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Ouarda Baziz Cherifi

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diplome- Ouarda

 Ouarda Baziz CherifiOuarda Baziz Cherifi

 

 

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*

Si le pouvoir de changer mon monde m’était conté,

Si j’avais , en ma possession , un pouvoir pour modifier , corriger ou même changer , mon monde , je l’utiliserais pour bannir toutes ces choses qui me procurent colère et amertume.
Je bannirais la haine et les haineux car les cœurs et les esprits haineux , m’incommodent et m’effraient… Lire plus…

*

Tous ces jours dans la vie d’une mère,

Porter son enfant, sur un air d’aigreur et de nausées est pour une maman, un moment de pur bonheur, jamais un châtiment.
Le voir trébucher, marcher et courir lui donnera son plus beau sourire. Le voir porter son tablier d’écolier et son petit sac sur le dos, la plongera dans un bonheur encore plus beau. Le voir se regarder dans la glace, entre une frange lissée et un regard amoureux, est pour elle une romance qui vient de commencer.  En savoir plus…

*

Ouarda Baziz Cherifi – Les corbeaux nauséabonds

Que ceux qui m’ont enterrée vivante s’assurent de ma mort car la pauvre personne qu’ils ont abusée est bien morte.
Que ceux qui m’ont déchirée, comme un chiffon vulgaire, sachent que la femme que je suis devenue est plus forte.  En savoir plus…

*

Ouarda Baziz Cherifi – Ces rêves qu’ils ne peuvent nous retirer…

C’est parce que la vie est cauchemardesque que beaucoup de gens passent leur temps à rêver.
Rêver n’est pas une perte de temps , c’est une thérapie qui aide à aller de l’avant , même quand on est propulsé vers…l’arrière, à rire même en pleurant, à rebondir même quand on est dans un puits profond, à briller même quand on est dans l’obscurité, à contempler le soleil même quand des nuages bien bas le voilent… En savoir plus…

*

Ouarda Baziz Cherifi – Les oubliés

Le monde s’affaire
Et vaque à ses besoins,
Alors que les guerres
Tuent chez les voisins.  En savoir plus…

*

Les rêves meurent ils un jour ?

La première pensée qui m’a frôlée l’esprit un jour  d’il y a bien longtemps, était et l’est toujours rêver.

Rêver seule, en toute liberté. Sans trêve ni répit. Tout en passant d’année en année, de décennie en décennie ,mes rêves m’ont  permis de patienter, d’espérer, de garder l’espoir, de vivre dans l’espérance enfin de survivre à beaucoup d’échecs ,d’épreuves gratuites et de situations fortuites.  En savoir plus…

*

Ces enfants qui meurent

Les plus grands de ce monde
Galopent dans leur grandeur
En jouissant de leur fortune féconde
Et en comptant l’argent de leur beurre.

En savoir plus…

*

Femmes des guerres

Femmes oubliées ,
Meurtries par tant de maux .
Souillées ,
Le deuil leur colle à la peau.

En savoir plus…

*

Nostalgie – Chronique d’Algérie

Je me souviens.
Je me souviens que dans ma jeunesse , les hommes brillaient par leurs idées et les femmes n’avaient pas besoin de se maquiller pour paraître belles.
Je me souviens que les enfants copiaient leurs aînés et les vieux leurs racontaient des histoires d’amour , jamais de querelle.

El savoir plus…

***

 Et , Dieu créa la femme

La femme est le fruit de son histoire.
Soignée dans son enfance, elle régnera sur sa vie durant, comme un poisson dans l’eau, sans fardeau , sans nul heurt , en plein équilibre en main.
Trahie dans son enfance, elle subira sa vie durant, un calvaire oppressant,un déplaisir saisissant, trainant ses bleus à l’âme, à l’écoute de son destin.

