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Santiago Mora Soteras

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Nuits de denses plaisirs 2009-recueil de 50 poèmes (Santiago Mora Soteras)

1. LA PLUIE DU VIN

Nous sommes ensemble dans nos bras.
Pleins de cris abyssaux et le lit défait
Déchiquetés de baisers qui nous plantent par le corps
Ceux-ci brillants, paraîssent cueillir les étoiles de l’obscurité
Et avec nos mains séduisantes nous touchons la nuit
Comme une chanson qui nous faisons pour nous
Et tous les visages du vent nous regardent
En faisant chanceler nos jeux fondus d’ivresse.

2. DE LA FUMÉE LE BOUI-BOUI EST PLEIN

Tu viens à la tombée de la nuit
Pour deguster le plaisir
Tu m’appelles en silence
Remplie d’excès
Et dejà nous sommes ensemble
Chair à chair étincelant.
Cette nuit a le couleur de désir
Pour drapeau.
La voix de chaque caresse
Naviguent par nos corps.
Nous sommes astres que se léchent
En faisant du jouissant séjour.
Nous avons parcouru toute notre peau
Et cela est aimanté.
Et du vent ivre nos jeux boivent,
Nuées de noirceur.

3. QUAND LA NUIT EST TRANSPARENTE

Tu as les jeux de la nuit.
Le regard joueur
Elle t´’éveille le désir
Et t’appelle, aussi, à être amusé.
Sont tes jeux lacs de tendre joie.
Ils t’inspirent la caresse
De vague fuyante.
Et ils savent aussi entrer en moi
Comme un rayon eléctrique
Et me remplissent de délices,
De l’espoir de plus de plaisirs.

4. LE CHANT DE LA TERRE ET LE GÉMISSEMENT DU VENT

Tu est faite de pâte humaine
Pour te sentir toi en toi-même.
Avec tout un ciel pour respirer.
Tu caresses mon haleine
En faisant de la tristesse un cri de joie
Où tu navigues.
Et pleine de toi-même
Tu marches par mes jeux
En prenant très fort sur la terre
Où tu marches ferme
Avec la solidité de l’oiseau
Quand il s’envole.
Sens-tu l’ image du bleu du ciel
Qu’il te chante une berceuse!
Et avec toute la nuit par en avant
Crie ton désir de vie.

5. LA NUIT SE FINIT

Tu as le corps échauffé
Par les fleurs de mes doigts.
Me donne les lèvres
Quand je te donne les miennes.

Ton corps semble un lit de feu
Où l’amour le touche
Et la nuit s’éveille pleine
De notre parfum.
Nos jeux se font transparents
Dans l’obscurité.
Et tout se transforme
En mille silences qui nous parlent
Comme un soleil qui économise la noirceur
Pour nous brûler.
Nous entrons dans ses rayons
Parce qu’ils nos habillent de lumière,
de lumière et de miel.

6. ALLONGÉE SUR LES VAGUES DE LA PASSION

Tout demeure …  Llegeix-ne mésà te donner
Tu le sais bien, en offrir les fruits.
Qui ne peut pas créer quoique ce soit,
Il y a à se faire remarquer.
Amour de toi, je veux seulement pouvoir danser
Déjà je suis très joyeux.
Je n’avais aucune arme
Que me donner tel que je suis.
Je crois que c’est suffisant d’être à ton côté
Pour sentir l’instant respirer.
Tous les chemins me conduisent
A amuser avec toi nos corps.
Et je me fais l’idée
Que d’autres manières ne peuvent pas être.

7. QUAND LE SOLEIL DANSE DANS NOS MAINS.

Tes yeux brillent de tendresse printanière.
La brise te léche le regard en cachant auprès de ton ciel
Et je sais que tous les plaisirs ont le gôut de toi et de ton feu.
Du feu qui nous entretenons au vol de chaque caresse
Sur notre peau en criant à la nuit qui nous posséde
Avec sa lumière qui nous baise le corps et nous amuse.
Et nous allons simplement en remplissant notre oisiveté d’étoile
Avec les mains nuées qui dansent dans le coeur dejà enflammé.

