Poesis

Art Classique et Contemporain, Livres Audio, Science, Mystère, Android

Musée du Louvre

| 0 Comentarii

Read similar posts recommended for you
Beethoven

Beethoven

       « Je ne connais pas d’autres marques de supériorité que la bonté.  » Moonlight Sonata by Beethoven Ludwig van Beethoven ...

En savoir plus...

Le Livre d'Or des Enfants de la Terre

  Le Livre d’Or des Enfants de la Terre, édité par le Cercle Universel des Ambassadeurs de la Paix France/Suisse, le ...

En savoir plus...

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

A la recherche du temps perdu (Marcel Proust)

À la recherche du temps perdu, Œuvre Intégrale de Marcel Proust 1. Du côté de chez Swann - Marcel Proust 2. Deuxième ...

En savoir plus...

E-book Ludewic

Ludewic Mac Kwin De Davy - Poèmes, livre audio, e-book

* Ludewic Mac Kwin De Davy * Aphorismes, Pensées, Philosophie   * Lire la plus belle collection de citations,  culture et sagesse classique • ...

En savoir plus...

Friedrich Nietzsche

Friedrich Nietzsche

Ainsi parlait Zarathoustra - Livre audio Ecce homo Gloire et éternité L'Antéchrist - Livre audio Le Crépuscule Des Idoles - Livre audio Morale d’étoiles NIETZSCHE ...

En savoir plus...

Fiodor Dostoievski – L’Idiot

Fiodor Dostoievski - L'Idiot

  Fiodor Dostoievski   Lecture : Pomme L'Idiot - Livre 1   L'Idiot - Livre 2   L'Idiot - Livre 3   L'Idiot - Livre 4   Publié par online-litterature  

En savoir plus...

Concours

Concours

 Projets, concours et événements culturels en cours Concours International "Un Poème pour la Planète" Pendant une année, jusqu’au 22 avril 2016, nous ...

En savoir plus...


Le 8 novembre 1793, le Musée du Louvre à Paris a été inauguré.

Le musée du Louvre est l’un des plus grands musées du monde et le plus grand musée de Paris par sa surface de 210 000 m2 dont 60 600 consacrés aux expositions. Situé au cœur de la ville, entre la rive droite de la Seine et la rue de Rivoli, dans le 1er arrondissement, le bâtiment est un ancien palais royal, le palais du Louvre. La statue équestre de Louis XIV constitue le point de départ de l’axe historique, mais le palais n’est pas aligné sur cet axe. Le Louvre possède une longue histoire de conservation artistique et historique de la France, depuis les rois capétiens jusqu’à nos jours.
Musée universaliste, le Louvre couvre une chronologie et une aire géographique larges, depuis l’Antiquité jusqu’à 1848, de l’Europe occidentale jusqu’à l’Iran, via la Grèce, l’Égypte et le Proche-Orient. Il est constitué de huit départements : Antiquités orientales, Antiquités égyptiennes, Antiquités grecques, étrusques et romaines, Arts de l’Islam, Sculptures, Objets d’art, Peintures, Arts graphiques et présente 35 000 œuvres dans 60 600 m2 de salles. Presque toutes les œuvres exposées sont consultables sur internet dans la base Atlas.

Les œuvres du musée sont de nature variée : peintures, sculptures, dessins, céramiques, objets archéologiques et objets d’art entre autres. Parmi les pièces les plus célèbres du musée se trouvent le Code de Hammurabi, la Vénus de Milo, La Joconde de Léonard de Vinci, et La Liberté guidant le peuple d’Eugène Delacroix (œuvre transférée au Louvre-Lens en 2012). Le Louvre est le musée le plus visité au monde, avec 8,5 millions de visiteurs en 2010.