En savoir plus…

*

 Les marchés paralléles

On reproche souvent à la vie son indulgence , son déséquilibre et son indisponibilité car on n’y trouve pas toujours nos attentes , nos espérances et nos désirs !
On se presse , on se pousse , on se bouscule pour arriver en premier, se servir avant les autres , armés de nos couffins remplis d’égocentrisme et d’égoïsme.
Et , dans ces grands marchés que la vie a ouvert , pour nous , on tourne en rond , des heures durant , des années durant , sans se satisfaire vraiment.
On est nombreux , trop nombreux et on craint en permanence , ce fléau qui complexifie nos besoins : les pénuries et les ruptures de stocks.
Certes , dans certains marchés , on y achète comme on y vend!
Mais , il y a aussi cette ultime évidence qui fait que la gourmandise ne se partage pas toujours , même dans les marchés où il y a abondance du produit!
Il ne faut pas oublier que nous n’avons pas tous les mêmes choix , les mêmes gouts, les mêmes besoins, les mêmes tendances et surtout les mêmes atouts budgétaires!
C’est ainsi , les marchés de la vie ne sont pas à la portée de tous!
Il faut aller du coté des autres marchés : ceux que la mort nous réserve!
Et , oui là bas au moins , tout le monde y trouve son compte!

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

 *

 Tu me manques

J’ai le mal de toi
au point d’avoir si mal
de traîner au fond de moi ,
ce vide ,qui me cale.

J’ai besoin de toi ,
au point de manquer d’air ,
de ne plus rien ressentir en moi ,
que cette douleur qui m’enterre.

Et tu me manques !
Tu me manques comme manque
le soleil à un été, surpris par la grisaille,
au point où il se cache et se planque
derrière ce nuage qui le cisaille.

Et tu me manques !
Tu me manques comme la pluie
manque à un orage d’hiver foudroyant,
comme manque l’eau à un puits
qui meurt dans sa soif et son abandon.

Et tu me manques !
Tu me manques comme l’étoile
manque à un ciel d’été virulent,
comme manque la valse au bal,
qui ,agonise dans un ennui ,hilarant.

Et tu me manques !
Tu me manques comme la rose
manque au champ du printemps,
qui sans elle, blêmit et n’ose
sortir ses rosiers grimpants.

Et tu me manques !
Tu me manques autant que manquent les feuillages
sur les sentiers de l’automne,
qui dépourvu de ses paysages,
entend ce glas qui sonne.

Et tu me manques !
Tu me manques comme le sourire
manque à cette liesse de joie,
qui se perd dans son délire,
qui lui entrecoupe la voix.

Et tu me manques !
Tu me manques comme la caresse
manque à l’amour,
comme l’amour manque à la tendresse,
vaincu pour toujours.

Et tu me manques !
Tu me manques comme la lumière
manque au lever du jour,
qui perd sa clarté et se perd
dans l’obscurité sans retour.

Et tu me manques !
Tu me manques comme jamais je ne peux te le dire,
ne trouvant ni mot ,ni geste ni même rien.
Tu me manques dans mon mal et dans son pire .
Peux tu m’entendre de là bas ,de si loin ?
Et tu me manques !

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

*

 Une rose reste rose

Une rose reste rose .Ainsi le veut son nom ! Je ne suis pas venue de nulle part Car je viens de mon passé. Je ne suis pas le fruit du hasard Mais de deux corps qui se sont prélassés. Je ne suis pas venue des ténèbres Car j’ai naquis sur un champ de printemps. Je n’ai jamais chanté d’oraison funèbre Mais j’ai chanté de sublimes autres chants. Je ne suis pas maladroite de mes gestes Car je sais improviser des tours de magie. Même aujourd’hui, il m’en reste Mais, je les confine en moi, faute de suivi. Je ne suis pas laide car j’ai une belle âme, Et je porte en moi, une pensée saine. Honte à celui qui me prend pour une infâme Qui se meurt, froissée dans ses peines. Je ne suis pas stérile dans mon corps Car j’ai pu enfanter des étoiles, J’ai même offert des plaisirs forts Et des joies colossales. Je ne suis pas arrivée en mendiant Car j’étais armée de ma richesse. J’ai juste eu le malheur foudroyant D’arriver au royaume de la bassesse. Je ne suis pas une nuit glacée Sans étincelle, Mais une femme lassée A se faire couper les ailes. Je ne suis pas un fantôme ambulant Qui hante les châteaux. J’ai juste un regret brulant D’avoir croisé sur ma route des corbeaux. Je ne suis pas un ange envoyé du ciel Ni un démon. Je suis juste un esprit qui se rebelle A chaque tourment. Je ne suis plus une rose Qui éblouissait les prés d’autan, Mais, je bannis quiconque qui ose Prétendre qu’une rose perd de son nom. Je ne suis pas un roman sans préface Car je suis partie d’un beau rêve. Aujourd’hui, je refuse qu’on me déclasse Et vais faire mon deuil, sans colère qui s’achève ! Je ne suis rien d’autre que moi, Une poétesse qui se confie à ses mots : Qu’importe si le vent souffle sous mon toit, Je me cloitre et refuse le monde des sots ! Je ne suis pas un cactus ordinaire Qui pique au toucher. Même fanée, il me reste ce parfum que l’on flaire Et qui, sur votre poison , vient cracher !