 

8. LE VENT DE MER

Tu  t’allonges solitaire sur les vagues moelleuses
Et tu regardes comme le ciel se plonge en toi
Comme les caresses qui je te donne dans la prénombre
Quand le silence te parle de moi et de mon corps
Et à la nuit naissent nos regards. Elle nous regarde
Dans la nudité transparente de notre lumière
Jusqu’à être  tous les deux par elle embrassés
Et un vent de mer nos enflamme comme le baiser d’un étoile.

9. JE T’APPELLE À PLEINE NUIT

Tu sais sentir le son qui  dessine plaisir
Dans l’obscurité de la nuit en toi
En faisant cabrioles d’enfant
Et je  sens comme tu danses
Dans ma peau de feu
Et nous faisons la nuit pas à pas
Sans prise, sans peurs
En enracinant en nous la joie de vivre
Et la plénitude de l’amour
En versant par nos corps

Comme un parfum hanté
Qui nous incite à regarder
La douceur de notre vérité.

10. LE CHANT DE MINUIT

Je tiens tes lèvres baisant mes jeux
Et je te vois faite de mille plaisirs
Joyeux comme des oiseaux
Qui  s’envolent par notre lumière
Où nous nous amusons au milieu de la nuit
Et te vois danser pleine de sourires
Alors je sens comme ta nuit s’approche de moi
Et tous les éclairs du monde
Nous  traversent la chair
Comme si ils formaient une mer
De feu irisé où embarquer
Et je te chante à minuit ton corps
Quand je te donne le mien.

11. LA LUNE DANS TES JEUX

Pendant que je te rêves
Tu es celle qui m’offre la tendresse
Elle me brûle le coeur
Et tu me caresses dans l’ obscurité.
Seulement toi et moi
Marchant dans la cité l’aprés midi.
Nous savons qu’elle  nous attrape
Avec son charme.
Toute la joie tient de nos corps de toi et de moi
Embrassés à la lumière
Qu’elle n’a de prise sur nos instants
Elle ne se perd en vaines raisons
Et je suis friand de tes vibrations
Quand la nudité s’habille
D’autant de plaisirs qui pleurent
Des larmes d’or et d’émeraude.

12. J’AI LES MAINS PLEINES DE TOI

Je te regarde en silence
Je sais te voir à travers de ton sourire.
M’arrivent des vagues de ton désir rêvant
Plaisirs comme de tendresse joyeuse
Avec tes jeux mis sur ma peau.
Autant de fois mangé par tes doigts gloutons
Et tu sais t’ enfoncer dans les caresses
De la mer chaleureuse
Et dejà tu te laisses emporter par ses vagues legères
Où tu t’envoles doucement
Comme un oiseaux de la nuit.

13. ET SI TU NE VIENS PAS?

Je fais de toi un chant
Qui te recherche et t’embrasse.
Je mange ta chair avec délice délirant
Et je suis un comédien qui te veux joyeuse
Comme maintenant que brille
Tout un ciel pour toi et pour moi
Quand le baiser demande un autre baiser
Et ainsi nous nous perdons
Comme la nuit
Où la lumière se décolle de notre jeux
Et nous nous aimons en faisant du temps
Plaisirs souriants et joyeux
Et du corps un arbre
Qui invite au loisir et à jouer avec la nuit.

14. JE FINIS LA NUIT PLEIN DE TOI

Comme une glace c’est le lit où nous nous sommes amusés
Autant c’est le délice que je te vois dessiner sur mes lèvres
Que les draps respirent le notre parfum de nuée
Avec toutes les tristesses fondues par notre amour brûlant
Et nous nous regardons.
Traces invisibles qui se promenent sur ta peau.
Et dejà cette nuit est toi.
Ce corps qui respire par mon haleine
En faisant briller la chambre
Avec la lumière de notre regard
Et dejà je suis avec toi
M’inflitrant dans la nudité de ton aurore.

15. ET SI TOUT ETAIT UN INSTANT ÉTERNEL

Dejà les heures amusées venant avec le pas du souvenir.
Nous avons fait de l’amour l’ami de nos nuits
Et nous nous sommes baisés à la lumière de nos corps.
Avant tout nous avons vécu le temps plein de parfums joueurs
Qui se sont dissipés dans la tendresse de notre peau
Et nous avons fait de chaque coin de nos corps un chant de plaisir
Et si tout était un instant éternel, l’amour aussi le serait
Ce amour le nôtre qui caresse les étoiles de nos corps.