À Paris, plusieurs musées nationaux sont complémentaires des collections du Louvre.
À l’origine du Louvre existait un château fort, construit par le roi Philippe Auguste en 1190, et qui occupait le quart sud-ouest de l’actuelle Cour Carrée. Le plan de la forteresse constituait un quadrilatère d’environ 70 à 80 mètres de côté, entouré de fossés, flanqué de tours et possédant deux entrées, au milieu duquel se trouvait un puissant donjon, la grosse tour du Louvre, de laquelle dépendaient tous les fiefs de France. L’une de ses principales missions était la surveillance de la partie aval de la Seine, l’une des voies traditionnelles empruntées lors des invasions et razzias depuis l’époque des Vikings. Avec le transfert des biens de l’ordre du Temple à l’ordre de l’Hôpital, le Trésor royal précédemment conservé à la Maison du Temple de Paris est transporté en 1317 au Louvre. Charles V fait du château une résidence royale.

Devenue obsolète, la Grosse tour est détruite par François Ier en 1528. En 1546, le roi commence la transformation de la forteresse en résidence luxueuse en faisant abattre la partie ouest de l’enceinte médiévale qu’il fait remplacer par une aile de style Renaissance érigée par Pierre Lescot. Ces travaux se poursuivent sous le règne d’Henri II et de Charles IX : la partie sud de l’enceinte du « vieux Louvre » est à son tour démolie pour laisser, là aussi, la place à une aile Renaissance.

En 1594, Henri IV décide d’unir le palais du Louvre au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis : c’est le « Grand Dessein », dont la première étape est la Grande galerie qui joint le pavillon de Lesdiguières (en l’honneur de François de Bonne, baron de Champsaur, dernier connétable de France et premier duc de Lesdiguières) au pavillon de La Trémoïlle (en l’honneur d’Henri de La Trémoille (1598-1674), mestre de camp de la cavalerie légère de France).

La Cour Carrée est édifiée par les architectes Lemercier puis Le Vau, sous le règne de Louis XIII et Louis XIV, quadruplant la taille de l’ancienne cour de la Renaissance (nécessitant donc la démolition du reste de l’enceinte médiévale). La décoration et l’aménagement du palais sont alors dirigés par des peintres comme Poussin, Romanelli et Le Brun. Mais tout ceci est brutalement interrompu lorsque Louis XIV choisit Versailles comme centre du pouvoir et résidence royale en 1678. Le Louvre reste alors longtemps tel quel. Ce n’est qu’au XVIIIe siècle que de nouveaux projets, menés notamment par Gabriel et Soufflot, viennent continuer et achever le « Grand Dessein ». Un de ces nouveaux projets est celui de transformer le Louvre en musée. Il prend naissance sous Louis XV mais n’aboutira véritablement qu’avec la Révolution.
À partir de Charles V et de ses frères, Louis d’Anjou, roi de Naples et de Sicile, Jean, duc de Berry, Philippe le Hardi, duc de Bourgogne, va se développer un goût du luxe qui les conduisent à faire des commandes de livres enluminés, d’étoffes et de pièces d’orfèvreries à de nombreux artistes.

Les œuvres ayant appartenu à ces princes ont, pour la plupart, été données à des institutions religieuses après leur mort. Elles ne sont entrées au musée du Louvre que par des achats de collectionneurs ou les saisies révolutionnaires.

Louis XII a acquis les premiers tableaux italiens de la collection de la Couronne. Léonard de Vinci lui a fait parvenir une Madone en 1507, qui a disparu. Il est peut-être le premier propriétaire de la Vierge aux Rochers. Le tableau de Fra Bartolomeo, Noli me tangere, est probablement celui que Domenico Perini a acheté en 1506 avec une Nativité, perdue, et qui ont été envoyés en France.
François Ier est le premier roi de France à constituer un « cabinet de tableaux », c’est-à-dire une collection de peintures de chevalet non liées à la décoration des demeures royales et pouvant être exposées indépendamment. Le roi ayant réussi à faire venir en France en 1516, il acheta après sa mort, le 2 mai 1519, les tableaux que Léonard de Vinci possédait à son exécuteur testamentaire, Francesco Melzi.
Deux tableaux de Léonard vont quitter la collection à des dates et pour des raisons inconnues. Le premier, La Vierge, l’Enfant Jésus et sainte Anne, est racheté par Richelieu et donné au roi, le second, Saint Jean Baptiste, racheté par Mazarin, puis par Jabach qui le vend au roi en 1662. Des récits signalent un tableau représentant Léda qui a disparu, probablement détruit, ainsi que l’Enlèvement de Proserpine.