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

*

J’ai une âme

J’ai toujours eu une âme
Avec des vertus qui l’arment
Mais tous les regards autour d’elle
Ne la voyaient guère comme telle.

J’ai toujours eu une âme
Sans tracas infâmes
Mais toutes les oreilles tendues
Ne l’ont jamais entendue.

J’ai toujours eu une âme
Qui riait jusqu’ aux larmes
Mais tous ces ouragans ravageurs
Ont amoindri son pauvre cœur.

J’ai toujours eu une âme
Peine de joie qui y émane
Mais tous ces gourous sur sa route
Lui ont prescrit ce mal qui la dégoûte.

J’ai toujours eu une âme
Avec un amour qui enflamme
Mais arrivée à sa jeunesse
Elle s’égara sans adresse.

J’ai toujours eu une âme
Dans mon allure de femme
Forte et rebelle ,
Enfouie sous mes ailes.

J’ai toujours eu une âme
Effrayée par le vacarme.
Que de dilemmes assourdissants
Pour l’affecter en la blessant.

J’ai toujours eu cette même âme
Mais le temps la rendue cruelle.
Par ses rêves partis en drame,
La voilà devenue si frêle !

j’ai toujours cette même âme
Mais aujourd’hui elle n’est plus qu’une âme
Qui donne , les yeux fermés
Son meilleur atout : aimer.

J’ai toujours cette même âme
Pleine de rancœur qu’elle proclame.
Sur son bateau déchu, elle rame
Affaiblie par le poids de ses bleus à l’âme !

J’ai toujours la même âme
Quand je ris ou quand je pleure .
Et , quand on écorche mon âme à la lame
je la confie à mon seigneur!

Oui , j’ai une âme
Et, mon âme est belle.
Si belle et pourtant elle subit vos blâmes,
Vous qui ne la voyez pas comme telle.

Oui, j’ai une âme!
Et , je l’ai qui se cache dans mon corps de femme.
Cette femme fatiguée par tant de défis et de querelles.
Fatiguée par tant de délits et de duels!

OUI , J’AI UNE ÂME.

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

*

 À chaque discours, son dernier mot

Tant de ruées vers la gloire,
Tant de bruits dérisoires.
Les hommes pressent le pas, affolés
et trébuchent dans la foulée.

Ils calculent en permanence
le moindre sou sans insouciance.
Ils passent leur vie, harassés
oubliant qu’un jour , elle va cesser.

Les oiseaux se cachent pour mourir.
Ils se blottissent, la tête baissée,
au moment de partir
muets et blessés.

Les roses se fanent pour mourir.
elles se dessèchent et se désodorisent
au moment de finir
en bouquets gris qui se détruisent.

L’hiver gronde et se soulève
contre vents et marrées.
Puis en silence il s’achève
tel un mistral égaré!

Le temps avance sans recul
comme un ouragan déchaîné.
De l’aube au crépuscule,
chaque jour est erroné.

A chaque jour son soir.
A chaque chant son refrain.
. Vivre dans la lumière ou dans le noir
n’est qu’un signe du destin.

A chaque regard sa vision.
A chaque amour son histoire.
Vivre libre ou en prison
ne vient jamais par hasard.

A chaque discours son dernier mot
et le point final qui le clôt.
Heureux celui qui combat ses maux
engagé comme un héros.

Chaque laideur a quelque chose de beau.
Chaque mensonge relève du faux.
Qu’on soit bas ou tout haut
nul n’est à l’abri de sursauts.

Toute âme est légère,
toute jeunesse est éphémère.
A quoi sert d’être austère
quand on rien d’autre que poussière ?

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

*

 Quelques fois

Quelques fois, je découvre en moi
Des intuitions frémissantes
Qui me plongent dans l’émoi,
Telle une bête hurlante.

Quelques fois, je me découvre
Des impressions bizarres
Qui me saisissent et me couvrent
D’émotions dérisoires.

Quelques fois, j’entends parler ma tête
Jusque dans mon sommeil profond.
Mes idées se bousculent et s’entêtent
A me garder en éveil, sous un chaos étouffant.

Quelques fois, je m’entends
Tenir des propos cohérents
Qui contrent et contrarient, pourtant
Ceux dont les mots sont mourants.

Quelques fois, je veux vivre de mon labeur
Et boire la sueur de mon front,
Me blottir sous mon toit, la fierté au cœur
Sans connaitre l’affront.

Quelques fois, je veux vivre de cadeaux
Sans mettre ma chair aux enchères,
Me vêtir de soie et me parer de joyaux,
Être moi, une femme entière.

Quelques fois, j’ai envie de sortir de l’ombre
En me prélassant sous la lumière,
De voir les autres me comprendre sans se méprendre
Sur mes vertus prospères.

Quelques fois, j’ai envie de rattraper ma vie
Et de la porter sur mon dos,
Pour la ramener à la vie
Et lui offrir le renouveau.

Quelques fois, je me surprends
Rougir de mes erreurs,
Rire même en pleurant
Tout en pansant mes douleurs.

Quelques fois, j’ai juste envie de mourir,
Dans le silence de ma nuit.
Et, de tout ce gâchis qui me supplicie
J’ai nourri en moi, l’envie de partir !

Ouarda Baziz Cherifi(tous droits réservés)

*

 Prières

Pouvons-nous vivre sans prières ?
Moi ,je me recueille dans ma foi,
pour prier au nom de la terre,
pour que chacun jouisse de ses droits.

Droit de vivre dans la paix
sans sacrifice à surmonter.
Droit de s’émanciper
sans supplice à affronter.

J’implore Dieu mon seigneur,
de tous nous protéger,
dans le froid et la douleur
que l’on soit d’ici ou étranger.

Je ferme les yeux ,
les mains levées vers le ciel
et j’émets tous mes vœux
de bonheur éternel.

Je prie pour l’amour
et l’amitié.
Puissent-ils pour toujours
dans nos cœurs habiter.

Je prie pour le respect
et la bravoure.
Puissions-nous nous regrouper
autour d’un même discours.

Je prie pour tous les enfants du monde
pour qu’ils ne puissent jamais connaitre l’enfer.
Puissent- ils tous former une ronde
d’où jaillirait la lumière.

Je prie pour tous les affamés
pour qu’ils renaissent de leurs maux,
sans leurs séquelles d’opprimés
qui leur voutent le dos.

Je prie pour toutes les femmes déshabillées
par la rigueur de leur martyre.
Que toutes leurs âmes souillées
retrouvent enfin le sourire.

Je prie pour tous les hommes bafoués
dans la pudeur de leur corps,
pour que demain, ils puissent trouver
cette force qui les rendra forts.

Je prie pour tous ceux qui sont si loin
mais pourtant sont dans nos cœurs.
Puissent-ils savourer ce jardin
plein de romarin et de fleurs.

Je prie pour moi
femme et mère.
Dieu entende ma voix
et exauce mes prières.

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

*

 Moment de piété

Un beau Vendredi, ensoleillé vient de commencer.Tout semble tranquille mais ce n’est que le début de sa matinée! J’ai appris à ne jamais juger une journée quand elle vient juste de commencer.Non , la vie ne se résume pas à une heure fixe !
Mais , je me veux optimiste et attends de voir ce soleil me caresser , tout au long de cette journée.
Je reçois mes collègues , cette après midi.C’est une coutume que mes amies et moi , ne cessons d’embrasser , depuis des années.
Les amis sont faits pour ça, pour nous soutenir quand on est triste ou blessé .Et, moi , j’adore leur compagnie .J’ai appris depuis longtemps, qu’un ami , peut remplacer , un proche qui s’est détaché de nous et qui nous a tout simplement délaissés.
L’éloignement , sépare les gens , par leur absence et par leurs pensées .
C’est la vie qui me l’a enseigné!
Vendredi est aussi une grande journée , pour prier , pour développer sa piété et sa foi.
Alors , moi , je prie , comme à chaque fois , pour que le présent soit meilleur et que le futur soit fait de plaisirs et de douceurs.
Je prie pour que mes enfants ne subissent pas tous ces maux qui m’ont offensée et tous ces abus de confiance qui m’ont escroquée.
Puissent ils avoir leur place au soleil , leur place dans cette immensité qu’est l’univers.
Puissent ils ne jamais tomber dans les mêmes erreurs que moi: servir les autres et oublier de vivre pour soi!
Je prie Dieu de saisir mes blessures et de m’aider à les panser!
De m’éviter d’autres tortures car j’ai été suffisamment offensée!
Je prie Dieu , de faire de mes ennemis , des momies du passé et de détourner le mal qui cherche mon âme ou celle des autres , pour l’oppresser.
Je ne me permettrai pas , d’oublier d’invoquer Dieu et d’évoquer ceux qui m’aimaient et que j’aimais et qui hélas , m’ont quittée!
Puissent ils être sereins , paisibles et dans les jardins de l’Éden , se prélasser!
Je ne les oublie pas et leur place dans mon cœur est intacte car la retirer ne m’a jamais effleuré la pensée. Aujourd’hui et pour tous les Vendredi à venir et que je me promets dans ma foi , dans mon amour de passer!
Tendrement……….

Ouarda Baziz Cherifi( tous droits réservés)

*

Malgré tout, je leur pardonne !

Beaucoup de gens qui m’environnent voient en moi, une grande personne, qui ne craint ni froid, ni les hurlements du vent.
Seuls ceux qui m’affectionnent; comprennent que je suis encore petite et que je porte un cœur fragile et innocent.

Beaucoup de gens qui m’entourent, voient en moi, une femme comblée dont la vie chante paix et silence.
Seuls ceux qui connaissent mon parcours, comprennent que le vacarme du bruit me hante, jusqu’à me procurer tracas et souffrances.

Beaucoup de gens qui me côtoient, voient en moi, un sourire figé sur mes lèvres nues, toujours présent, hiver et été, automne et printemps.
Seuls ce qui ont le même sourire, comprennent que je peux sourire même dans un déplaisir poignant.

Beaucoup de gens qui me croisent sur leur chemin, voient en moi, un livre ouvert, dont le vocabulaire s’explique, sans dictionnaire.
seuls, ceux qui m’apprivoisent, comprennent qu’il y a derrière mes vers, des cris aigus et amers.

Beaucoup de gens qui m’observent, voient en moi, une femme bienheureuse et chanceuse, qui exhibe une joie colossale.
seuls ceux qui me préservent, comprennent que j’ai tant de rêves inachevés, que je traine en moi, comme un mal.

Beaucoup de gens qui me redoutent voient en moi, une personne facile et banale, qui plonge dans les débats qui calent.
Seuls ceux qui empruntent ma route, comprennent que les imbéciles me dégoutent et que je réfute leur carnaval.

Beaucoup de gens qui me courtisent voient en moi, une femme qui plait et qui fascine.
seuls ceux qui misent sur la pudeur que je clame, comprennent que c’est par elle que j’assume et signe.

Beaucoup de gens qui m’indiffèrent, voient en moi, une proie à saisir ou un animal blessé, qui va mourir.
Seuls, ceux qui se référent à ma voie, comprennent que j’ai en moi, cette belle foi pour rebondir.

Beaucoup de gens me cautionnent et voient en moi un être quelconque et insignifiant mais moi je leur pardonne car malgré tous mes défauts et mes manques, je cultive en moi un pardon sincère et glorifiant.

Qu’ils me jugent à leur guise, jusqu’à ce que leur fatigue détonne.
Qu’ils le fassent, je sais que leur haine grogne.
Moi, je fais avec.
Oui, malgré tout, je leur pardonne !

Ouarda Baziz Cherifi (tous droits réservés)

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5 Comentarii

  1. Si le pouvoir de changer mon monde m’était conté,
    Si j’avais , en ma possession , un pouvoir pour modifier , corriger ou même changer , mon monde , je l’utiliserais pour bannir toutes ces choses qui me procurent colère et amertume.
    Je bannirais la haine et les haineux car les cœurs et les esprits haineux , m’incommodent et m’effraient.
    La haine déforme la vie et rend ses chemins dangereux , vertigineux et s’y aventurer , mène à l’insécurité voire à l’instabilité entre les gens , que nous sommes censés être.
    Je bannirais la guerre , que cette haine engendre car elle tue la paix et s’y retrouver , c’est succomber à l’ atrocité et au désarroi .
    La guerre , toutes les guerres sont gratuites mais non fortuites.C’est recourir à la violence , à l’oppression contre des opprimés , contre les démunis qui ne demandent rien d’autre que d’avoir le droit à la dignité.
    Cette dignité que nous portons tous en nous mais qui diffère forcément car les humains que nous sommes censés être sont différents voire incompatibles.
    Je bannirais la trahison , que l’incompréhension enfante, car trahir rime avec haïr, faillir, faiblir, mentir, démolir, détruire, meurtrir et désunir.
    Les traitres me font peur, me font peur au point de vomir.
    Les gens donnent et reprennent , proposent et décomposent , nouent et dénouent , écrivent et effacent , promettent et démontent des étapes , des périodes , des histoires , des relations , dans la pure impureté, impunité et légèreté.
    Trahir, c’est changer de position , de philosophie , de personnalité et justement moi, je ne change pas car trahir quelqu’un ou quelque chose c’est me trahir moi même!
    Je bannirais les défis , que les mésententes accouchent sans douleur , car ils sont une perte de temps.Ce temps qui nous est imparti , dés notre naissance , pour le vivre , le savourer et pourquoi pas le partager.
    Les défis sont le mur porteur d’un gaspillage et d’un gâchis!
    Le temps est précieux , tellement précieux qu’on ne le voit pas toujours passer dans le bonheur comme dans le malheur.
    Le bonheur rend le temps court mais savoureux. Il est magnifique quand on est à deux , quand on est nombreux!
    Le malheur, lui, le rend lourd et ennuyeux. Il est fatidique quand on est seul , esseulé ou marginalisé dans son coin, avide et silencieux!
    Je bannirais l’injustice que la haine , la guerre, la trahison, le gâchis offrent , sans pudeur en déshumanisant les hommes , en abusant des femmes , des enfants ou tout simplement de ce monde qui nous environne.
    Si , le pouvoir de bannir tous ces maux que j’appréhende, que je réfute , que je combats,m’était conté, mon monde serait à mon image.
    Et , mon image est poétique, paisible, authentique et bénéfique!
    Mais , je n’ai ni la grandeur des rois , ni la magie des fées , ni les bras de Morphée , ni la pureté des anges , ni même le pouvoir des mots pour changer quoi que ce soit, à commencer par cette vie qu’est la mienne.
    Je reste convaincue que beaucoup de gens , qui me ressemblent ont deux vies.Celle qu’ils ont à leur portée et celle qu’ils auraient aimé avoir, selon leurs affinités!
    Et, petit humain , petite femme , petite créature que je me sens être ou que je suis devenue , j’avance sans ce pouvoir inexistant , les mains liées , les bleus à l’âme , les dents serrées tout en me contentant de les bannir quand même , dans mon esprit , dans mon cœur , dans ma bohème.
    Telle une rebelle silencieuse , qui veut sortir , de ce bas monde inchangé et ombragé, in-coupable et indemne!

    Ouarda Baziz Chérifi (tous droits réservés)

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