16. À L’OMBRE DE L’OUBLI

L’oubli est l’essence de l’amour sensuel, charnel.
C’est l’oubli de l’enfant et qui créa l’instant
Fugace parce qu’il  nous a permis
Que chaque jour soit nouveau.
Et  chaque baiser et  chaque caresse
Nous l’inventons maintenant.
Pour cela nous pouvons parler de l’éternel coulée
Oú l’amour se laisse emporter par ses eaux
Oú la vie joue avec ses tendre vagues
Et nous deux nous naviguons comme des bateaux de feu.

17. À LA VALLÉE DU CRI  JOYEUX

Joyeux, langue à langue nous avons le corps enflammé
Nous le faisons danser lèger, plein de désir qui brûle
Les yeux entament le voyage à la lumière du plaisir
Nous allons, recueillant,  embrassés à la nudité
Qu’elle sait chanter à l’amour avec un rythme frénétique
Et mille éclairs se plongent par nôtre âme
En faisant cahoter la chair comme un tourbillon de vie
Et tous les instants vont  finir dans la vallée du cri.

18. JE CROIS QUE TOUT EST UN RÊVE

Me plaît être à tes lèvres ardentes d’autant de baisers
Me plaît te tenir a mes lèvres que tu sais enflammer
Me plaît oui, te lécher la peau avec la langue nuée et savante
Me plaît regarder ton sourire qui nait sous le plaisir
Me plaît te savoir aimer tel comme tu m’aimes: avec feu.
Me plaît tout le plaisir que tu me donnes quand tout en toi est caresse
Me plaît chacun de nos baisers  parce qu’il essaie le vol de nuit.

19. SAVOIR D’AMOUR EST VIVRE AVEC LE COEUR ENFLAMMÉ

Flamme nous sommes quand nos yeux se regardent
Plein de ce désir qui nous sourit de plaisir
Et loin de tout ceux qui veulent nous dicter comment nous devons aimer
Ce qu’ils veulent nous ordonner d’aimer quand ils n’aiment pas.
Nous aimons avec l’innocence de tout plaisir
Qui s’adresse au coeur avec ivresse et  jouissance
Toute la nuit pleine de nudité et de tout ce qui d’amour  nous brûle
Et avec les yeux satisfaits nous nous enracinons les corps
Avec le coeur nué.

20. LA TOMBÉE DE LA NUIT APPELLE  LE BAISER

Je suis une nuit par ta jouissance errante
Une larme pour ton âpre solitude
Un rayon de lumière pour ta peau bronzée
Un cri du désert par oú tu y viens nuée à moi
Et si nous nous donnons du plaisir je suis un oiseau de feu
Et si tu brûles je viens à toi comme une flamme
Et si tu viens marchant à la tombée de la nuit
J’espère te retrouver.

21. JE NE SUIS PERSONNE

Par terre etrangère je te trouvais rieuse
Comme un soleil qui se donne dans le brouillard
Et avec toi je ris tellement comme je voulais rire quand j’étais jeune.
Je fais un arrêt dans ton foyer et je suis fils de la fadaise
Tu m’emportes avec toi et tu me donnes un baiser tremblant
Et je suis joie dans tes bras et j’oublie tout
Parce que la tristesse est éphémère comme une fleur
Et tous les baisers dejà sont éternels comme un parfum.

22. ET TU VIENS BRONZÉE COMME LA NUIT

Je  touche l’air que tu respires
De ton clair ciel nocturne
Et je te regarde comme tu coiffes les étoiles
Du ciel de mon désir
Et vraiment je m’enivre de tes jeux
Quand ils s’amusent.
De mes astres qui dansent dans mon corps
Je fais naufrage en toi
Et tout ainsi je veux être par toi
Une nuit jamais assouvie
Une nuit où les étoiles nous reçevoient
Ivres et fous
Par nos baisers qui sont fils furtifs
De la nuit des amants
Et tout les plaisirs qu’elle crée
Nous attrape avec mille délices.