Le roi va faire venir d’Italie grâce à des conseillers artistiques — Battista della Palla, Giovan Battista Puccini et Pietro Aretino — d’autres artistes pour assurer la décoration de ses châteaux, en particulier le château de Fontainebleau où va se créer la première école de peinture école de Fontainebleau. C’est grâce à l’intervention de Puccini qu’Andrea del Sarto vient en France en 1518 où il réalise, d’après Giorgio Vasari, de nombreux tableaux, aujourd’hui disparus pour la plupart, avant son retour à Florence en 1520.

Le roi va aussi y faire acheter des tableaux. Connaissant son goût pour l’art italien, la papauté et les principautés italiennes lui ont offert des œuvres d’art comme les sculptures des esclaves de Michel-Ange offertes par le pape.
Les troubles religieux qui commencent à apparaître à la fin du règne du roi Henri II vont limiter les achats d’œuvres d’art. Cette période est surtout marquée par la construction de nouveaux châteaux et palais, comme le début de la transformation du château du Louvre en palais. L’essentiel des tableaux entrés dans la collection de la couronne sont des portraits de François Clouet et son école ou de Corneille de Lyon.
Henri IV et Marie de Médicis pendant la minorité de Louis XIII

Il faut attendre la fin des guerres de religion avec Henri IV pour voir la reprise de l’achat de tableaux et le développement d’une seconde école de Fontainebleau. Le roi a fait construire la Grande galerie du palais du Louvre reliant le Petite galerie construite par Charles IX au palais des Tuileries construit par Catherine de Médicis et il prévoit d’y loger des artistes travaillant pour lui. Il nomme « garde des tableaux » le peintre Jean de Hoey, petit-fils de Lucas de Leyde, en 1608 pour « les peintures des vieux tableaux de Sa Majesté au château de Fontainebleau, tant pour rétablir ceux qui sont gastez, peints à l’huile sur bois ou sur toile, ensemble pour nettoyer les bordures des autres tableaux à fresque des chambres, salles, galeries, cabinets d’iceluy château ». À sa mort, en 1615, la charge passe à son fils Claude (1585-1660), puis à son petit-fils qui a suivi les tableaux de Fontainebleau quand ils ont été installés au palais du Louvre. Jacques de Hoey a été garde du cabinet des peintures du Louvre entre 1618 et 1623. On connaît les œuvres se trouvant au château de Fontainebleau par le témoignage de Cassiano dal Pozzo, en 1625, et le père Pierre Dan qui a écrit, en 1642, Trésors des merveilles de la maison royale de Fontainebleau.

La régence de Marie de Médicis a été l’occasion de faire réaliser les peintures de la galerie Médicis pour le palais du Luxembourg par Pierre Paul Rubens, premier peintre flamand à entrer dans la collection de la Couronne. Cette galerie a été inaugurée le 11 mai 1625 pour le mariage d’Henriette de France avec Charles Ier.
Louis XIII n’a pas un intérêt particulier pour la peinture ou la sculpture. Il a fait venir Nicolas Poussin de Rome pour décorer la nouvelle aile du palais du Louvre en 1641. Mais sa mésentente avec Simon Vouet et Jacques Lemercier le fait revenir à Rome en 1642.

