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Thomas More

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Thomas_More

 

 

L’Utopie (Thomas More) Livre audio

 

Thomas More, latinisé en Thomas Morus (7 février 1478, Londres – 6 juillet 1535, Londres), est un juriste, historien, philosophe, humaniste, théologien et homme politique anglais. Grand ami d’Érasme, érudit, philanthrope, il participe pleinement au renouveau de la pensée qui caractérise cette époque, ainsi qu’à l’humanisme, dont il est le plus illustre représentant anglais.

Nommé « Ambassadeur extraordinaire », puis « Chancelier du roi » Henri VIII, il désavoue le divorce du Roi et refuse de cautionner l’autorité que s’était arrogée celui-ci en matière religieuse : il démissionne de sa charge en 1532. Devant la persistance de son attitude, il est emprisonné, puis exécuté comme « traître ».

Béatifié par l’Église catholique romaine en 1886, Thomas More est canonisé — saint Thomas More — en 1935.
Thomas More est le fils de l’homme de loi londonien John More (c. 1451-1530)1, et d’Agnes More2. Il étudie à l’université d’Oxford à partir de 1492. En 1494, son père John More est inquiet : Thomas s’intéresse de plus en plus aux écrits grecs et latins. Il décide alors de l’envoyer dans une école de droit, New Inn, et à Lincoln’s Inn3 ; parmi ses maîtres, John Colet et Érasme deviendront ses amis. Inscrit à vingt-et-un ans au barreau des avocats, il enseigne le droit jusqu’en 1510. Il devient l’avocat des marchands de la City et est élu juge (under-sheriff) en 1510 par les habitants de Londres.

Vers 1503 il fait une longue retraite à la chartreuse de Londres, puis épouse Jane Colt en 1505, dont il a trois filles et un fils.

Selon Érasme, « il préféra être un mari chaste plutôt qu’un moine impudique. »

Au décès de sa femme en 1511, il se remarie avec Alice Middleton, veuve et mère de deux enfants. Il sera réputé pour l’éducation de haut niveau qu’il faisait donner à ses enfants, filles comme garçons.
Carrière politique sous Henri VIII
Le roi Henri VIII

Membre du Parlement à partir de 1504, il s’élève contre les taxes demandées par le roi Henri VII pour la guerre d’Écosse. Le roi fait emprisonner John More ; Thomas More se retire en France (1508) mais l’avènement d’Henri VIII en 1509 le ramène en Angleterre et marque le début d’une brillante carrière politique qui durera plus de vingt ans.

D’abord au service du tout-puissant cardinal Thomas Wolsey qui lui confie la gestion de ses biens, Thomas More est bientôt nommé par le roi maître des requêtes, puis à son Conseil privé, et l’envoie en missions diplomatiques et commerciales aux Pays-Bas (1515), où il rédige L’Utopie, puis à Calais (1517). Il est nommé en 1521 trésorier de la Couronne ; il est élu en 1523, contre son gré, speaker du Parlement. La même année, il commence à participer à la polémique contre les thèses de Luther, ce pour quoi son ami l’évêque Tunstal le mandate en 1528 (il rédigera en cinq ans, de 1528 à 1533, sept livres de réfutation des thèses en anglais).

En 1525 nommé chancelier du duché de Lancastre, il fait partie de la délégation qui négocie en 1529 la paix avec l’Espagne. La même année, la disgrâce du cardinal Wolsey le fait accéder à la plus haute charge, celle de Chancelier du Royaume, premier laïc nommé à ce poste. En tant que Chancelier, il fait emprisonner quarante personnes acquises aux idées de Luther. En 1531, Il fait appliquer la sentence rendue contre Richard Bayfield condamné à être brûlé vif à Smithfield ; cinq autres condamnations suivent.

Mais la volonté du roi d’épouser Anne Boleyn, dont il s’est épris en 1527, afin d’avoir un fils légitime se heurte au refus du pape d’annuler son mariage avec Catherine d’Aragon, ce qui amène Henri VIII à rompre avec Rome. Ce schisme est à l’origine de l’Église anglicane.

