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Octave Mirbeau

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***

Octave Mirbeau, né le 16 février 1848 à Trévières (Calvados) et mort le 16 février 1917 à Paris, est un écrivain, critique d’art et journaliste français. Il a connu une célébrité européenne et de grands succès populaires, tout en étant également apprécié et reconnu par les avant-gardes littéraires et artistiques, ce qui n’est pas commun.

Journaliste influent et fort bien rémunéré, critique d’art défenseur des avant-gardes, pamphlétaire redouté, Octave Mirbeau a été aussi un romancier novateur, qui a contribué à l’évolution du genre romanesque, et un dramaturge, à la fois classique et moderne, qui a triomphé sur toutes les grandes scènes du monde. Mais, après sa mort, il a traversé pendant un demi-siècle une période de purgatoire : il était visiblement trop dérangeant pour la classe dirigeante, tant sur le plan littéraire et esthétique que sur le plan politique et social. Littérairement incorrect, il était inclassable, il faisait fi des étiquettes, des théories et des écoles, et il étendait à tous les genres littéraires sa contestation radicale des institutions culturelles ; également politiquement incorrect, farouchement individualiste et libertaire, il incarnait une figure d’intellectuel critique, potentiellement subversif et « irrécupérable », selon l’expression de Jean-Paul Sartre dans Les Mains sales.
Mirbeau poursuit désormais une double carrière de journaliste et d’écrivain. Chroniqueur, conteur et critique d’art influent, redouté et de mieux en mieux rémunéré, il collabore, successivement ou parallèlement, à La France, au Gaulois, au Matin, au Gil Blas, au Figaro, à L’Écho de Paris, puis, pendant dix ans, à partir de l’automne 1892, au Journal, où il touche 350 francs par article (environ 1 100 euros), ce qui est tout à fait considérable pour l’époque.
Le Calvaire, illustré par Georges Jeanniot (1901)

Outre ses chroniques, il y fait paraître de nombreux contes, dont il ne publie en volume qu’une petite partie  : Lettres de ma chaumière (1885) – dont l’exergue est significatif de son engagement éthique  : « Ne hais personne, pas même le méchant. Plains le, car il ne connaîtra jamais la seule jouissance qui console de vivre : faire le bien » – et Contes de la chaumière (1894). La plupart ne seront publiés qu’après sa mort, en plusieurs volumes, et seront recueillis en 1990 dans ses Contes cruels (rééditions en 2000 et 2009).

Parallèlement il entame tardivement, sous son propre nom, une carrière de romancier. Le Calvaire, qui paraît en novembre 1886, lui vaut un succès de scandale, notamment à cause du deuxième chapitre démystificateur sur la débâcle de l’armée de la Loire pendant la guerre de 1870 qui fait hurler les nationalistes et que Juliette Adam a refusé de publier dans la Nouvelle revue (ce roman inspirera certains écrivains comme Paul Bourget). Puis est publié L’Abbé Jules (avril 1888), roman dostoïevskien dont le héros, Jules Dervelle, est un prêtre révolté, déchiré par ses contradictions et fauteur de scandales. Sébastien Roch (mars 1890) porte sur un sujet tabou, le viol d’adolescents par des prêtres, ce qui lui vaut une véritable conspiration du silence. Ces œuvres novatrices, en rupture avec les conventions du naturalisme, sont vivement appréciées des connaisseurs et de l’avant-garde littéraire, mais sont négligées par une critique conformiste, effrayée par leurs audaces.

C’est au cours de cette période qu’il entame une vie de couple avec Alice Regnault, une ancienne actrice de théâtre, qu’il épouse, honteusement et en catimini, à Londres, le 25 mai 1887, après deux ans et demi de vie commune. Mais Mirbeau ne se fait aucune illusion sur ses chances de jouir du bonheur conjugal, comme en témoigne une nouvelle au titre amèrement ironique, publiée au lendemain de son mariage, « Vers le bonheur ». « L’abîme » qui, selon lui, sépare à tout jamais les deux sexes, les condamne irrémédiablement à de douloureux malentendus, à l’incompréhension et à la solitude. Cette expérience le poussera, vingt ans plus tard, à interpréter à sa façon les relations entre Balzac et Évelyne Hanska dans La Mort de Balzac (1907), sous-chapitres de La 628-E8, où il ne cherchera pas à établir une impossible « vérité » historique et qui lui servira avant tout d’exutoire pour exhaler son amertume et ses frustrations.
Les dernières années de la vie d’Octave Mirbeau sont désolantes : presque constamment malade, à partir de 1908, il est désormais incapable d’écrire : c’est son jeune ami et successeur Léon Werth qui doit achever Dingo, qui paraît en juin 1913. La terrifiante boucherie de la Première Guerre mondiale achève de désespérer un homme qui, malgré un pessimisme confinant souvent au nihilisme, n’a pourtant jamais cessé de parier sur la raison de l’homme et de miser sur l’amitié franco-allemande pour garantir la paix en Europe (voir notamment La 628-E8, 1907). Il meurt le jour de son 69e anniversaire.
Octave Mirbeau était un homme, un écrivain et un intellectuel engagé pétri de contradictions, qui lui ont valu bien des critiques, mais qui sont constitutives de son humanité en même temps que le produit de la diversité de ses exigences.
Sensibilité et détachement

Doté d’une extrême sensibilité, qui lui vaut d’éprouver d’intenses satisfactions d’ordre esthétique, par exemple, il est du même coup exposé de plein fouet aux souffrances et déceptions en tous genres que réserve la vie. Aussi passe-t-il par des périodes contemplatives, devant des parterres de fleurs ou des œuvres d’art où il trouve un refuge loin du monde des hommes et aspire-t-il à une philosophie du détachement, qui rappelle l’ataraxie des stages stoïciens et où certains commentateurs ont voulu voir une forme d’élan mystique, ce qui l’amène aussi à s’intéresser au Nirvana des bouddhistes (ce n’est évidemment pas un hasard s’il signe du pseudonyme de Nirvana les sept premières Lettres de l’Inde de 1885). Mais, à l’instar de l’abbé Jules, du roman homonyme, il est fort en peine de juguler les élans de son cœur.
Désespoir et engagement

Mirbeau a toujours fait preuve d’une lucidité impitoyable, et radicalement matérialiste, et il n’a cessé de dénoncer tous les opiums du peuple et toutes les illusions qui interdisent aux hommes de « regarder Méduse en face » et de se voir tels qu’ils sont, dans toute leur horreur. Et pourtant ce désespéré n’a jamais cessé d’espérer et de lutter pour se rapprocher de l’idéal entrevu, comme si les hommes étaient amendables, comme si l’organisation sociale pouvait être réellement améliorée. Le pessimisme radical de sa raison est toujours contrebalancé par l’optimisme de sa volonté.
Idéalisme et réalisme

Farouchement libertaire, et foncièrement hostile à toutes les formes de pouvoir, Mirbeau a toujours refusé la forme partidaire et ne s’est rallié à aucun groupe anarchiste. Mais l’affaire Dreyfus lui a fait comprendre la nécessité de faire des compromis et de passer des alliances, fût-ce avec des politiciens bourgeois naguère vilipendés et des socialistes honnis, pour avoir quelques chances de remporter des victoires, fussent-elles provisoires. D’autre part, son anarchisme est problématique, puisque l’absence d’État et la totale liberté laissée aux individus ne pourraient qu’assurer le triomphe des prédateurs sans scrupules, tels qu’Isidore Lechat, dans Les affaires sont les affaires. Aussi a-t-il fini par faire un bout de route avec Jaurès et par accepter de collaborer à L’Humanité à ses débuts, dans l’espoir de « réduire l’État à son minimum de malfaisance ».
Un écrivain réfractaire à la littérature

Enfin, Mirbeau est un écrivain paradoxal, qui a écrit énormément, tout en se prétendant frappé d’impuissance, et qui a contesté le principe même de la littérature, faite de mots et véhicule de mensonges, en même temps que tous les genres littéraires. Journaliste, il n’a cessé de vilipender la presse vénale, accusée de désinformation, de crétinisation des masses, voire de chantage. Critique d’art, il s’est toujours moqué des professionnels de la critique, ratés misonéistes, aussi inutiles que des ramasseurs de crottin de chevaux de bois, et il a martelé qu’une œuvre d’art ne s’explique pas, mais doit s’admirer en silence. Romancier, il a dénoncé la vulgarité et les conventions d’un genre qui avait fait son temps. Dramaturge, il a proclamé la mort du théâtre. Et pourtant, professionnel de la plume et intellectuel engagé, il n’a cessé d’écrire pour clamer sa colère ou ses enthousiasmes.
Postérité
Buste de Mirbeau par Rodin.

Mirbeau n’a jamais été oublié et n’a jamais cessé d’être publié, mais on l’a souvent mal lu, à travers de trompeuses grilles de lecture (par exemple, nombre de critiques et d’historiens de la littérature l’ont embrigadé bien malgré lui parmi les naturalistes), ou bien on a voulu voir dans plusieurs de ses romans des œuvres érotiques, comme en témoignent nombre de couvertures de ses innombrables traductions. On a aussi eu fâcheusement tendance à réduire son immense production aux trois titres les plus emblématiques de son œuvre littéraire. Politiquement incorrect, socialement irrécupérable et littérairement inclassable, il a traversé, après sa mort, une longue période d’incompréhension de la part des auteurs de manuels et d’histoires littéraires ; et le faux « Testament politique », rédigé par Gustave Hervé et publié cinq jours après sa mort par sa veuve abusive, Alice Regnault, a contribué à brouiller durablement son image.

Heureusement, depuis vingt ans, grâce au développement des études mirbelliennes (parution de sa biographie, nombreuses découvertes de textes insoupçonnés, publication de très nombreux inédits, fondation de la Société Octave Mirbeau, création des Cahiers Octave Mirbeau, organisation de nombreux colloques internationaux et interdisciplinaires (sept entre 1991 et 2007), constitution d’un Fonds Octave Mirbeau à la Bibliothèque Universitaire d’Angers, ouverture de deux sites web consacrés à Mirbeau, mise en ligne de la plus grande partie de ses écrits), on le découvre sous un jour nouveau, on le lit sans idées préconçues ni étiquettes réductrices, on publie la totalité de son œuvre, dont des pans entiers étaient méconnus ou ignorés, voire totalement insoupçonnés (ses romans écrits comme nègre, par exemple), et on commence tardivement à prendre la mesure de son tempérament d’exception, de son originalité d’écrivain et du rôle éminent qu’il a joué sur la scène politique, littéraire et artistique de la Belle Époque, ainsi que dans l’évolution des genres littéraires.

 Le Calvaire, Ollendorff (1886).
L’Abbé Jules, Ollendorff (1888).
Sébastien Roch, Charpentier (1890).
Dans le ciel (1892-1893, en feuilleton dans L’Écho de Paris, première édition en volume en 1989, à L’Échoppe).
Le Jardin des supplices, Fasquelle (1899).
Le Journal d’une femme de chambre, Fasquelle (1900).
Les 21 jours d’un neurasthénique, Fasquelle (1901).
La 628-E8, Fasquelle (1907).
Dingo, Fasquelle (1913).
Un gentilhomme, Flammarion (1920).
Les Mémoires de mon ami, Flammarion (1920 ; nouvelle édition en octobre 2007, à L’Arbre vengeur).
Œuvre romanesque, Buchet/Chastel – Société Octave Mirbeau, 3 volumes, 4000 pages, dont 800 pages d’appareil critique (2000-2001). Pierre Michel y a réalisé l’édition critique de l’ensemble des romans d’Octave Mirbeau. Cinq romans écrits comme nègre y sont reproduits en annexe : L’Écuyère, La Maréchale, La Belle Madame Le Vassart, Dans la vieille rue et La Duchesse Ghislaine. Ces quinze romans sont également accessibles en ligne sur le site Internet des éditions du Boucher, avec de nouvelles préfaces de Pierre Michel (2003-2004).

Théâtre

    Les Mauvais Bergers, Charpentier-Fasquelle (1897).
Les affaires sont les affaires, Fasquelle (1903).
Farces et moralités, Fasquelle (1904).
Le Foyer, Fasquelle (1908).
Théâtre complet, Eurédit, 4 volumes, 2003.
Les Dialogues tristes, Eurédit, 2006.