L’essentiel des œuvres d’art de cette période qui sont entrées dans la collection de la couronne l’ont été par l’intermédiaire des collections rassemblées par Richelieu et Mazarin. Une partie de la collection de Richelieu est acquise avec la donation du palais Cardinal et de tout ce qu’il contient au roi. Une autre partie entre au musée du Louvre au moment des confiscations révolutionnaires. Mazarin est un collectionneur passionné. Il va profiter de la vente de la plus belles des collections de tableaux, celle du roi Charles Ier, décidée par Cromwell pour envoyer le banquier Everhard Jabach en acheter des peintures qui étaient présentées dans la galerie Mazarine, construite par François Mansart, de ce qui est aujourd’hui la bibliothèque nationale de France, site Richelieu. La galerie de peintures est alors gérée par son secrétaire, Jean-Baptiste Colbert.
À partir de la prise de pouvoir par Louis XIV, en 1661, l’enrichissement de la collection de la couronne va devenir l’objet d’une attention particulière. L’achat d’une partie des œuvres d’art de la collection de Mazarin à ses héritiers a été un des premiers actes de Louis XIV. Mazarin est mort le 9 mars 1661. Sur ordre du roi, l’inventaire de ses biens-meubles est commencé le 31 mars 1661. Il est terminé le 22 juillet. L’inventaire donne 546 tableaux originaux : 283 de l’école italienne, 77 de l’école allemande et des Pays-Bas, 77 de l’école française et 109 de diverses écoles. Les experts pour la peinture ont estimé la collection pour 224 573 livres tournois. S’ajoutaient 92 tableaux, copies de maîtres, et 241 portraits de papes. La collection de Mazarin possédait aussi 130 sculptures. Louis XIV achète aussi les 196 bustes antiques et modernes. Les sculptures sont estimées 50 309 livres et les bustes 46 920 livres tournois. Bien que Mazarin ait acheté des tableaux au banquier Jabach quelques années auparavant, cette collection ne possédait pas de tableaux de d’Albane, Guerchin, Paul Véronèse, Claude Lorrain et Nicolas Poussin. Colbert va s’employer à combler ces manques.

Ainsi entrent dans sa collection le Balthazar Castiglione, le Saint Georges et le Saint Michel de Raphaël, la Vénus du Pardo de Titien, l’Allégorie des Vices et l’Antiope, le Mariage de sainte Catherine du Corrège, le Déluge d’Antoine Carrache et une Histoire de David de Hans Sebald Beham.
En 1787, les Parisiens attendent l’ouverture du Museum comme le montre le Guide des amateurs et étrangers à Paris de l’abbé Thierry : « Cette galerie est destinée à faire un musée dans lequel seront placés les tableaux appartenant au roi qui se trouvent exposés également dans les magasins du Louvre et à l’hôtel de la surintendance de Versailles. Puissions-nous voir l’exécution d’un si glorieux projet, bien fait pour immortaliser celui qui l’a conçu : Monsieur le comte de La Billarderie d’Angiviller. »
Muséum central des arts de la République
Article connexe : Liste des œuvres exposées au Louvre en 1793.

Le projet se transforme en loi le 27 juillet 1793, et l’inauguration prévue initialement le 10 août 1793 a lieu finalement le 8 novembre 1793, le musée prenant le nom de Muséum central des arts de la République. Il ne comprend à son ouverture que la Grande galerie le long de la Seine où sont exposées les collections du roi propriétés de la nation après l’abolition de la monarchie un an plus tôt et les œuvres saisies chez les émigrés ou dans les églises.
Jan Van Eyck
La Vierge du chancelier Rolin

Saisi dans la collégiale Notre-Dame du Châtel d’Autun en 1793, déposé au musée du Louvre en 1800