23. LES YEUX DU PLAISIR

Je m’arrête sur tes seins dressés
D’ardeur et de frénésie
Et je suis aussi voyageur
De tes douces cuisses
Avec les lèvres qui brûlent exaltées
Et en amusante plénitude
Autant les plaisirs qui te déchirent
L’âme à morsures
Et nous brûlons autant que la nuit semble midi
Que brille le soleil a minuit
Où les astres prennent vie
Et les ombres aussi brillent
Et mantenaint tout mystère reste sans repos
Il parle avec énigmes
Nous sommes ce mystère que jamais nous résoudrons
Que  nous ne voulons jamais  resoudre.

24. LES PIEDS DE LA TOMBÉE DU JOUR

J’ai rêvé qu’ils pensent avec toi, les deux embrassés comme les mers
Nous marchons par les bois touffus de l’hier avec des doigts d’or
Avec des yeux qui savent fouler les heures sombres avec tact
Et je te vois allongée sur des buissons de tendresse comme un astre
Et nous nous baisons comme l’univers qui ce crée en baisers
Avec caracoles chaque fois plus enèrgiques et vertigineuses
Ta peau fondue brille avec  ma peau, les deux dejà enflammés
Et je me réveille avec des larmes aux yeux: tu n’y es pas. C’est un rêve.

25. TOURNE LA ROUE DE NOTRE  FEU

Je vais contemplant le temps de notre passé en fuite
Je le deshabille d’ornés, je le veux tel qu’il est : simple.
Et tes lèvres je les vois toucher les miennes, enfièvrées.
Nous sommes des sourires qui oublient les tristesses et les noirceurs.
Et des paroles dites y naîssent des sources de brillants gemmes
Et je te prend à regarder tes yeux qui s’ envolent par tes délires
Et je m’enfonce à tes jeux  de doux et francs plaisirs
Et nous nous voyons fous de joie en nous amusant
Seulement toi et moi embrassés à la nuit.

26. TES YEUX SONT  DES LACS SONRIANTS

Je te regarde.
Je sais te regarder comme se regarde la lumière des astres
Dansant pour le ciel de la nuit et en fêtant ivres de nudité.
Je te veux telle comme tu es.
Faite de mille coupures, de mille sourires
Qui te donnent un air svelte et où tout semble lèger
Avec le regard en faisant  s’envoler l’esprit dans un ciel clair
Où tu m’enivres avec des baisers qu’ils ont le goût du vol
Où je te regarde pour être aussi enivré de ton désir.

27. TU TIENS LES MAINS POUR MARCHER TOUT LE MONDE

Je suis un arbre de racines qui veulent prendre le Soleil
Et tu joues avec moi en faisant danser les branches du désir
Tout semble autant joli que je ne crois pas possible cette danse
Entre nous qu’elle nous fait en faisant d’exquis plaisirs
Où les pieds sont la joie, elle veut s’ envoler trés haut
Sans regarder où sont les murs de notre lèger monde
Autant que nous nous attrape d’amour sincère
Et des cris de la jouissance qui joue
Avec l’ immensité de nos mains vivantes de caresses

28. LA CHANSON DU VENT

Si tu me dis que tu vas à la recherche d’un rêve lointain
Je te dis qu’il ne faut pas: tout rêve est un chant à l’amour.
Et c’est ainsi parce que c’est réel.
Je ne peux croire aucun parole qui dit que l’amour est irréel.
Seulement s’il  n’a pas aimé.
Doncs c’est faux – dis-je – celui qui refuse  d’aimer
N’a vecu aucun histoire encore qu’il nous donne des détails
Exactes de ce qu’est la vie, il rien n’ a vecu avec intensité
Pour cela, amour, nous savons que ce rêve est le monde réel.

29. LA CHUTE DES ASTRES À CHAQUE BAISER

Et quand tu es à moi j’essaie de deviner
Comment tu es quand je n’y suis pas
Je me plaîs de savoir que nous sommes ensemble
Mème quand nous sommes absents
Que ton regard s’enracine au fond de mon regard
Quand tu sais parler en silence, solitaire
Et je t’écoute avec mon regard
Notre vie  a le goût des astres
Qui  nous offrent leur lumière
Et c’est possible qu’un baiser
Sois un éternel baiser dessiné au ciel
Comme s’il voulait enchanter l’air
En faisant brûler autant d’ amour
Jusqu’à toi et moi nous donnons tout l’amour
Parce que d’amour nous somme faits.

