de nom

Je le vois
M’éblouit de sa beauté
Apportes-tu avec lui enfin mon salut
J’ouvre les volets de ma fenêtre
Pieds nus
Les cheveux défaits
Je cours à sa rencontre
Lui dis: Aube sur ma fenêtre
Apportes-tu dans ton élan
Le courage, que j’attendais
Apprends- moi à dire non
A ne pas me cacher
A ne jamais capituler ?

– Aube de mon appartement
Je ne veux plus voir mes larmes
Elles me consument de leurs flammes
Je n’ai que mon encre pour arme
Aie pitié !
Je ne suis pas de taille
A mener une bataille
D’avance perdue
Femme et je le resterai
Et ne serai que cette humble femme
Qui survit
L’agonie dans l’âme

– Veux-tu, aube sur ma fenêtre
Revenir demain ?
Chauffer les vitres de ma fenêtre barricadée
Si tu reviens, je te conterai
Le conte d’une femme
Qui dans l’ombre de la nuit
Se cache, son plus beau rêve
Qui attend
Ta venue
Sourit à ta vue
Un jour peut être
Dans ton rayon
Elle retrouve sa liberté confisquée
Et son salut

Aube de ma chambre
Je veux être élégante
Pour toi, je me drape
De ma mémoire
De mon histoire
De mes plus belles tenues
Je décore mes mains du henné
Mes yeux du khol seront noirs
Comme ma nuit
Je patienterai
Je t’attendrai
Viendras-tu demain ?
Je te narrerai la vie d’une femme
A la mémoire tatouée
Maissa Boutiche Ahmed Rida, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 09/01/2014 à 17h 45mn
Tous droits réservés

 

 

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  1. Nouvelles

    Une femme simple, modeste, avec beaucoup de rêves, songeait à une autre vie, où l’amour serait Roi, une vie sereine où la paix serait Vizir. Beaucoup de rêves chatouillaient son âme sensible depuis son adolescence. A son mariage, prise par la vie quotidienne, les enfants et la lourde responsabilité, la vie lui avait fait oublier ses rêves, qu’elle couvait dans sa jeunesse. Une fois mûre, assagie, ils réapparurent et chamboulèrent sa vie. Perdue dans ses rêves, qu’elle enlace à nouveau, son amour pour les mots est son rêve le plus beau et aussi le plus fou.

    Le monde où elle vit, n’est pas du tout clément, ni tolérable, il l’encercle dans un labyrinthe, d’où elle essaie de sortir coûte que coûte, se cogne la tête à chaque fois et l’humilie. Femme sensible, combattante, têtue, ambitieuse, dans sa vie, chaque jour elle enfante un nouveau rêve, qui se trouve devant une muraille de pensées conservatrices, de tabous et de liberté confisquée, ses rêves sont avortés. Elle se bat, et combat. Malgré toutes ces embûches, et ces obstacles, elle tente, elle ose, s’obstine, parfois, elle gagne la partie, et rarement, elle jette l’éponge. Sa plume est sa seule arme, elle trace ses hauts et ses bas, ses larmes et ses joies, ne se résigne jamais, ne baisse pas pour autant les bras.

    Elle veut être ou ne pas être, mais dans son monde le mieux est de ne pas être. Car être, c’est affronter beaucoup de difficultés, des cris, des colères, des plaies, des blessures qui naissent, parfois et alors, c’est la mort lente de l’angoisse. Elle a mal, elle est mal dans sa peau, on le voit dans ses yeux tristes, dans ses soupirs profonds ; elle se réfugie dans le bienfait du monde du silence et de l’ignorance. Les bleus entaillent d’autres séquelles enfouies par le temps où la femme était tout simplement une fourmi, une femme sacrifice, qui souriait malgré ses larmes, se taisait, étouffait ses soupirs, pendant que son cœur pleurait. Elle dessine sur ses lèvres un sourire, pour cacher sa tristesse, pour la continuité, et le bonheur de sa famille.
    Boutiche Maissa, Ain Bénian, Alger, Algérie

  2. Bonne fête à toutes les mamans et tendres pensées et prière pour les Grandes absentes
    Bonne fête les mamans

    Amour, amour, tu n’es rien, devant celui de maman
    Son amour est indomptable
    Il n’est soumis à aucune loi
    Il est tout simplement, Constitution
    Il n’a jamais été comptable
    Ni intérêts, ni bénéfice
    Son amour est des plus grands
    Il incarne, le sacrifice, l’abnégation
    Il n’a jamais été donnons, donnons…