La loi du 2 novembre 1789, prise à l’initiative de Mirabeau, avait déclaré que « le clergé n’est pas propriétaire à l’instar des autres propriétaires, puisque les biens dont il jouit et dont il ne peut disposer, ont été donnés non pour l’intérêt des personnes, mais pour le service des fonctions ». Les biens ecclésiastiques sont déclarés biens nationaux et remis aux administrations du département et du district. D’abord destinés à combler les déficits publics, on va rapidement se poser la question, à partir d’octobre 1790, si les œuvres d’art entrées en possession de la nation doivent être considérées que comme des marchandises. L’idée que l’État doit être un conservateur de ces œuvres au nom de l’histoire ou de l’instruction des générations. Le 13 octobre 1790, Talleyrand fait voter un décret par l’Assemblée pour que les départements inventorient et conservent ces ouvrages. En novembre 1790 est créé une Commission des Monuments composée d’artistes et d’érudits qui envoie, entre décembre 1790 et juillet 1791, les quatre premières instructions qui codifient les règles de l’inventaire et de la conservation des ouvrages à protéger. En mai 1791, le député Bertrand Barère demande que « la galerie du Louvre… devienne un Muséum célèbre, et qu’on y déploie les nombreux tableaux de Rubens et d’autres peintres illustres ». Le 26 mai 1791, l’Assemblée décrète : Le Louvre et les Tuileries réunis seront le palais national destiné à l’habitation du roi et à la réunion de tous les monuments des sciences et des arts et aux principaux établissements de l’instruction publique.

Des trésors d’églises disparaissent. Les objets qui restent du trésor de la Sainte-Chapelle et du trésor de Saint-Denis sont récupérés en 1791 pour être déposés au cabinet des médailles de la Bibliothèque du Roi. Ils sont remis en 1793 au nouveau Muséum national.
Le musée royal du Louvre est fondé par l’ordonnance du 22 juillet 1816 dans laquelle Louis XVIII écrit :

    « Voulant à l’exemple de nos prédécesseurs faire fleurir les beaux-arts qui sont la gloire des nations, particulièrement la peinture et la sculpture dont l’éclat fut si brillant en France… Nous avons résolu de maintenir l’Établissement du Musée Royal actuellement formé dans notre château du Louvre. »

Le Louvre propose de nombreuses expositions temporaires, dont beaucoup permettent de mettre en valeur les objets d’art ou les dessins qui ne sont pas en exposition permanente. Les expositions temporaires sont en grande partie financées par des entreprises, par exemple :

    en 2004, l’exposition consacrée au maître de l’École de Fontainebleau Le Primatice a reçu le soutien financier de la société Morgan Stanley ;
en 2005, le musée a également signé un accord avec le High Museum of Art d’Atlanta aux États-Unis qui a permis au musée américain d’exposer pendant trois ans 142 œuvres du Louvre. Cela a permis d’obtenir une somme de plus de 5 millions d’euro pour la rénovation des nouvelles salles du mobilier du XVIIIe siècle89. Des projets culturels et scientifiques sont également en cours entre les deux musées.

D’autres part, le site web du Louvre a été soutenu par des mécènes, Accenture, Blue Martini et le Crédit lyonnais.

Le musée propose aussi des visites-conférences et des ateliers pour les adultes et les enfants, et plus généralement un important programme d’actions éducatives. Le Louvre dispose pour cela d’outils performants dont un auditorium où se déroulent des conférences, des débats, des séances de lecture ou des concerts.

Pour 2010, le musée a reçu environ 8 500 000 visites (payantes, d’abonnés, gratuites).

2009 restera pour le Louvre une année symbole. Celle où, pour la première fois, la part des financements publics dans son budget sera passée sous la barre des 50 %. Celle où le Louvre aura lancé le premier fonds de dotation français destiné à recueillir du mécénat privé. Le budget 2009 s’élève à 230 millions et les ressources propres sont effectivement supérieures au financement public (52 % contre 48 %).