More refuse de signer une lettre des dirigeants religieux et des aristocrates anglais demandant au pape d’annuler le mariage d’Henri et de Catherine. En 1531, il présente sans succès sa démission après avoir été obligé de prêter un serment déclarant le roi Chef suprême de l’Église d’Angleterre « autant que le Christ l’autorise ». En 1532, il demande à nouveau au roi de le relever de ses fonctions, prétendant qu’il est malade et souffre de vives douleurs à la poitrine. Cette fois, le souverain accepte sa requête.
Rupture avec Henri VIII
Accusations de trahison

En 1533, More refuse d’assister au couronnement d’Anne Boleyn comme reine d’Angleterre. En pratique, ce n’était pas un acte de trahison : More avait écrit au roi, reconnu la royauté d’Anne et exprimé son désir de voir le roi heureux. Mais son amitié avec l’ancienne reine, Catherine d’Aragon, le retient d’assister au triomphe d’Anne, ce qui est interprété comme une insulte envers elle.

Peu après, More est accusé d’avoir accepté des pots-de-vins, mais en l’absence de toute preuve, ces charges sont rapidement abandonnées. En 1534, il est accusé d’avoir comploté avec Elizabeth Barton, une nonne qui avait émis des prophéties mettant en cause le divorce du roi. More produit une lettre dans laquelle il ordonne à Barton de ne pas interférer dans les affaires de l’État.
Jugement
Tombe de la famille de Thomas More en l’église St Dunstan.

Le 13 avril de la même année, More est convoqué devant une commission afin de jurer allégeance à l’Acte de succession du Parlement. More reconnaît le droit du Parlement de déclarer Anne légitime reine d’Angleterre, mais refuse de prêter serment à cause d’une préface anti-papale qui affirme l’autorité du Parlement en matière de religion, et nie l’autorité du pape :

    « […] l’évêque de Rome et du Saint-Siège, allant à l’encontre du grand et inviolable droit donné par Dieu aux empereurs, roi et princes concernant la succession de leurs héritiers, a jugé bon, dans les temps passés, de choisir qui lui plairait, pour hériter des royaumes et des domaines d’autres hommes, ce que vos plus humbles sujets, spirituels et temporels, abhorrent et détestent au plus haut point. »

Quatre jours après, il est emprisonné à la tour de Londres, où il écrit son Dialogue du réconfort dans les tribulations.

Le 1er juillet 1535, More est présenté à des juges, parmi lesquels se trouve le nouveau lord chancelier, Sir Thomas Audley, ainsi que les père, frère et oncle d’Anne Boleyn. Il est accusé de haute trahison pour avoir nié la validité de l’Acte de succession. More pense qu’il ne peut être reconnu coupable s’il ne nie pas explicitement que le roi est à la tête de l’Église. Aussi refuse-t-il de répondre à toute question demandant son opinion sur le sujet. Thomas Cromwell, alors le plus puissant des conseillers du roi, demande au Solicitor General, Richard Rich, de témoigner que More a, en sa présence, nié que le roi était le légitime dirigeant de l’Église. Bien que ce témoignage soit manifestement un parjure (Richard Southwell et Mr Palmer, témoins de l’entretien, ont nié avoir entendu les détails de cette conversation), le jury déclare More « coupable de trahison » (Treason Act 1534).

Avant l’énoncé de sa sentence, More parle librement de sa croyance que « aucun homme temporel ne peut être à la tête de la spiritualité. » Il est condamné à être pendu, traîné et éviscéré (hanged, drawn and quartered), mais le roi commue cette sentence en décapitation.
Exécution

L’exécution a lieu le 6 juillet. Quand il arrive au pied de l’échafaud, il dit à l’officier présent :

    « Je vous en prie, je vous en prie, Monsieur le lieutenant, aidez-moi à monter ; pour la descente, je me débrouillerai… »

Il déclare sur l’échafaud qu’il meurt en « bon serviteur du Roi, et de Dieu en premier ». Il déclare également à l’exécuteur que sa « barbe est innocente de tout crime, et ne mérite pas la hache » ; il la positionne ensuite de telle manière qu’elle ne soit pas touchée.

Le corps de More est enterré à la tour de Londres, dans une tombe anonyme de la chapelle St Peter ad vincula. Sa tête est exhibée sur le pont de Londres. Sa fille Margaret Roper la récupère, probablement en soudoyant quelque soldat, avant qu’elle ne soit jetée dans la Tamise. On pense que le crâne repose dans le tombeau des Roper, dans l’église St Dunstan de Cantorbéry, mais des chercheurs pensent qu’il pourrait se trouver dans la tombe qu’il avait fait ériger de son vivant, à la vieille église de Chelsey. Cependant, il est plus probable que la tête de More repose dans le caveau familial de sa fille.
Postérité

Il est la seule personnalité politique vénérée par les catholiques (saint Thomas More) et figurant en bonne place parmi les précurseurs du socialisme sur un obélisque au pied du Kremlin à Moscou.
Canonisation

Thomas More a été béatifié en 1886 et canonisé en 1935. Le calendrier liturgique a étendu à partir de 1970 sa fête à l’Église universelle. Le pape Jean-Paul II l’a fait patron des responsables de gouvernement et des hommes politiques en l’an 20004,5.
Thomas More dans des œuvres de fiction

    Jean Anouilh, Thomas More ou l’Homme libre, La table ronde, 1987
Fred Zinnemann, Un homme pour l’éternité (A Man For All Seasons), film de 1966, avec Paul Scofield et Orson Welles, à partir de la pièce de Robert Bolt créée en 1960
Robert Bolt, Thomas More ou l’homme seul, Scialtiel et TNP, 1963
Charlton Heston, Un homme pour l’éternité, téléfilm de 1988, avec Charlton Heston, John Gielgud, Vanessa Redgrave et Richard Johnson
Les Tudors6, série télévisée de 2007
Gabriel Marghieri, Mainte nuit sans repos … Paroles ultimes deThomas More, oeuvre pour récitant, orgue et clavecin, 2013, créée le 2 octobre 2013 en la basilique Sainte-Clotilde à Paris par Francis Perrin, récitant, Gabriel Marghieri, orgue, Thomas Pellerin, clavecin.

Œuvres

Thomas More est aussi connu pour son essai politique et social Libellus vere aureus nec minus salutaris quam festivo de optimo statu rei publicae deque nova insula Utopia (L’Utopie). Celui-ci n’est toutefois qu’un élément d’une œuvre écrite considérable : traductions du grec, épigrammes latines, poésies, traités, mais aussi des ouvrages qui témoignent d’une spiritualité profonde. On peut citer à cet égard son Dialogue du réconfort dans les tribulations7.

Ses Œuvres complètes en anglais représentent 17 volumes in-quarto publiés par l’université Yale.
Utopia
Article détaillé : Utopia.
Utopia, gravure d’Ambrosius Holbein (1518).

Le mot « utopie » est formé à partir du grec ou-topos, qui signifie en aucun lieu ou bien lieu du bonheur (du grec eu : « bien, heureusement » et topos : « lieu, endroit »).

Dans cet ouvrage écrit sur le mode du dialogue avec un narrateur, l’explorateur Raphaël Hythlodée, Thomas More prône la tolérance et la discipline au service de la liberté, à travers le portrait d’un monde imaginaire, proche de l’idéal de l’auteur.

Thomas More est témoin des ravages sociaux qu’engendre dans l’Angleterre du XVIe siècle le premier mouvement des enclosures. Alors stimulée financièrement par le développement de l’industrie lainière, l’aristocratie tudorienne se met à créer de grands élevages de moutons. Cette irruption de la propriété privée capitaliste dans le monde rural, même si elle conduit à un meilleur suivi des terres, se fait au détriment des usages collectifs : les anciennes tenures nourrissant les familles paysannes sous le régime féodal. Ce mouvement eut des conséquences sociales dramatiques, jetant sur les chemins quantité de personnes dénuées désormais de tout moyen d’existence, et cela avec brutalité.

    « Vos moutons si doux, si faciles à nourrir de peu de chose, mais qui, à ce qu’on m’a dit, commencent à être si gourmands et si indomptables qu’ils dévorent même les hommes. »

Thomas More dénonce ces conséquences et cette brutalité dans la première partie d’Utopia :

    « On se trompe en pensant que la misère du peuple est une garantie de paix, car où y a-t-il plus de querelles que parmi les mendiants ? »

Dans la deuxième partie, plus constructive, More décrit l’île d’Utopie, contrepoint lumineux à l’Angleterre de son temps. Comme celle de la république de Platon, l’économie utopienne repose sur la propriété collective des moyens de production et l’absence d’échanges marchands. Cette société, composée d’une cinquantaine de villes gérées de manière semblable, vit sans monnaie, et les échanges collectifs y prennent la place de l’accumulation privée qui cause en Angleterre les malheurs du peuple. La première mission du Sénat, qui compte trois députés par ville, est la statistique économique, permettant la péréquation des richesses entre villes :

    « Chaque père de famille vient chercher tout ce dont il a besoin et l’emporte sans paiement, sans compensation d’aucune sorte. Pourquoi refuser quelque chose à quelqu’un puisque tout existe en abondance et que personne ne craint que le voisin demande plus qu’il ne lui en faut ? Car pourquoi réclamer trop, alors qu’on sait que rien ne sera refusé ? Ce qui rend avide et rapace, c’est la terreur de manquer. »

Utopie commerce uniquement les surplus de son économie avec l’étranger, non pas pour s’enrichir vu que l’or n’a aucune valeur dans son économie mais pour se constituer une réserve d’or pour engager des mercenaires en cas de guerre.

Pacifiques et respectueux de la liberté religieuse, les Utopiens reconnaissent cependant, tous ou presque, un être suprême et l’immortalité de l’âme ; plusieurs embrassent la doctrine chrétienne que leur présentent leurs visiteurs. Fondée sur la volonté de vivre selon la nature, la morale publique d’Utopie est rigoureuse, condamnant la dissimulation, la chasse, les jeux de hasard, la polygamie et l’adultère ; le divorce par consentement mutuel est possible.

Réalité n’est pas vérité mais seulement état du moment : grand humaniste et très instruit, Thomas More était un « réaliste intransigeant », attentif à l’inacceptable. L’Utopie, satire de l’Angleterre de son temps, et affirmation du souhaitable, se conclut par un avertissement quant à la faisabilité d’une réforme allant dans ce sens : « je le souhaite plus que je ne l’espère ». Il s’agit donc, sans doute, plutôt d’une invitation à l’action, considérant certes ses difficultés inhérentes, que d’une expectative, vaine car pleine d’une espérance stérile.
Postérité d’Utopia

Utopia est passé dans le langage courant : une « utopie » signifie un rêve impossible, un désir inaccessible.

    Thomas More fait écho à Érasme et son Éloge de la folie, qu’Érasme lui a d’ailleurs dédié (extraits de l’Éloge de la folie). Il compose l’utopie comme un éloge de la sagesse répondant à l’œuvre d’Érasme.
Gargantua et Pantagruel, les héros éponymes des romans de François Rabelais (auteur de l’Abbaye de Thélème), font séjour dans la ville d’Utopie, dont le nom est dû à Thomas More.
Dans son Champfleury (1529), Geoffroy Tory publie le dessin d’un alphabet imaginaire composé de lettres « utopiques et volontaires », en hommage à Thomas More.
Tommaso Campanella (1568 – 1639), auteur de la Cité du Soleil, ouvrage décrivant également ce que pourrait être une société d’avenir.
Au XVIIe siècle, la vision communiste de l’Utopie fut reprise par des mouvements à la fois sociaux et religieux (Diggers, Levellers) qui essayèrent de traduire en actes leur lecture de l’Évangile en collectivisant les terres.
XVIIIe siècle :
Voltaire, dans son conte philosophique Candide, développe les idées de l’utopie dans deux chapitres et donne un sens à cette utopie, dénonçant les dysfonctionnements de la société du XVIIIe siècle.
Babeuf et le babouvisme
Résurgence moderne de la République platonicienne, le terme d’« utopie » est repris par les grands projets socialistes du XIXe siècle, avec bien d’autres sources souvent plus idéologiques :
Saint-Simon
Pierre Leroux
Phalanstère et son concepteur Charles Fourier
Pierre Joseph Proudhon
Karl Marx et Friedrich Engels (Engels oppose toutefois, pour s’en démarquer, socialisme utopique et socialisme scientifique)
Familistère de Guise et son fondateur Jean-Baptiste André Godin

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