30. JE MANGE DANS TA BOUCHE

Je suis un astre errant pour ton corps ouvert à l’ immensité
Et  il se diffusent d’ étincelles d’étoiles comme mers.
Par où je fais mon chemin,  je marche sur tes traces
Et dejà je sais te voir avec les yeux clos
Et l’âme ouverte à tous les sens
Qu’ils te font être ce que tu es.
Sans masques ni voiles pour déguiser ta nudité
Et tu es pour moi l’escalier et le sommet
Où je m’allonge avec un insouciant regard
Et tu me fais vibrer comme un Soleil
Quand dans la nuit je me sens près de toi.

31. LA TERRE QUE TU FOULES

Un air qu’il brûle m’emporte vers toi
Avec les voiles dépliées
Où les oiseaux savent s’envoler
Par les voies de l’amour et le désir
Comme cette inspiration qui me vient
Quand je sais que bientôt je te verrai
Et plein d’ardeur toute la nuit sera
Un voyage par un ciel de feu
Entre rêves nous virons à la réalités
Jamais senti jamais foulé
Et un monde de verité naîtra
Des caresses de nos mains
Où l’enfer il n’y aura d’autre endroit
De tous les arts d’allumer les corps
Et nous réunirons des terres de plaisirs
Qui nous plantent dans le coeur.

32. LES NUAGES TRISTES DE L’AMOUR

Quand  passe le temps avec ce silence
Qui se mange la voix de l’amour et de la vie
Je vois le monde et les gens habillés de grognes
Comme un jour de noirceur qu’il créa la colère
Et  les vaines lamentations
Alors quand le temps se fait trop long sans toi
Quant-il côute à passer et quand dans la  distance il nous créa
J’espère lentement te retrouver et alors nous ne voyons pas
La vie se tourne en gris sous un Soleil pâle et pleurnicheur.

33. QUAND LA SOIRÉE ARRIVE

Je suis trés dépendant des plaisirs que nous nous donnons
De toi et de moi, des deux quand la nudité est un gros feu
Et enlaçés nous avons tout le temps pour nous fondre
Avec tous les goûts pour essayer avec nos lèvres gloutonnes
De baisers et de baisers que nous ne comptons pas
Ne nous en faisons pas de flatteries
Parce que la vanité engraisse beaucoup de fantômes vides
Qui n’ont aucune de valeur sinon qu’ils se gonflent de rien
Mais le notre se rencontre pour faire de la soirée un Soleil nué.

34. LE CHEMIN QUI NE SE VOIT PAS

Si je viens à toi c’est l’annonce de l’air des nos nuits
Si je bois de ton essence  je m’enivre de tes lèvres
Qui trace légèrement le chemin de plaisir sur mon désir
Et j’ai les yeux pour s’habiller de délices
Et de tout cela qui t’excite
Tu me sembles autant désirable
Que je ne voudrais jamais sortir de ton nid
Et t’amuses tant
Que tout à coup tu es d’or et de miel
Tout en toi appelle à la caresse profonde
Et je te vois comme ta peau s’allume
Et aucun trace n’ y reste pour qui veux suivre le battement de nos corps

35. LA SIMPLICITÉ

Je me raccroche aux souvenirs fugaces si tu n’y es pas.
Ou j’espère te trouver dans la simplicité de notre amour
Quand il est possible retrouver nos baisers excitants
Ou  nous ressemblons sans nous lier avec des cordes
Sinon seulement pour aimer nôtre rêve tant réel
Qu’ils tient du goût  le plus exquis, de pure délice
Qui nous fait trembler la peau jusqu’a filtrer au fond
De notre chair dejà enflammée où les désirs dansent.

36. PROMENADE PAR LA CITÉ

Nous sommes étrangers quand tous ne nous connaissent
Et que personne surveille
Les autres sont comme astres lointains et anonymes, éloignés.
De baisers, mais, furtifs nous en faisons une nourriture excitante
Autant si il y a gens nous nous donnons les tendres caresses
Parce que si nous sommes cachés des autres, eux aussi le sont
Et nous allons attendant ces moments où seuls nous nous donnons
En faisant trembler nos corps de vibrations avec des éclairs aux doigts
Et ainsi toi et moi recueillons les doux plaisirs de nos corps.

37. FAIM DE SAVOIR

Je viens te voir de nuit quand le ciel  s’amuse de l’obscure lumière
Et nous avons pour charge les baisers qui nous incitent au vol
Nous somme ainsi une mélodie pleine de vie, de subtiles caresses
Comme qui ne veux savoir nous nous donnons avec de savants plaisirs
Parce que nous savons marcher pour l’obscurité nués quand tout dort
Et nous rangeons l’âme avec embrassées qui nous envole aux sommets
Par les routes obscures de la chair, elle a le goût des délices de feu
Comme si nous avions le temps en notre faveur pour nous fondre d’amour.

38. LA DANSE FOLLE DES ESPRITS
.
J’ai peur de moi même quand il me semble
Que tout s’enfonce dans la néant
Comme si je ne pouvais pas supporter
Le poids de la fadaise
Lente fadaise de n’être dans aucun lieu
Seulement tu restes. Seulement.
Et ces moments qui sont les nôtres
Et nous navigons dans la mer des corps
Où mille délices y paraîssent comme des étoiles.
Nous avons fait des chemins du plaisir
Notre paradis à croquer
En étant fidèle au cri qui nait de l’interieur
Avec toute les tendresses du monde
Et se  profilr dejà la nuit pleine de parfums
Où nous nous amusons de folies.

39. J’AI SOUVENIRS COMME DIAMANTS DE BISES

Et quand nos lèvres se trouvent la nuit semble d’or.
Nous allons gagnant l’amour
D’instant en instant
Sous un ciel éblouissant nous cultivons les bises
Qui ont la splendeur du diamant
Et l’obscurité de ces jeux
Que se laissent perdre dans des fonds inouïs
Du plaisir melancolique
Et tout trace des frissons de joie faite chair
Pendant que tout s’innonde de trésors
Queinous nous léchent nôtre âme
Et nous sommes enlevés à la crête du plaisir
Comme si le monde n’existait pas.

40. TOUT EST NÉANT

Je vais marchant ton visage que tu déguises la nuit
Ce que nous savons et que tu gardes à l’interieur
Comme un trésor que te regarde invite au baiser
Éblouissante tu m’apparaît
Et tu es un puit de plaisirs inépuisable
Profond puit où s’ enracinent les délices de la nuit
Et nous nous apprenons à être seuls toi et moi
Nuées de masques qui font t le voyage vers l’infini
Avec le regard allumé de braise
Comme si toutes les choses avaient un lieu
Où trouver la serenité d’un jour clair.

41. LA GLACE DU COEUR

Ta bouche est de sucre.
De sucre fondu qui brûle
Quand tu viens en faisant des bises
Une maison pour mes plaisirs
Et je te vois le coeur à l’interieur des mes yeux
Quand la nuit bat tout en criant de joie
Que  nous nous donnons avec les doigts
Ainsi ils créent la caresse
Avec  un trait précis et spontané
Où tout  te déranges
Et tu perds le contrôle
Et dejà nous avons cette maison pour s’amuser
De nos corps enflammés
Une maison où les étoiles nous visitent
Comme un réflet de nos coeurs.

42. LA NUDITÉ DE L’AMOUR

Je te déshabille avec la regard
Et tu le sais très bien
Encore que tu le dissimules
En faisant croire que tu l’ignores
Parce que mes yeux apprécient la vie nuée
Et toi qui sais inventer l’amour
Dans tes interieurs où  fleurissent tes caresses
Comme des vagues de feu de nos sens
Tu apprends à t’enchanter  avec mes lèvres à ton cou
L’univers entier danse
Jusqu’à ce qu’il nous ignore.
Et que flûte c’est l’amour!
Ils nous donne à savoir ce qu’il est.

43. LA VIE DEMANDE À PLUS VIVRE

J’ai appris de tes lèvres à boire les délices
Qui  chauffent le coeur
Et il se tourne en  energie irradiante
Qui te plait tant à toi,
Même si tu ignores que tu m’allumes
Que tu me crées comme tu me desires
Ainsi je suis pour toi
Tu me veux libre comme un astre
De rien tu interféres son parcours
Parce que je suis à ta mesure
Et ces dernieres années n’ont pas été vécues en vain
Et sur notre peau s’exprime le temps
Le temps de notre amour retrouvé.

44. TU ALLONGES SEULE AVEC LA PARESSE

Quand ta nudité s’enflamme pleine de moi
Je sens une obscurité lumineuse où je chute
Et je m’anéantis en m’engloutissant  dans le plaisir
Alors je me sens perdu dans ton univers
Et avec ta bouche de feu et tes jeux de diamants
Je rentre dans tes silences qu’ils sont des mélodies
Chants sucrés dans ta nuit astrale
Et je te contemple quand tu t’allonges seule
Avec la paresse  de l’oreiller.

45. JE VEUX ÊTRE POUR TOI UN BISE DE FEU

Je suis de ceux qui solitaires, ont appris à aimer
Pour toi jusqu’à tous les univers
Qui ont crées mille paradis de feu
Et je aussi veux être
Un jardin où tu peux te cultiver
En diffusant l’amour pour  toi
Et ta nudité n’est pas étrangère à ton coeur
Et je veux être pour toi l’inspiration de ton désir
Où tu peux évoluer libre,
Et tu tiens à moi comme un refuge
Où ta lumière ne se perd pas en vain.

46. LES RUES DE L’AMOUR

Les deux ouvrons raccourcis que nous captivent
Comme l’obscurité de notre nudité.
Seuls, toi et moi.
La vie, alors, est une danse d’étoiles
Qui se suspend comme un raisin
De l’arbre de l’univers
Où l’amour y compose des mélodies sans fin
Et nous jouerons à faire  des délices avec nos lèvres.
Et l’âme s’en va dans des espaces où il ne faut pas chercher
Et avec le coeur délirant nous envolons dans le firmament
Et lentement nous sommes ivres de désirs de nos corps.

47. LES GLACES DE LA JOIE

Si tu étais un cri d’amour
Qui me demande maintenant
Je serais l’écho qui retourne vers toi
Poussé par la force qui tu me donnes
Et me fais vibrer doucement le coeur
De tout sourire nous faisons un chamin
Où ne passe ucune personne
Chaque plaisir déchire le ciel
Pour voir tel comme il est
Qui nous cache au fond de sa pleinitude
De volcan réveillé de passion
Où s’y trouve les sensations habillées de feu
Et nous sommes dejà un miroir
Où se regarde notre plaisir.

48. TOUT SEMBLE CHANTER À LA VIE

Avec tes mains tu caresses mon haleine
Qui te cherche et se fond
Avec le chaleur de tes doigts voyageurs
Et je suis avec toi dans un monde voluptueux
Qu’il crée plaisirs comme gouffres de lumière
Et nous apprenons les masques du monde
De la fausseté et d’un monde de quincaillerie
Qu’il veux se faire passer pour riche et savant
En créant l’irréalité avec ses mains.
Mais seulement un de nos baisers est plus précieux.

49. VOLEUR DE RÊVES

Il y a un phare aux sommet de l’amour
Qui nous indique “Ne vous arrêtez pas maintenant
Il faut aller toujours plus loin”.
Et pourquoi non ? Il serait mal de nier le monde
Ou tous y sommes mis
(Pour bonne ou mal chance)
Ainsi nous pouvons faire du plaisir
À la mesure de nôtre excès
Embrassés au paradis étoilé
En faisant tourner l’amour dans l’extase
Avec tous les visages de la nuit
Pleins de rêves d’or massif.

50. JE TIENS UN DÉSIR DE TOI

On dit que les étoiles sont à des années lumières d’ici
Je les vois toutes dans tes yeux
Et je les sais voyager comme tu voyages au sommet
Pleine de sucré et le corps entier transmuté
Et toi es à moi comme je suis à toi
Deux univers unis par le plaisir
Et nous nous regardons le visage
Sans aucun habit
Seulement la nudité d’une mer
Et nous faisons de  tout un sourire
Qui atteint toute notre vie.

NUITS DE DENSES PLAISIRS 2009
Santiago Mora Soteras

Traduction et adaptation à français: Danielle d’Auteuil et Santiago Mora Soteras.

 

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