Depuis janvier 1996, l’entrée au musée du Louvre est gratuite pour tous le 1er dimanche de chaque mois. Cette mesure a permis ainsi de faire revenir au musée, les visiteurs « nationaux » ; en effet, ce dimanche gratuit est le seul jour dans le mois où les visiteurs étrangers sont minoritaires au Louvre. Le musée est gratuit pour les jeunes de 18 à 25 ans résidents dans l’un des pays de l’Espace économique européen, les demandeurs d’emploi et les bénéficiaires des minima sociaux (justificatif daté de moins d’un an) et les visiteurs handicapés et leur accompagnateur.

Entre le premier septembre 2004 et le 3 avril 2009, l’entrée du Louvre est devenue payante pour les enseignants (sauf pour ceux qui amènent des élèves qui payent ou pour ceux qui payent un abonnement) et les artistes français qui ne sont pas membres de la Maison des Artistes et les artistes étrangers. En revanche, les employés de Total, entreprise mécène du musée du Louvre qui a financé la restauration de la galerie d’Apollon, ont un accès gratuit et illimité. Depuis cette date Le Pass Éducation, entré en vigueur le 4 avril 2009 pour les enseignants des écoles, collèges et lycées, donne le libre accès aux musées et aux monuments, dont le Louvre.

En 2011, le musée accueille près de neuf millions de visiteurs par an.

gallery

Galerie d’art

Peinture, Sculpture

salon

Musée Louvre, Leonardo da Vinci, Nicolae Grigorescu, Stefan Luchian, Amedeo Modigliani, Auguste Renoir, Camille Pissarro, Claude Monet, Edgar Degas, Édouard Manet, Étienne Dinet, Eugène Delacroix, Ilya Repine, Kandinsky, Marc Chagall, Michel-Ange, Picasso, Cézanne, Paul Klee, Rembrandt, Toulouse-Lautrec, Utrillo, Vermeer de Delft, Auguste Rodin, Benvenuto Cellini, Salvador Dali, Viviane Flandre, Violinne

 

Musée Louvre

Leonardo da Vinci

Nicolae Grigorescu

Autoportret

Stefan Luchian

Amedeo Modigliani

Auguste Renoir

Camille Pissarro

Eugène Delacroix
Paul Klee

Édouard Manet

Étienne Dinet

Ilya RepineTolstoy
Claude Monet

Kandinsky

Marc Chagall

Michel-Ange

Picasso

Auguste Rodin Edgar Degas

Rembrandt

Toulouse-Lautrec

Utrillo

 

 

Vermeer de Delft Cézanne

Salvador Dali Viviane FlandreOnline_IKEBANA Benvenuto Cellini

Violinne

Tablou_Mos

 

Publié par

 

A ne pas manquer :

  • Auguste RenoirAuguste Renoir Pierre-Auguste Renoir dit Auguste Renoir, né à Limoges le 25 février 1841 et mort au domaine des Collettes à […]
  • Salvador DaliSalvador Dali Salvador Dalí i Domènech, marquis de Dalí de Púbol, né à Figueras le 11 mai 1904 et mort dans la même ville le 23 janvier […]
  • UtrilloUtrillo Maurice Utrillo, né Maurice Valadon le 26 décembre 1883 à Paris 18e et mort le 5 novembre 1955 à Dax, est un peintre français de […]
  • KandinskyKandinsky Vassily Kandinsky (en russe : Василий Васильевич Кандинский, Vassili Vassilievitch Kandinski), né à Moscou le 4 décembrejul./ 16 […]
  • Eugène DelacroixEugène Delacroix Ferdinand-Victor-Eugène Delacroix, né le 26 avril 1798 à Charenton-Saint-Maurice1 (Seine), mort le 13 août 1863 à […]
  • Auguste RodinAuguste Rodin Auguste Rodin (René François Auguste Rodin), né à Paris le 12 novembre 1840 et mort à Meudon le 17 novembre 1917, est […]

Lasă un răspuns

Câmpurile obligatorii sunt marcate cu *.


Blue Captcha Image Refresh

*

Follow

Get every new post on this website delivered to your Inbox.

Join other followers: