Poesis

Art Classique et Contemporain, Livres Audio, Science, Mystère, Android

Moctar Ombotimbé

| 0 Comentarii

Read similar posts recommended for you
Beethoven

Beethoven

       « Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.  » Moonlight Sonata by Beethoven Ludwig van Beethoven ...

En savoir plus...

Concours

Concours

 Projets, concours et événements culturels en cours Concours International "Un Poème pour la Planète" Pendant une année, jusqu’au 22 avril 2016, nous ...

En savoir plus...

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

À la recherche du temps perdu, Œuvre Intégrale de Marcel Proust 1. Du côté de chez Swann - Marcel Proust 2. Deuxième ...

En savoir plus...

E-book Ludewic

Ludewic Mac Kwin De Davy - Poèmes, livre audio, e-book

* Ludewic Mac Kwin De Davy * Aphorismes, Pensées, Philosophie   * Lire la plus belle collection de citations,  culture et sagesse classique • ...

En savoir plus...

Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra - Livre audio Ecce homo Gloire et éternité L'Antéchrist - Livre audio Le Crépuscule Des Idoles - Livre audio Morale d’étoiles NIETZSCHE ...

En savoir plus...

Fiodor Dostoievski – L’Idiot

Fiodor Dostoievski - L'Idiot

  Fiodor Dostoievski   Lecture : Pomme L'Idiot - Livre 1   L'Idiot - Livre 2   L'Idiot - Livre 3   L'Idiot - Livre 4   Publié par online-litterature  

En savoir plus...

Le Livre d'Or des Enfants de la Terre

  Le Livre d’Or des Enfants de la Terre, édité par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse, le ...

En savoir plus...


Diplome Moctar

 

 

 

A mon Homonyme (Moctar Ombotimbé)

Moi qui toujours te prenais pour une icône
Tu ne m’avais jamais compris
Si mes décisions n’étaient pas bonnes
Elles étaient prises avec nul mépris

En cette vie où chacun est doté d’un talent
J’avais vite su et compris que le mien
Se fera d’une plume et d’un papier blanc
Et qu’il était loin d’être comme le tien

Tout comme toi tu aimais les affaires
Sans ma plume je ne savais que faire ?
Et j’ai choisi d’évoluer dans les lettres

Si j’accuse le temps de t’avoir emporté
 C’est que je regrette de n’avoir pu te montrer
Que pour ma poésie, seul compte l’être.

 Et si… (Moctar Ombotimbé)

Et si l’humanité était faite d’une seule couleur ?
Et si la terre ne faisait qu’un continent ?
Et si s’enfuyaient tous nos malheurs
Pour que ne vivent que des beaux temps ?

Et si dans l’humain ne vivait plus de colère ?
Et si aux lieux des dinosaures
Avaient disparu sur terre les guerres ?
Et si n’existait plus la mort ?

Et si en tout le monde changeait la haine
En amour, la laideur en beauté ?
Moi je sais que le poète serait sans peine
A être le spectateur de l’éternité !

” Mon plus beau rêve”

 J’aimerai pouvoir (Moctar Ombotimbé)

J’aimerai pouvoir effacer tant de choses dans l’histoire
J’aimerai pouvoir m’accrocher à la roue du temps
J’aimerai tellement pouvoir fondre dans le vent
Et m’enfuir de ce monde illusoire

J’aimerai effacer de mes pensées la traite des nègres
J’aimerai pouvoir être un Africain authentique
Débarrassé de toutes ces chaines idéologiques
Et être l’un de mes ancêtres
Car je suis las d’être un tableau sur lequel ne se lit
Que des civilisations orientales et occidentales
Je suis las d’être Africain et non de mental
J’aimerai pouvoir placer toutes ces choses dans l’oubli
Derrière ce quelque part où je suis moi-même
Cette partie où j’enfouis mes problèmes.

Moctar Ombotimbé, Pour „Mon plus beau rêve”

 La femme de ménage africaine (Moctar Ombotimbé)

Même avec des fourmillements aux aisselles
Elle se lève, elle fait la vaisselle
Souvent elle fait la lessive
A des heures tardives.

Dévouée à tous les devoirs que lui impose
Sa société, elle dépose
Le mal de ses caprices
Au seuil d’une vie triste

Elle aimerait aller à la plage, sur des montagnes
Et pense aux secrets de son pagne
Au détriment d’une vie où
La femme accepta tout

Elle éprouve plus de liberté et veut plus d’ouverture
Et veut observer la nature
Sous la force d’une musique
Jouir d’un air tonique

Elle veut montrer qu’elle importe, tenant sa place
Elle fait des efforts et lasse
Elle est tous les jours
pour qu’un peu d’amour
 
Au creux des nuits, elle aimerait d’une vue imprenable
Contempler des étoiles incroyables
Qui éblouissent d’un éclat
Son visage lisse et plat

Tous ces rêves entravés, sans même un leurre de bonheur
Contrainte de vouer son cœur
A un monsieur imposé
Tel un destin, le bonheur biaisé.

Publié par

A ne pas manquer :

  • Souad HajriSouad Hajri  La belle Sélène Du temps où la belle Sélène Respirait encore la vie Elle marchait la tête hautaine Les cheveux dans le vent S’abreuvant d’hydromel Elle regardait […]
  • Mebkhout BeghdadMebkhout Beghdad  E-book Mebkhout Beghdad - lire en ligne *** La steppe de mon père **** Regarde, disait mon père Cette traînante monotonie de nos plaines D’alfa qui épouse l’immensité […]
  • Jean-Pierre RivetJean-Pierre Rivet E-book Jean-Pierre Rivet - lire en ligne E-book Art Duo - lire en ligne *** Bonjour petits nuages - Jean-Pierre Rivet De mon pas de paisible, je regard et ressens comme […]
  • Santiago Mora SoterasSantiago Mora Soteras Nuits de denses plaisirs 2009-recueil de 50 poèmes (Santiago Mora Soteras) 1. LA PLUIE DU VIN Nous sommes ensemble dans nos bras. Pleins de cris abyssaux et le lit […]
  • Bobby PaulBobby Paul  Bobby Paul     CHRONIQUE : Lorsque j'étais petit Lorsque j'étais petit le ciel était toujours bleu et la vie quotidiennement rose. Le temps avait l'allure de […]
  • Sihem BouslamaSihem Bouslama     La Plume de l'Univers (Sihem Bouslama) Une brise avec une bise matinale , en belle senteur d'une terre intentionnelle !.... Unissant la vie et la mort en […]

Lasă un răspuns

Câmpurile obligatorii sunt marcate cu *.


Blue Captcha Image Refresh

*

Follow

Get every new post on this website delivered to your Inbox.

Join other followers: