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Patrice Merelle

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Patrice Merelle

 Patrice Merelle

Poète français, né à Amiens le 21 novembre 1966. Il attache la poésie à l’ordre moral et à une valeur morale spirituelle.

Son credo : L’amour et le partage est un tout indissociable.

Il est connu aussi sous la plume d’Hubert-Tadéo Félizé pour ses nouvelles engagées contre la guerre et la non violence, proteste contre les inégalités et l’absurdité de la condition humaine.

***

Patrice Merelle – Dans le brouillard

J’ai apprécié aux cieux, le calme et silencieux
Sentier qui menait là, vers les crêtes d’antan,
Et penché sur le monde un regard bienheureux,
-Personne pour troubler l’immensité du temps-.

En savoir plus…

***

Patrice Merelle – Voyage dans un champ de pavot

Allongé sur l’herbe grasse et verte, je me laissais languir à la monotonie de mes souvenirs abouliques. Le monde autour de moi pouvait s’écrouler, la sensation de bien-être qui s’installait lentement me sustentait comme une mère nourricière ; Et son effet estompait les lois de l’attraction terrestre et de la gravité.  En savoir plus…

***

Patrice Merelle – Le génocide Rwandais

Réfléchir sur le devenir,
Réfléchir sur notre humanité,
Est-ce donc si difficile d’aimer
Sans nécessité, sans réfléchir ? En savoir plus…

***

Le massacre de Garissia 

 
Ô Mortels incompris de nos réticences !
Déplorables mains armées couvertes
Du sang de vos victimes, l’appétence
Macabre entretien le fiel de votre perte ; En savoir plus…

***

Toutes ces rivières

Où vont toutes ces rivières d’hier ?
Traversant de places en places,
Au gré de la marée humaine dans cette aire,
Où vont donc ces rivières qui nous glacent ? En savoir plus…

***

Ukraine

Il viendra un jour, où la raison l’emportera,
Où tout cela se terminera sous nos pas,
Un nouveau drapeau hissé d’une nouvelle
Couleur, et la paix se fera encore plus belle.  En savoir plus…

***

Aux frontières des Femmes

 Si j’avais le pouvoir, j’effacerai les frontières
Qui vous murmurent des mots de haines,
Si j’en avais le pouvoir, j’arpenterai votre terre,
En pleurant des larmes d’amour pour vos peines. En savoir plus…

***

Aux enfants d’Afrique- Chronique

Il n’est point aisé d’écrire sur la souffrance, celle que l’on ne côtoie guère ; Celle que nous n’avons pas connaissance. Il n’est point aisé de décrire la souffrance des autres avec des mots justes, quand nous-mêmes, nous n’abordons pas leur propre monde où la faim, le froid, la douleur parfois sourde se font ressentir à leurs corps.

Aux enfants d’Afrique, j’avais écrit ce poème nommé „Coltan de sang”, sur cette jeunesse qui travaillait pour une bouchée de pain, une pitance d’un autre siècle pour la fortune des grandes entreprises occidentales. En savoir plus…

***

Gaza – Chronique

Poème-nouvelle sur le thème de « Gaza » suite à la répression de 2014 par l’Etat Juif sur les habitants des terres de Gaza, qui a paru dans un recueil pour la Paix en Palestine.

Quand j’étais jeune, nous jouions à ce jeu. Cela semblait si vain, faire semblant de tomber sous les pluies ennemies. Même faire semblant, de se perdre dans les ruelles, à se cacher de l’ennemi. Nous avions chacun un camp, un jour le bienveillant camp, un autre le malintentionné. Nous étions jeunes et impatients. Nous étions jeunes et si innocents.  En savoir plus…

***

Aux endroits tragiques

Il y a toujours des endroits tragiques,
Qui font ce que nous sommes,
Qui abattent sûrement un homme,
Dans les heures fatidiques.

En savoir plus…

***

Dans les brumes électriques de nos phares

Comme un dernier voyage,
Provenant de nos orages,
Chevauchant des navires,
Sur des océans ivres de plaisir,
Je suis ce garçon qui ne veut pas vieillir,
Tu es la femme qui marche sur la terre,
Certains navires gravent nos rires,
De leurs sillons au travers nos mers.

Comme un dernier voyage,
Provenant de nos orages,
Nous nous sommes arrêtés à ce sushi-bar,
Quelle heure ? La nuit est tombée, si tard,
Pourquoi s’en faire, tu lèves un dernier verre,
Et moi je fini mon Picon-bière.
Nous nous sommes regardés,
Et nous avons de cet instant, aimé !

Le temps n’a plus d’importance,
Au travers de nos propres errances,
Regardez-nous…
Regardez-nous !

Comme un dernier voyage,
Provenant de nos orages,
Sur cette route qui mène vers l’infini,
Entre amour et haine, tu pleures, tu ris,
Et derrière la ligne blanche de l’asphalte,
Le compteur grimpe en flèche, comme du malt,
Chauffé dans une cuve de cuivre, j’accélère,
Jusqu’à en perdre le rythme, j’accélère !

Comme un dernier voyage,
Provenant de nos orages,
Le blanc d’une chambre d’hôpital,
Je suis allongé, où es-tu, j’ai si mal,
Réveillez-moi de ce trop long cauchemar,
Quelle heure déjà ? Il se fait si tard !
La dernière image de toi sera ton sourire,
La dernière image qui me fera souffrir.

Le temps n’a plus d’importance,
Au travers de nos propres errances,
Regardons-nous…
Regardons-nous !

Regardons-nous avant qu’il ne soit trop tard,
Regardons-nous avant qu’il ne soit trop tard !

© Patrice Merelle 24-05-2013

***

Ames sans âges et âges désarmés

Plus personne ne croyait en eux
Maintenant ils ont laissé une voie
Toute tracée, un tronc commun de la foi
Où les embranchements fleurissent de leurs vœux

Et vont continuer à fleurir de leurs amours.
Sans tomber dans le mimétisme de nos jours
Sans fards, à une autre époque sans visage,
Et sans faux regards promener sur nos âges.

Ames sans âges et âges désarmés
Jeunes et vieillards se rendent  à la laideur
Des jours blafards sans teintes et sans peurs
Et jetteront les fusils de leurs mains armées.

Ils ont tracé à travers les siècles sur les piliers
Leurs messages, sur les façades de chaque ville.
L’horreur humaine n’a pas de prise sur chaque vrille
Tortueuse de leurs messages d’amour, douce éternité.

A chaque siècle son prophète, illuminé divin
Certains répètent de leurs certitudes reflets
Les paroles de sagesses de nos chaînes libérées
Boire l’eau de sang, manger la chair de pain.

Ames sans âges et âges désarmés
Jeunes et vieillards se rendent  à la laideur
Des jours blafards sans teintes et sans peurs
Et jetteront les fusils de leurs mains armées.

Pourrions-nous un jour apprendre de nos aînés
Notre futur de certitude et de notre réalité déjà passé ?
Pourrions-nous de la future dégénération, aimer
Simplement estimer et affirmer dans le vent ceux que l’on hait ?

Nous sommes libres de penser à notre propre devenir
De suivre les traces ou de tracer nos propres empreintes
Dans la terre de l’humanité avec sagesse sans frémir
Devant les faux simulacres des dévots qui nous feintent.

© Patrice Merelle 14-11-2011

 

 

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  1. SOLDATS DES LARMES

    Je suis le soldat des larmes déposées
    Ma seule arme est ma plume acérée,
    Mon ultime combat est pour la Paix,
    Mon royaume est créé sur la Liberté !

    Et les terres que je foule, sont des terres
    Irriguées par la haine et la guerre,
    Et les foules qui errent, sont de ma terre,
    Déportées par la haine et la guerre !

    Nous sommes des milliers de soldats
    Entendez-vous le bruit de nos pas,
    Ils font l’écho de vos vils brouhahas,
    Nulles balles n’arrêteront nos bras !

    Et même si l’un de nous tombe,
    Et même si votre atmosphère plombe
    L’air que nous respirons, notre espoir
    Est dans notre volonté de croire

    Qu’un autre soldat des larmes déposées
    Viendra reprendre le flambeau
    De sa plume acérée, vitriolée,
    Pour décrire tous ces nombreux tombeaux !

    Entendez-vous le crissement de la plume
    Qui vitriole vos veules ébats ?
    Contemplez la couleur de nos plumes
    Provenant de notre cœur qui bat !

    Je suis le soldat à la plume acérée,
    Si tu es des nôtres, rejoins-nous,
    Maintenant, pour ce combat de beauté
    Contre toutes les cruautés qui nous bafouent !

    © Patrice Merelle 03-09-2015

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