Récits, contes et nouvelles
La Pipe de cidre, Flammarion, 1919

    Lettres de ma chaumière, Laurent (1885).
Cocher de maître (1889 ; réédition en 1990, À l’écart ; mise en ligne en 2008).
Contes de la chaumière, Charpentier (1894).
Mémoire pour un avocat (1894 en feuilleton dans Le Journal ; mise en ligne par les Éditions du Boucher ; réédition par Flammarion en 2012).
Dans l’antichambre (Histoire d’une Minute) (1905). Illustré par Edgar Chahine. Librairie de la Collection des Dix. A. Romagnol, Éditeur. Collection de l’Académie des Goncourt.
La Vache tachetée, Flammarion (1918).
Un homme sensible, Flammarion (1919).
La Pipe de cidre, Flammarion (1919).
Les Souvenirs d’un pauvre diable, Flammarion (1921).
Le Petit gardeur de vaches, Flammarion (1922).
La Mort de Balzac L’Échoppe (1989, avec une postface de Pierre Michel et Jean-François Nivet ; nouvelles éditions en 1999, chez Arte Éditions – Éditions du Félin, avec la même postface ; en 2011, aux Éditions Sillage ; et en 2012, aux Éditions de l’Herne, avec un avant-propos de François L’Yvonnet).
Contes cruels, Librairie Séguier, 2 volumes (1990 ; réédition chez le même éditeur à l’identique, mais en un seul volume, en 2000). Recueil de 150 contes.
Contes drôles, Séguier (1995). Recueil de 21 contes.
Amours cocasses et Noces parisiennes, Librairie Nizet (1995). Deux recueils parus sous le pseudonyme d’Alain Bauquenne en 1885 et 1883.
Bruxelles, Magellan (2011).

Textes de critique
Un homme sensible, 1919, et Le petit gardeur de vaches, 1922

    Chez l’Illustre écrivain, Flammarion (1919).
Des artistes, Flammarion, 2 volumes (1922-1924).
Gens de théâtre, Flammarion (1924).
Les Écrivains, Flammarion, 2 volumes (1925-1926).
Notes sur l’art, L’Échoppe (1989).
Sur la statue de Zola, L’Échoppe (1989).
Combats esthétiques, Séguier, 2 volumes (1993).
Premières chroniques esthétiques, Presses de l’Université d’Angers – Société Octave Mirbeau (1996).
Chroniques musicales, Séguier-Archimbaud (2001).
Combats littéraires, L’Âge d’Homme (2006).

Textes politiques et sociaux

    La Grève des électeurs (1902 ; rééditions récentes en 1995, 2002, 2007, 2009 et 2011).
Les Grimaces et quelques autres chroniques, Flammarion (1928).
Combats politiques, Séguier (1990).
Combats pour l’enfant, Ivan Davy (1990).
L’Affaire Dreyfus, Séguier (1991).
Lettres de l’Inde, L’Échoppe (1991).
Paris déshabillé, L’Échoppe (1991).
Petits poèmes parisiens, À l’écart (1994).
L’Amour de la femme vénale, Indigo-Côté femmes (1994).
Chroniques du Diable, Presses Universitaires de Besançon (1995).
Chroniques ariégeoises, L’Agasse (1998).
Dreyfusard !, André Versaille (2009).
Interpellations, Le Passager clandestin, (2011).

Correspondance

    Correspondance avec Auguste Rodin, Le Lérot (1988).
Lettres à Alfred Bansard des Bois, 1862-1874, Le Limon (1989).
Correspondance avec Claude Monet, Le Lérot (1990).
Correspondance avec Camille Pissarro, Le Lérot (1990).
Correspondance avec Jean-François Raffaëlli, Le Lérot (1993).
Correspondance avec Jean Grave, Au Fourneau (1994).
Correspondance avec Jules Huret, Le Lérot (2009).
Correspondance générale, 3 volumes parus, éd. L’Âge d’Homme, (2003-2009), réalisée par Pierre Michel.

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