    Amour, amour
    Malgré ta beauté et ta grandeur
    Tu es minime, tu es un nain
    Devant cette grande Dame
    Qui élève, éduque
    Veille, sourit
    Son cœur, demeure de la tendresse
    Elle est le pardon dans sa noblesse
    A coups de tête, à nos faiblesses
    A notre diablesse ferme les yeux, en souriant

    Amour, amour !
    Toute la beauté et la bonté dans le regard de ma maman
    Elle baume le cœur
    Essuie les larmes
    Apaise la peur
    Nous chante la nuit, quand nous dormions

    Amour, Amour, tu es beau
    Mais celui de ma mère est le plus beau
    Il est printemps
    Sensibilité
    Il est douceur et volonté
    Il est jeunesse
    Le plus beau et le plus immense des océans

    Amour, amour !
    Ma mère est le parfum des roses
    La beauté de mes rimes et proses
    Son amour, immense comme la planète
    Générosité
    Femme sacrifice
    Femme combattante
    Femme fourmilière pour notre bonheur

    Quand elle marche, heureuse la terre à sa caresse
    Quand elle sourit, les cœurs en fête
    Ses paroles sont symphonie, qui nous berce
    Nos âmes à ses bras ouverts, s’adoucissent

    Chante l’amour dans mon cœur à moi
    Chante ma mère à perdre voix
    Chante pour elle, chante pour moi
    Chante pour ce petit cœur qui l’évoque en émoi
    Narre son absence
    Chante celle qui m’a donné la vie
    Chante cette école de la vie
    Et
    Prie pour elle dans tes louanges
    Rend lui hommage sur tes pages
    Panse tes séquelles
    Pour cet amour
    Mort prématuré
    Ne pleure surtout pas?
    Car je n’aime plus te voir pleurer ?

    Amour, amour,
    Tu es minime, tu n’es qu’un nain
    Devant celui qui incarne ma Comtesse
    Qu’est ma maman
    Maissa Boutiche, Ain Bénian, Alger, Algérie, le 31 Mai 2015
    Tous droits réservés

  3. Tout doux mon petit cœur ne t’emballe surtout pas
    La gloire est éphémère
    Mais la vie est toujours là
    pour les humbles, ses bras toujours ouverts
    Comme toi et moi
    rêve mon âme et que ton rêve grandisse
    Continue avec le peu, mon petit cœur ton combat
    Que Dieu te bénisse
    Chante mon petit coeur
    Chante la vie
    Chante tes racines
    Chante les allées de ta ville
    Ton enfance, tes champs
    les épis qui ne sont plus là
    Chante ton fou rire
    Les souvenirs, sont toujours là
    Marche à petit pas
    Ne te presse pas
    Rase les murs s’il le faut
    Ne t’emballe pas
    L’amour t’habille ma poétesse
    Ne l’oublie pas
    Chante tes mots
    Puise de ta fortune
    Que tu n’avais pas
    Chante le temps
    Et les saisons
    Chante ta noblesse
    Et ta tribu
    Et les ombres, qui ne sont plus là
    Chante le silence qui t’entoure
    Et lève la voix
    Fait régénérer tes racines
    Leur noblesse
    Musée de tes ans
    Déballe ta valise de souvenirs
    Qui suivent ton pas
    Chante ton rêve le plus fou !
    L’amour ce lien si beau !
    Chante à petite voix
    Et si tu a l’audace, monte sur les toits
    Rien ne vaut d’être vivant
    De savourer la vie
    Et d’être tout simplement, là
    Chante ou pleure quand tu en as envie
    Ne te prive pas
    Défends-toi
    Si on te marche sur les pieds
    N’oublie jamais ton argile
    Fais fie à l’oublie
    Drape-toi de ta foi
    Erre quant ça te prend
    Quand la nostalgie te plie en deux
    Et quand l’amour te fait défaut
    Fais ton refuse, tes mots
    Fouine dans ton passé
    Suis les règles de tes uses et leurs lois
    Ils sont ta fière identité
    Et sceau de ta mémoire
    Et parfume-toi
    Maissa Boutiche, Hussein Dey, Alger, Algérie, le 24/08/2014
    Tous droits réservés

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